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Le relèvement intervient onze semaines après l’investiture, le 23 mai, de Romuald Wadagni. Élu président le 12 avril, celui qui a dirigé le ministère béninois de l’Économie et des Finances pendant dix ans, de 2016 à 2026, entend inscrire son septennat dans la continuité des réformes engagées au cours de la dernière décennie.

En lançant, ce 27 mars à Kandi sa campagne présidentielle, Romuald Wadagni n’a pas choisi au hasard l’Alibori. Plus grand département du Bénin et deuxième plus peuplé, l’Alibori concentre plusieurs grands enjeux nationaux  : transformation agricole, intégration économique régionale, emploi des jeunes, accès aux services publics et sécurité dans l’extrême nord. Un choix qui symbolise la volonté de Romuald Wadagni d’être le candidat de tous les Béninois.

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Le positionnement du candidat repose sur une articulation assumée entre continuité et inflexion. Continuité, car le programme s’appuie explicitement sur les acquis des dix dernières années, qu’il s’agisse de la crédibilité financière retrouvée, des investissements structurants ou de l’émergence de pôles industriels comme la GDIZ. Inflexion, car il s’agit désormais de faire descendre ces performances au niveau du quotidien, en réduisant les écarts territoriaux et en renforçant l’impact social de la croissance.

Au Palais des Congrès de Cotonou, Romuald Wadagni a levé le voile lors d’une présentation dynamique sur scène sur un projet de société structuré pour la période 2026-2033, dans la continuité assumée de la décennie Talon tout en voulant marquer sa différence. Après avoir restauré les fondamentaux, le Bénin doit désormais transformer sa solidité économique en progrès tangible, à l’échelle des territoires et des citoyens. Une ambition résumée par le slogan «Plus Loin, Ensemble».

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Ces initiatives traduisent une dynamique régionale profonde, mêlant la nécessité pour l’Afrique de développer ses ressources et ses infrastructures et les ambitions de diversification économique et d’approvisionnement du Golfe.

Le 10 février 2026, le Gabon et les Émirats arabes unis ont signé trois accords stratégiques, mettant particulièrement l’accent sur le secteur minier, dont l’exploitation de gisements d’or. Quelques semaines plus tôt, du 13 au 15 janvier, le Future Minerals Forum de Riyad avait réuni chefs d’État africains et investisseurs du Golfe pour sécuriser les minerais critiques de la transition énergétique

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Dans les marchés de Lomé comme dans les zones périurbaines du Togo, une même réalité s'impose depuis des décennies : les femmes animent une part considérable de l'économie nationale, mais peinent à accéder aux ressources financières qui leur permettraient de changer d'échelle.

En moins d’un an, la deuxième phase du programme Ellever a mobilisé plus de 9,3 milliards de francs CFA, environ 14,20 millions d’euros, en faveur de 506 femmes entrepreneures au Togo, soit un ticket moyen près de neuf fois supérieur à celui de la phase initiale. Une transformation d’échelle qui dit autant la maturité du dispositif que la profondeur des besoins de financement du tissu économique féminin togolais.

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La densité d’agences bancaires reste limitée aux Comores, et une partie importante de la population demeure en dehors du circuit traditionnel. L ’introduction de ce nouvel acteur digital régulé constitue une évolution notable du paysage financier local. La nouvelle structure opérera de manière distincte des activités de mobile money déjà présentes sur le marché (MVola, Airtel, Orange Money), tout en venant compléter l’écosystème existant.

La Banque centrale des Comores a accordé une licence d’Institution financière digitale décentralisée à AXIAN, ouvrant la voie à la création de la première institution financière entièrement digitale et régulée du pays. Cette nouvelle structure proposera des services de crédit accessibles par téléphone mobile et renforcera l’inclusion financière dans le pays

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Longtemps célébré pour son rayonnement intellectuel, le Bénin a entrepris depuis 2016 de réconcilier son héritage académique avec les impératifs de la production moderne. Ce cycle décennal marque la fin d'une époque où l'école fonctionnait en vase clos. Aujourd'hui, la rigueur macroéconomique sert un dessein plus vaste : bâtir un système éducatif dont le diplôme n'est plus une fin en soi, mais un passeport pour l'emploi.

En une décennie, le Bénin a opéré une transition structurelle majeure, passant d’une économie de rente basée sur l’exportation de ressources brutes à un modèle où le capital humain est le moteur central du développement. Entre révolution industrielle, mutation numérique et réformes de l’éducation, le pays se transforme pour offrir des perspectives concrètes à sa jeunesse

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Les indicateurs chiffrés confirment ce changement d’échelle. Plus de 1,34 million de spectateurs ont assisté aux 52 rencontres disputées dans neuf stades répartis sur six villes, soit près de 26 000 personnes par match en moyenne. Selon la Confédération africaine de football (CAF), les revenus commerciaux ont progressé de plus de 90 %, portés par la revalorisation des droits télévisés et l’élargissement du portefeuille de sponsors. À la fois plus suivie, plus rentable et plus visible, la CAN marocaine s’impose comme l’édition la plus dense jamais organisée.

«Cette réussite marocaine est aussi une réussite africaine.» En une phrase, le communiqué du Cabinet royal publié au lendemain de la finale a donné le ton : la Coupe d’Afrique des nations organisée au Maroc se veut un jalon continental, et non une simple vitrine nationale. Derrière la formule, un constat largement partagé dans les milieux sportifs et institutionnels africains : la CAN 2026 a fait franchir un seuil à la compétition.

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La montée en puissance de nouveaux partenaires, en Asie comme au Moyen -Orient, redessine désormais la carte des coopérations, entre complémentarités, stratégies d’influence et compétition discrète.

Face à une pression démographique sans précédent et à des systèmes éducatifs sous tension, l’Afrique est devenue un terrain central des nouvelles diplomaties du savoir. Longtemps structurée par l’Europe et les bailleurs multilatéraux, l’aide à l’éducation demeure décisive, mais apparaît de moins en moins dimensionnée face à l’ampleur des besoins. La montée en puissance de nouveaux partenaires, en Asie comme au Moyen -Orient, redessine désormais la carte des coopérations, entre complémentarités, stratégies d’influence et compétition discrète. Une crise de moyens et une question de souveraineté En Afrique subsaharienne, la crise éducative est d’abord une crise de moyens. L’écart de financement…

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L’année 2025 aura constitué une étape politique majeure pour la Côte d’Ivoire. Marquée par l’élection présidentielle du 25 octobre et les législatives du 27 décembre, elle a confirmé, selon le Président, la maturité démocratique du pays et l’attachement des Ivoiriens à la paix et à la stabilité. Réélu à une large majorité, Alassane Ouattara a vu cette confiance renouvelée lors des législatives, qui ont consacré une nette victoire du parti présidentiel, lui assurant une majorité confortable à l’Assemblée nationale.

Dans son message à la Nation du 31 décembre 2025, le Président Alassane Ouattara a fixé le cap de l’année 2026 et de son nouveau mandat. Consolidation démocratique, accélération du développement et transmission générationnelle : le chef de l’État dessine une trajectoire claire pour une Côte d’Ivoire qu’il veut stable, performante économiquement et tournée l’avenir. Une séquence démocratique décisive L’année 2025 aura constitué une étape politique majeure pour la Côte d’Ivoire. Marquée par l’élection présidentielle du 25 octobre et les législatives du 27 décembre, elle a confirmé, selon le Président, la maturité démocratique du pays et l’attachement des Ivoiriens à…

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