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Jean-Louis Baroux est le fondateurd’APG, premier réseau mondial de représentations de compagnies aériennes, présent dans cent cinquante pays. On lui doit plusieurs essais sur le transport aérien, dont Transport aérien. Ces vérités que l’on vous cache (L’Archipel, 2017) et un roman, Peur sur le Vatican (L’Archipel, 2014).
Les deux modes de transport ( train et avion )avaient fini par trouver des voies de coopération, les compagnies ferroviaires ayant accepté de desservir les aéroports, ce qui n’était pas évident. Faut-il rappeler que l’aéroport d’Orly a été inauguré en 1961 avec une gare à l’intérieur de l’installation et que la SNCF a obstinément refusé de la relier à son réseau, de sorte que les passagers doivent descendre du train 2 kilomètres avant l’aérogare pour prendre une navette routière afin d’arriver à l’aéroport. La guéguerre semblait bien être terminée lorsqu’est apparu la désormais fameuse «honte de voler» lancée par la suédoise Greta Turnberg au nom de l’écologie.
Les opérateurs aériens sont conscients d’être les maitres du jeu car ils fabriquent le produit, mais les distributeurs savent très bien qu’ils sont eux aussi indispensables au développement de ce secteur dont ils retirent aussi une partie essentielle de leur revenu.
Il semble bien que le concept des eVTOLs (electric Vertical and Takeoff Landing) est proche d’une mise en opération. Tout comme pour l’automobile au début du XXème siècle de nombreux constructeurs tentent l’aventure avec des résultats plus ou moins heureux.
Seules Ethiopian Airlines et Royal Air Maroc qui ont développé un réseau commercial propre et sous-traité étendu, les autres compagnies africaines ne disposent pas d’un tel outil.
La decarbonation du transport aérien demeure au centre des politiques publiques. Pourtant, seuls les pays riches occidentaux, notamment d’Europe s’y mettent sérieusement.
A la 14è édition 2023 du World Conncet les réflexions étaient pour les volumes des avions à mettre en ligne dans le futur proche et la politique de décarbonation des avions à exploiter
Après presque 3 décennies de gestion de Qatar Airways, Sheikh Akbar Al Baker, Président de la compagnie passe la main a Badr Mohammed Al-Meer qui dirige les opérations de l’aéroport de Doha.
En raison de la problématique de décarbonation qui se pose à tous les secteurs d’activité, les gouvernements occidentaux indexent le transport aérien. Pourtant, l’humanité pour des raisons de distance ne peut s’en passer.
Les commandes d’avions continuent à pleuvoir auprès des constructeurs.
Le transporteur scandinave est en mauvais état. Lâché par ses actionnaires d’origine, les États du Danemark, Norvège et Suède, les fondateurs de l’une des très rares compagnies multinationales à succès dans les années 1970 à 2000, agressée violemment par les transporteurs low costs
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