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Des responsables du transport aérien, ministres, directeurs de l’Aviation civile et des sociétés d’exploitation des aéroports ont engagé ce mardi 5 novembre jusqu’au vendredi 8 à Lomé, une série de consultations afin d’identifier les facteurs qui renchérissent les prix du billet d’avion. Ils ont promis de sortir de ces assises avec des mesures et des recommandations concrètes afin d’endiguer l’inflation tarifaire dans le transport aérien au sein de la sous-région.

Contre la vie chère, on n’a pas tout essayé. C’est à cette conclusion qu’est arrivée la Cédéao qui engage une bataille contre les prix trop élevés des tarifs de billets d’avion dans la sous-région Des responsables du transport aérien, ministres, directeurs de l’Aviation civile et des sociétés d’exploitation des aéroports ont engagé ce mardi 5 novembre jusqu’au vendredi 8 à Lomé, une série de consultations afin d’identifier les facteurs qui renchérissent les prix du billet d’avion. Ils ont promis de sortir de ces assises avec des mesures et des recommandations concrètes afin d’endiguer l’inflation tarifaire dans le transport aérien au…

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Concrètement, les analystes du Fonds s'attendent à ce que plus des deux tiers des pays de la région adoptent des mesures de consolidation budgétaire qui se traduiront par une augmentation des recettes intérieures et de réduction des dépenses afin de diminuer les déficits budgétaires qui alimente la dette. «Pour augmenter leurs recettes, plusieurs pays comptent s'appuyer sur l’élargissement de l’assiette fiscale et l’élagage des niches fiscales, ainsi que sur des efforts visant à améliorer l’administration fiscale et à promouvoir la numérisation.»

Dans son dernier rapport sur les perspectives économiques régionales, le Fonds monétaire international (FMI) estime que dès l’année prochaine (ndlr : 2025), le ratio d’endettement moyen en Afrique subsaharienne devrait s’établir à 59,3 % du PIB. En léger repli par rapport au 59,7 % que la région devrait enregistrer en 2024, ce taux traduit, selon le FMI «des efforts d’assainissement budgétaire de la part des pays» Concrètement, les analystes du Fonds s’attendent à ce que plus des deux tiers des pays de la région adoptent des mesures de consolidation budgétaire qui se traduiront par une augmentation des recettes intérieures et…

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Ouattara représente désormais 14 pays d'Afrique subsaharienne au conseil d’administration du FMI. Bien que ces pays ne disposent que de 1,40 % des voix totales au sein du Fonds, sa nomination ouvre une petite brèche pour une plus grande représentativité africaine dans l’institution. Il faut souligner que l’ajout de ce 25e siège au Conseil du FMI constitue la première réforme d’ampleur du Conseil d’administration du Fonds depuis 1992.

Le Fonds monétaire international (FMI) vient d’annoncer l’ajout d’un 25e siège à son conseil d’administration, en réponse aux revendications des pays de l’Afrique subsaharienne pour une meilleure représentativité au sein de l’institution C’est l’économiste ivoirien Ouattara Wautabouna qui a été coopté nouvel administrateur du Fonds. Wautabouna Ouattara, 53 ans, est un diplomate chevronné. Docteur en sciences économiques de l’Université Félix Houphouët-Boigny, il a dirigé la politique d’intégration ivoirienne de 2013 à 2022 avant d’exercer les fonctions de secrétaire exécutif du Conseil de l’Entente, puis de ministre délégué auprès du ministre des Affaires étrangères, de l’Intégration et des Ivoiriens de l’extérieur…

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Dès son installation en avril dernier, le nouveau pouvoir à Dakar avait dénoncé ce contrat au motif qu’il était «surévalué et entaché d’irrégularités.» Diomaye Faye a révélé l’information au retour de sa visite officielle à Ryad et Istanbul. Selon le Président sénégalais, «les autorités saoudiennes vont faire une nouvelle et meilleure offre», résultat des discussions avec les dirigeants du groupe Acwa Power de l'importance de renégocier les termes financiers de ce marché.

Profitant de son récent séjour en Arabie saoudite où il participait à un forum sur l’investissement en Afrique, le chef de l’Etat sénégalais, Bassirou Diomaye Faye, a obtenu de ses hôtes le principe d’une renégociation du contrat de réalisation de la méga-usine de dessalement d’eau de mer dont le marché avait été remporté par le groupe saoudien Acwa Power Dès son installation en avril dernier, le nouveau pouvoir à Dakar avait dénoncé ce contrat au motif qu’il était «surévalué et entaché d’irrégularités.» Diomaye Faye a révélé l’information au retour de sa visite officielle à Ryad et Istanbul. Selon le Président…

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Si ce chronogramme révélé par le groupe chinois est tenu, il aura donc fallu moins de cinq ans au Président Mamadi Doumbouya, pour obtenir gain de cause dans ce dossier. Arrivé à la tête de la Guinée en septembre 2021, à la faveur d’un putsch, le Général a fait de Simandou la priorité des priorités en matière économique. Quelques mois après son arrivée au pouvoir, le chef de l’Etat guinéen a d’abord ordonné la suspension de toutes les activités liées au développement de Simandou, afin d’aboutir ensuite à un accord-cadre historique pour le projet fin mars 2022.

En misant sur l’accélération de la mise en service de la gigantesque mine de fer de Simandou, le plus important projet minier au monde, pour en faire le fer de lance de l’économie guinéenne, le Général Mamadi Doumbouya est en passe de remporter son pari. En effet, le sidérurgiste chinois Baoshan Iron & Steel, filiale de Baowu, a annoncé mercredi 30 octobre que le chargement de la première cargaison de minerai de fer de Simandou interviendrait d’ici fin 2025. Cette information venant de l’un des futurs acheteurs de la production de fer confirme que la stratégie des autorités de Transition à Conakry a été la bonne

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Les perspectives négatives reflètent quelque part, le doute de Standard & Poor’s de la capacité de Brazzaville de rétablir et de mettre de l’ordre dans ses finances publiques à court terme. «Elles traduisent le fait que nous sommes susceptibles de considérer l'échange de dette sur le marché régional annoncé récemment comme une opération en difficulté si elle est mise en œuvre. Cela indique également que les pressions sur la liquidité augmentent le risque d'un non-remboursement ou d'une restructuration de l'unique euro-obligation libellée en dollars du Congo», décryptent les analystes de l’agence de notation.

L’agence de notation financière Standard & Poor’s (S&P Global Ratings) a abaissé mercredi 30 octobre, les notes de crédit souveraines à long et à court terme en monnaie locale du Congo-Brazzaville de «B-/B» à «CC/C». Même sanction pour le rating concernant les emprunts souverains en devises qui passe de «B-/B» à «CCC+/C», assorti de perspectives négatives. Ce qui signifie que d’ici six mois, si la situation financière du pays n’évolue pas, sa note souveraine pourrait être dégradée pour se situer dans la redoutée catégorie de «défaut», celle qui regroupe des Etats en dépôt de bilan

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Le groupe japonais Sumitomo, a annoncé jeudi 31 octobre, la reprise progressive de la production sur son projet de nickel et de cobalt Ambatovy, après une suspension imposée par la rupture d’un pipeline au mois de septembre. Si la priorité pour le moment est de stabiliser la production, le groupe envisage aussi de céder le contrôle de la mine à une autre société. «Notre priorité pour l’Ambatovy est de ramener la production à la normale en réglant les problèmes opérationnels.

D’une capacité de production de 4 000 tonnes de cobalt et 40 000 tonnes de nickel par an, la mine Ambatovy joue un rôle clé dans les revenus miniers de Madagascar. Depuis quelques mois, elle rencontre des difficultés qui ont déjà conduit à une dépréciation de valeur d’environ 600 millions de dollars, selon l’agence Reuters

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D’après le ministre, cette suspension devrait permettre de renégocier l’accord en cours avec le Fonds, avec pour objectif d'en conclure un autre, d'ici le premier trimestre 2025. De ce fait, les versements que devait recevoir Dakar cette année dans le cadre des accords de financements signés avec le FMI seraient suspendus.

Le programme du Fonds monétaire international (FMI) au Sénégal, d’un montant de 1,8 milliard de dollars, a été temporairement suspendu à la suite de l’audit controversé des finances publiques qui a révélé de gros écarts entre les données budgétaires communiqués à l’institution de Bretton-Woods, rapporte l’agence Bloomberg, citant le ministre sénégalais des Finances, Cheikh Diba, lors des récentes assemblées annuelles FMI-Banque mondiale à Washington

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