À l’heure où l’Organisation des Nations Unies ressemble de plus en plus à une organisation paralysée par les vetos croisés et la polarisation extrême des grandes puissances, le profil du prochain Secrétaire général revêt une importance capitale. Dans cette quête complexe d’un chef de la diplomatie mondiale, la candidature de Macky Sall émerge avec une pertinence singulière.  Il serait pourtant tentant, et profondément réducteur, de l’étiqueter comme «le candidat de l’Afrique.» La réalité de son parcours dessine une toute autre ambition : celle du candidat de synthèse par excellence, capable de s’élever au-dessus de la mêlée pour fédérer une communauté internationale…

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diversite langues afrique

L’intégration récente de plusieurs langues africaines — Wolof, Swahili, Zoulou, Xhosa, Haoussa, Igbo, Lingala ou encore Soudanais — dans les modèles de traduction de DeepL, le désormais célèbre traducteur en ligne, marque une évolution discrète mais stratégique dans l’écosystème numérique mondial. Au-delà de l’innovation technologique, quelques mois après les efforts de Google Trad dans ce sens, cette avancée pose une question centrale pour l’Afrique contemporaine : celle de sa souveraineté linguistique et culturelle à l’ère du numérique. Car plus de soixante ans après les indépendances politiques, l’espace digital africain reste largement structuré par les langues héritées de la colonisation. Français,…

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La problématique des transferts transfrontaliers n’a jamais été aussi cruciale pour l’Afrique, et singulièrement pour la Côte d’Ivoire, deuxième économie de l’UEMOA. Patrick Bond, l’économiste sud-africain, le démontre avec force : les sanctions occidentales contre la Russie ont révélé que le système SWIFT, dominé à 50 % par le dollar, est autant une arme géopolitique qu’un outil financier. Pour Abidjan, dont la diaspora expédie plus de 400 millions de dollars annuellement via des corridors bancaires contrôlés par des correspondants américains, cette vulnérabilité se traduit par des coûts exorbitants (jusqu’à 7 % de commission) et des retards bureaucratiques. L’analyse opérationnelle de…

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«Indiscutablement, l'implication des États-Unis dans les affaires congolaises a toujours été liée à un objectif de garantir l'accès aux minéraux critiques,» a déclaré Frédéric Mousseau, co-auteur du rapport et directeur des politiques à l'Oakland Institute. «L'accord de ‘paix’ intervient après des décennies de formation, conseil et soutien américains à des armées étrangères et mouvements rebelles, et à un moment où le Rwanda et son bras armé, le M23, ont étendu leur contrôle territorial dans l'est de la RDC. Il s'agit d'un accord gagnant-perdant qui favorise les intérêts miniers américains et offre une prime au Rwanda pour des décennies de pillage des ressources congolaises.»

L’Etat du Congo, les groupes miniers internationaux, les occidentaux, notamment les Américains, sont brocardés par l’ONG américaine Oakland Institute. Leur tort : l’exploitation abusive et massive de la République démocratique du Congo au détriment des peuples autochtones. Ce sont les grandes conclusions du rapport sans ambages que vient de produire l’ONG américaine. Entretien avec Frédéric Mousseau, l’un des dirigeants du groupe de réflexion progressiste, Oakland Institute, basé en Californie

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karim wade

A l’approche d’un scrutin présidentiel pour lequel sa candidature a été invalidée par le Conseil constitutionnel en raison de sa double nationalité franco-sénégalaise, Karim Wade est amer. Depuis Doha, où il vit en exil, le fils de l’ancien président Abdoulaye Wade veut exister coûte que coûte… même s’il s’agit d’attaques invérifiées et invérifiables contre l’ancien Premier ministre Amadou Ba, l’un des favoris du scrutin. La question des allégeances de Karim Wade se pose depuis de nombreuses années. Citoyen français par sa mère, élevé dans l’Hexagone jusqu’à l’élection de son père à la présidence sénégalaise, Karim Wade est arrivé au Sénégal…

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Intégration régionale en péril : Le Président Umaro Sissoco Embaló s’inquiète de l’avenir de la CEDEAO

Dans l’espace d’intégration régionale de la Communauté économique des États d’Afrique de l’Ouest- CEDEAO, une série de coups d’état se succède. Après le Mali en août 2020, le Burkina Faso en janvier 2022, c’est autour du Niger de déposer le 26 juillet 2023 son président démocratiquement élu. Ces trois coups de force ont une cause directe : le terrorisme au Sahel. Mais aussi la mauvaise gouvernance.  La mauvaise gouvernance et le tripatouillage de la loi fondamentale ont eu également raison en septembre 2021 du régime d’Alpha Condé, le président déchu de la Guinée.  Tous ces écueils antinomiques avec les voies démocratiques amènent le Président Bissau-guinéen Umaro Sissoko Embaló à s’interroger sur la viabilité de la Cedeao à terme, une organisation régionale conçue avant tout pour favoriser l’intégration économique et le commerce entre ses pays membres. 

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Politique économique : Le Nigeria a l’appui du nouveau Président de la Banque mondiale

Ajay Banga le Président de la Banque mondiale  a rencontré le 2 août à Abuja, la capitale nigériane, Bola Ahmed Tinubu, le nouveau chef de l’Etat du Nigeria. Il apporte son soutien à la suppression des subventions en déclarant que c’est « la bonne chose à faire. »  Par cette prise de position, Ajay Banga apporte un soutien de taille à la politique économique de Bola Ahmed Tinubu qui, dès son investiture, a supprimé les subventions aux carburants, soit une enveloppe annuelle de 3 milliards de dollars. 

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