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Jean-Louis Baroux est le fondateurd’APG, premier réseau mondial de représentations de compagnies aériennes, présent dans cent cinquante pays. On lui doit plusieurs essais sur le transport aérien, dont Transport aérien. Ces vérités que l’on vous cache (L’Archipel, 2017) et un roman, Peur sur le Vatican (L’Archipel, 2014).
C’était, il n’y a pas si longtemps, le seul sujet stratégique du transport aérien. Les transporteurs allaient se regrouper en alliances et on allait voir ce que l’on allait voir. C’était le Graal de la commercialisation, le moyen de conquérir de nouveaux marchés tout en défendant son territoire
Pas de jour sans que l’on ne retrouve dans les médias un nouveau déboire survenu à un appareil fabriqué par Boeing. Tout prend d’ailleurs une importance parfois démesurée. Bientôt il suffira d’une éraflure sur le siège d’un appareil pour que cela fasse l
Le transport aérien moderne a été construit à partir de très rares ruptures technologiques et d’une évolution constante pour améliorer l’existant. Si on veut bien regarder l’histoire, la première rupture a été faite par les frères Wright.
Qui va manger qui ? Quel est l’intérêt pour un transporteur d’en avaler un autre ? La question doit se poser à nombre de dirigeants si on en croit les velléités de rapprochement que l’on voit fleurir à longueur de journée. Air France/KLM veut mettre la main sur TAP Air Portugal, Lufthansa souhaite avaler ITA le transporteur successeur d’Alitalia, Air India et Vistara ont des idées de fusion, Spirit Airlines aux USA veut se mettre en ménage avec Jet Blue, bref, sur tous les continents on voit une boulimie de fusions, rachats ou simples rapprochements entre les transporteurs aériens
Comme toute activité économique, le transport aérien a vieilli depuis sa création en 1919, son vrai développement à partir de 1945 et la création de l’OACI et de IATA. Depuis cette date 79 années se sont écoulées. Elles ont vu évoluer cette activité de manière prodigieuse dans toutes ses composantes D’abord les avions : on est passé du DC3 qui emportait entre 20 et 25 passagers sur des distances de l’ordre de 400 km à la vitesse de 350 km/h au Boeing 777 ou du Airbus 350 qui enlèvent allègrement 400 passagers sur des distances de plus de 10.000 km à…
On n’est pas à un paradoxe près. A examiner la situation dans toutes ses composantes, il n’est pas certain que l’afflux de commandes d’avion ne se traduise pas comme un danger pour le transport aérien.
Il n’y a pratiquement aucune semaine sans l’annonce d’une grève dans le transport aérien et ce dans toutes ses composantes : Personnel navigant, personnel au sol des compagnies aériennes, aéroports, agents de handling, jusqu’aux contrôleurs aériens. Pourquoi cette boulimie d’arrêts de travail dans un secteur d’activité en pleine croissance depuis 70 ans ?
Le sujet est aussi vieux que le transport aérien. Depuis son origine, celui-ci a été confronté à l’emport des bagages pour au moins deux raisons : il faut d’abord les manutentionner et ils alourdissent l’avion. Or le poids est l’ennemi du transport aérien. Ce qui pouvait paraitre anecdotique dans le passé est devenu un vrai casse-tête suite à l’augmentation prodigieuse du nombre de passagers. Reconnaissons d’abord que l’affaire n’est pas simple. Il est tout à fait normal que les passagers emportent quelques bagages avec eux surtout lorsqu’il s’agit de déplacements personnels ou de vols long-courriers. L’accroissement du trafic a entrainé…
La réponse devrait être simple : les compagnies aériennes, comme d’ailleurs toutes les sociétés, existent pour servir leurs clients et leurs actionnaires sans lesquels elles n’existeraient pas. Sauf que, s’agissant du transport aérien, la réponse n’est pas si simple. Certes, les actionnaires sont les premiers intéressés aux résultats des transporteurs dans lesquels ils ont investi Cela est particulièrement vrai aux Etats Unis. C’est d’ailleurs dans ce pays que la consolidation sauvage entre les compagnies a été réalisée dans le courant des années 1990 et 2000. Rappelons-nous qu’à cette époque le transport aérien était entièrement libéralisé depuis 1979, sur décision du Président…
Le géant de la construction aéronautique américain traverse de très sérieuses difficultés. Boeing a énormément de peine à se relever de sa compétition malheureuse avec Airbus pour les appareils moyen-courriers, en clair, la classe B737 d’un côté contre les A 320 du constructeur européen. Il faut tout de même remarquer que le fabricant américain a un peu cherché ce qui lui est arrivé
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![Tribune – Transport aérien où en sont les alliances ? [Par Jean-Louis Baroux] Au fond la seule véritable et puissante alliance qui reste est encore IATA qui refuse ce qualificatif mais qui fournit à la très grande majorité des compagnies régulières les moyens de distribution et une nécessaire coordination indispensable à la réussite de ce secteur d’activité. La généralisation des «miles» dont il faut tout de même bien reconnaître leur intérêt s’est étendue à tous les secteurs d’activité depuis qu’American Express est devenu l’un des principaux acteurs.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2024/05/Alliances.jpg)
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![Tribune – Transport aérien : À quand la prochaine technologique ? [Par Jean-Louis Baroux] L’arrivée des réacteurs double flux a permis la propulsion d’avions géants qui ont été le facteur essentiel de la démocratisation du transport aérien et donc de son remarquable développement. C’est ainsi que les grands transporteurs se sont dotés d’appareils pouvant transporter plus de 300 passagers sur de très longues distances avec les Boeing 747 et DC 10 ou L 1011.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2024/04/Aerien-.jpg)

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