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«Cette réussite marocaine est aussi une réussite africaine.» En une phrase, le communiqué du Cabinet royal publié au lendemain de la finale a donné le ton : la Coupe d’Afrique des nations organisée au Maroc se veut un jalon continental, et non une simple vitrine nationale. Derrière la formule, un constat largement partagé dans les milieux sportifs et institutionnels africains : la CAN 2026 a fait franchir un seuil à la compétition.
Face à une pression démographique sans précédent et à des systèmes éducatifs sous tension, l’Afrique est devenue un terrain central des nouvelles diplomaties du savoir. Longtemps structurée par l’Europe et les bailleurs multilatéraux, l’aide à l’éducation demeure décisive, mais apparaît de moins en moins dimensionnée face à l’ampleur des besoins. La montée en puissance de nouveaux partenaires, en Asie comme au Moyen -Orient, redessine désormais la carte des coopérations, entre complémentarités, stratégies d’influence et compétition discrète. Une crise de moyens et une question de souveraineté En Afrique subsaharienne, la crise éducative est d’abord une crise de moyens. L’écart de financement…
Dans son message à la Nation du 31 décembre 2025, le Président Alassane Ouattara a fixé le cap de l’année 2026 et de son nouveau mandat. Consolidation démocratique, accélération du développement et transmission générationnelle : le chef de l’État dessine une trajectoire claire pour une Côte d’Ivoire qu’il veut stable, performante économiquement et tournée l’avenir. Une séquence démocratique décisive L’année 2025 aura constitué une étape politique majeure pour la Côte d’Ivoire. Marquée par l’élection présidentielle du 25 octobre et les législatives du 27 décembre, elle a confirmé, selon le Président, la maturité démocratique du pays et l’attachement des Ivoiriens à…
Le Cameroun se distingue par l’une des populations les plus jeunes d’Afrique centrale, mais derrière cette vitalité se cache une réalité alarmante. Près de 2 millions d’enfants sont orphelins ou vulnérables, confrontés à la malnutrition, à des problèmes de santé et à un accès limité à l’éducation.
Samedi 13 décembre 2025, Cotonou a marché pour la démocratie. Six jours après la tentative de coup d’État du 7 décembre, les Béninois ont choisi la rue pour défendre l’ordre constitutionnel, rappeler leur attachement aux règles républicaines et rejeter toute prise de pouvoir par la force. Cette mobilisation n’est pas restée cantonnée à l’espace public.
Le numérique, gros chantier du nouveau mandat d’Alassane Ouattara Le 8 décembre, à Abidjan, sous les ors d’une cérémonie solennelle suivie par plusieurs chefs d’État africains, Alassane Ouattara a prêté serment pour un nouveau mandat à la tête de la Côte d’Ivoire. Le discours du président ivoirien s’est d’abord attaché aux fondamentaux : stabilité politique, sécurité, trajectoire économique. Puis, au détour d’un passage consacré aux priorités des cinq prochaines années, une phrase a fait son apparition, sans emphase particulière, presque comme une évidence.
Lundi matin, peu après 7 heures, la circulation était déjà dense sur l’axe Godomey-Cotonou. En moins de vingt-quatre heures, la capitale économique du Bénin a repris le visage d’une ville ordinaire, loin des images de coups de feu et de prise de contrôle de la télévision nationale qui ont marqué la matinée de dimanche avant que l’ordre soit rapidement de retour.
La tentation fiscale est compréhensible. Lorsque la dette approche 100 % du PIB et que l’État doit combler des déficits, chaque source de revenus paraît séduisante. Mais taxer les transactions de mobile money est non seulement un mauvais calcul mais surtout une erreur stratégique qui pourrait compromettre l’inclusion financière et l’avenir économique du Sénégal.
Le Togo franchit une nouvelle étape dans la modernisation de ses services financiers. Depuis Lomé, Ecobank et Thunes ont lancé leur partenariat stratégique pour faciliter les paiements transfrontaliers instantanés, faisant du Togo le premier pays africain à en bénéficier.
Le Bénin enregistre des indicateurs économiques parmi les plus solides de la région. Entre progrès visibles et fragilités persistantes, que révèle cette trajectoire ?
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![Éclairage | CAN 2025 : le Roi du Maroc affirme sa fierté et signe un coup diplomatique avec le Sénégal [Par Charles Agbo] Les indicateurs chiffrés confirment ce changement d’échelle. Plus de 1,34 million de spectateurs ont assisté aux 52 rencontres disputées dans neuf stades répartis sur six villes, soit près de 26 000 personnes par match en moyenne. Selon la Confédération africaine de football (CAF), les revenus commerciaux ont progressé de plus de 90 %, portés par la revalorisation des droits télévisés et l’élargissement du portefeuille de sponsors. À la fois plus suivie, plus rentable et plus visible, la CAN marocaine s’impose comme l’édition la plus dense jamais organisée.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/01/Le-Roi-Mohammed-VI-.jpg)
![Éclairage | L’éducation en Afrique : vers une nouvelle géographie des financements [Par Charles Agbo] La montée en puissance de nouveaux partenaires, en Asie comme au Moyen -Orient, redessine désormais la carte des coopérations, entre complémentarités, stratégies d’influence et compétition discrète.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/01/Education-.png)
![Éclairage | Côte d’Ivoire : Alassane Ouattara fixe le cap de son nouveau mandat [Par Charles Agbo] L’année 2025 aura constitué une étape politique majeure pour la Côte d’Ivoire. Marquée par l’élection présidentielle du 25 octobre et les législatives du 27 décembre, elle a confirmé, selon le Président, la maturité démocratique du pays et l’attachement des Ivoiriens à la paix et à la stabilité. Réélu à une large majorité, Alassane Ouattara a vu cette confiance renouvelée lors des législatives, qui ont consacré une nette victoire du parti présidentiel, lui assurant une majorité confortable à l’Assemblée nationale.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/01/Alassane-Ouattara--1536x916.jpg)

![Tribune | Culture démocratique et institutions républicaines : les armes du Bénin qui ont empêché le putsch [Par Charles Agbo] Depuis le 7 décembre, elle s’exprime sur les réseaux sociaux, où de nombreuses voix, au Bénin comme au sein de la diaspora, ont exprimé leur refus du chaos et leur fidélité à la démocratie.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2025/12/Cotonou-1-1.jpg)





