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Jean-Louis Baroux est le fondateurd’APG, premier réseau mondial de représentations de compagnies aériennes, présent dans cent cinquante pays. On lui doit plusieurs essais sur le transport aérien, dont Transport aérien. Ces vérités que l’on vous cache (L’Archipel, 2017) et un roman, Peur sur le Vatican (L’Archipel, 2014).
Seules Ethiopian Airlines et Royal Air Maroc qui ont développé un réseau commercial propre et sous-traité étendu, les autres compagnies africaines ne disposent pas d’un tel outil.
La decarbonation du transport aérien demeure au centre des politiques publiques. Pourtant, seuls les pays riches occidentaux, notamment d’Europe s’y mettent sérieusement.
A la 14è édition 2023 du World Conncet les réflexions étaient pour les volumes des avions à mettre en ligne dans le futur proche et la politique de décarbonation des avions à exploiter
Après presque 3 décennies de gestion de Qatar Airways, Sheikh Akbar Al Baker, Président de la compagnie passe la main a Badr Mohammed Al-Meer qui dirige les opérations de l’aéroport de Doha.
En raison de la problématique de décarbonation qui se pose à tous les secteurs d’activité, les gouvernements occidentaux indexent le transport aérien. Pourtant, l’humanité pour des raisons de distance ne peut s’en passer.
Les commandes d’avions continuent à pleuvoir auprès des constructeurs.
Le transporteur scandinave est en mauvais état. Lâché par ses actionnaires d’origine, les États du Danemark, Norvège et Suède, les fondateurs de l’une des très rares compagnies multinationales à succès dans les années 1970 à 2000, agressée violemment par les transporteurs low costs
La compétition est lancée entre transport ferroviaire et transport aérien. Les deux acteurs ne manquent pas d’idées pour rivaliser avec leur concurrent
Faillites des compagnies aériennes : L’importance des chiffres
Le transport aérien se trouve confronté à un effet de ciseaux. D’un côté la croissance du nombre de passagers ne fait pas de doute et de l’autre la pression écologique empêche le développement des opérations. Il est probable que les opérateurs vont trouver des solutions à la nécessaire décarbonation avec la mise sur le marché d’appareils de moins en moins polluants, en attendant une nouvelle génération d’avions propulsés de manière révolutionnaire avec de l’hydrogène ou même des moteurs électriques. Les recherches sont en cours et on trouvera les fonds pour financer la transition. Au fond tout le monde a confiance dans l’avenir, il n’est qu’à voir le nombre de commandes considérables que les constructeurs ont actuellement dans leurs comptes : plus de 8.000 pour Airbus et plus de 5.000 pour Boeing en attendant que le constructeur américain rattrape l’européen.
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