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La montée en puissance de nouveaux partenaires, en Asie comme au Moyen -Orient, redessine désormais la carte des coopérations, entre complémentarités, stratégies d’influence et compétition discrète.

Face à une pression démographique sans précédent et à des systèmes éducatifs sous tension, l’Afrique est devenue un terrain central des nouvelles diplomaties du savoir. Longtemps structurée par l’Europe et les bailleurs multilatéraux, l’aide à l’éducation demeure décisive, mais apparaît de moins en moins dimensionnée face à l’ampleur des besoins. La montée en puissance de nouveaux partenaires, en Asie comme au Moyen -Orient, redessine désormais la carte des coopérations, entre complémentarités, stratégies d’influence et compétition discrète. Une crise de moyens et une question de souveraineté En Afrique subsaharienne, la crise éducative est d’abord une crise de moyens. L’écart de financement…

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L’année 2025 aura constitué une étape politique majeure pour la Côte d’Ivoire. Marquée par l’élection présidentielle du 25 octobre et les législatives du 27 décembre, elle a confirmé, selon le Président, la maturité démocratique du pays et l’attachement des Ivoiriens à la paix et à la stabilité. Réélu à une large majorité, Alassane Ouattara a vu cette confiance renouvelée lors des législatives, qui ont consacré une nette victoire du parti présidentiel, lui assurant une majorité confortable à l’Assemblée nationale.

Dans son message à la Nation du 31 décembre 2025, le Président Alassane Ouattara a fixé le cap de l’année 2026 et de son nouveau mandat. Consolidation démocratique, accélération du développement et transmission générationnelle : le chef de l’État dessine une trajectoire claire pour une Côte d’Ivoire qu’il veut stable, performante économiquement et tournée l’avenir. Une séquence démocratique décisive L’année 2025 aura constitué une étape politique majeure pour la Côte d’Ivoire. Marquée par l’élection présidentielle du 25 octobre et les législatives du 27 décembre, elle a confirmé, selon le Président, la maturité démocratique du pays et l’attachement des Ivoiriens à…

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Depuis le 7 décembre, elle s’exprime sur les réseaux sociaux, où de nombreuses voix, au Bénin comme au sein de la diaspora, ont exprimé leur refus du chaos et leur fidélité à la démocratie.

Samedi 13 décembre 2025, Cotonou a marché pour la démocratie. Six jours après la tentative de coup d’État du 7 décembre, les Béninois ont choisi la rue pour défendre l’ordre constitutionnel, rappeler leur attachement aux règles républicaines et rejeter toute prise de pouvoir par la force. Cette mobilisation n’est pas restée cantonnée à l’espace public.

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La mention est brève. Elle n’est ni développée ni théorisée. Mais elle intervient dans un contexte où la Côte d’Ivoire a déjà engagé, loin des projecteurs, une série de réformes structurantes visant à intégrer le numérique au cœur de l’action publique et du modèle économique. Des programmes formalisés, soutenus par les bailleurs internationaux, traduisent une volonté de faire du digital un outil de transformation de l’État et un facteur de compétitivité à moyen terme.

Le numérique, gros chantier du nouveau mandat d’Alassane Ouattara Le 8 décembre, à Abidjan, sous les ors d’une cérémonie solennelle suivie par plusieurs chefs d’État africains, Alassane Ouattara a prêté serment pour un nouveau mandat à la tête de la Côte d’Ivoire. Le discours du président ivoirien s’est d’abord attaché aux fondamentaux : stabilité politique, sécurité, trajectoire économique. Puis, au détour d’un passage consacré aux priorités des cinq prochaines années, une phrase a fait son apparition, sans emphase particulière, presque comme une évidence.

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Dans l’administration, la consigne était claire : retour au travail. Les ministères du centre-ville ont ouvert à l’heure habituelle, les agents se sont présentés comme un lundi normal, les réunions programmées ont été maintenues. Les établissements scolaires ont eux aussi assuré la continuité. Dans les écoles primaires de quartiers comme Akpakpa ou Saint-Michel, la cloche a sonné comme d’ordinaire. Les lycées et universités ont maintenu examens et contrôles, élément clé pour des familles qui redoutent toujours les retards de calendrier scolaire.

Lundi matin, peu après 7 heures, la circulation était déjà dense sur l’axe Godomey-Cotonou. En moins de vingt-quatre heures, la capitale économique du Bénin a repris le visage d’une ville ordinaire, loin des images de coups de feu et de prise de contrôle de la télévision nationale qui ont marqué la matinée de dimanche avant que l’ordre soit rapidement de retour.

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Le mobile money n’est pas un simple outil facile d’utilisation et innovant, c’est devenu le socle sur lequel repose l’accès à l’économie pour des millions de Sénégalais exclus du système bancaire traditionnel. Or, imposer une taxe ne pèserait pas seulement sur une poignée de transactions importantes. Cela pèse sur chaque geste économique du quotidien : le paiement du pain, l’envoi de remises à un proche, l’achat de crédit pour le téléphone, le paiement d’un petit fournisseur… Des millions de micro-transactions qui constituent le quotidien des classes moyennes et modestes.

La tentation fiscale est compréhensible. Lorsque la dette approche 100 % du PIB et que l’État doit combler des déficits, chaque source de revenus paraît séduisante. Mais taxer les transactions de mobile money est non seulement un mauvais calcul mais surtout une erreur stratégique qui pourrait compromettre l’inclusion financière et l’avenir économique du Sénégal.

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Depuis plusieurs semaines, les préparatifs s’accélèrent autour d’un mot d’ordre : anticiper plutôt que réagir. Le gouvernement a déployé un dispositif national de sécurité couvrant l’ensemble du territoire, des grandes villes jusqu’aux zones rurales et frontalières. Ce plan s’articule autour de trois principes : prévention, coordination et équilibre entre fermeté et respect des libertés publiques.

À quelques jours de la présidentielle du 25 octobre 2025, la Côte d’Ivoire déploie un dispositif inédit pour garantir la sérénité et la crédibilité du scrutin. Sous la coordination du Conseil national de sécurité, l’opération Espérance incarne la volonté des autorités de concilier fermeté, anticipation et respect des libertés publiques. Une approche pensée pour faire de ce rendez-vous électoral un modèle de stabilité démocratique en Afrique de l’Ouest

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