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Dans le théâtre mondial contemporain, les grandes puissances se déguisent tour à tour en pacificateurs, victimes et justiciers. De la crise entre le Congo et le Rwanda, à la guerre entre la Russie et l’Ukraine, en passant par l’escalade entre Israël et l’Iran, les puissances mondiales prêchent la paix mais financent la guerre, souvent par procuration
Dans les couloirs du pouvoir à Kinshasa, peu de figures auront autant polarisé les opinions que le ministre de la Justice de la RDC Congo, M. Constant Mutamba. Jeune, ambitieux, rigoureux, parfois clivant — il incarnait à la fois l’espoir d’un renouveau et la peur d’un pouvoir sans compromis. Mais aujourd’hui, son nom ne fait plus vibrer les foules ; il résonne dans les salles d’audience où se prépare son procès pour détournement présumé de fonds publics.
Dans le secteur du transport maritime et de la logistique en République Démocratique du Congo, une pratique à la fois répandue et dangereuse persiste : *l’utilisation des personnes non qualifiées, non attitrées et sans contrats professionnels avec les commissionnaires en douane agréés dites « déclarants indépendants », mandatés via une simple procuration, sans véritable cadre juridique ni responsabilité définie.*
Dans plusieurs villes à travers les États-Unis, l’Europe ou l’Afrique, on remarque une réalité troublante : de nombreuses entreprises congolaises ferment après quelques années, et beaucoup semblent se lancer dans les mêmes secteurs — expédition de colis, salons de coiffure, restauration, ou organisation d’événements. Mais pourquoi ce schéma se répète-t-il ? Pourquoi notre communauté ne diversifie-t-elle pas ses initiatives et ne bâtit-elle pas des entreprises solides sur le long terme?
La rupture est désormais consommée entre Donald Trump, le président américain, et Elon Musk, le magnat de la tech. Une relation autrefois nourrie par l’influence, les intérêts stratégiques et la soif de pouvoir, qui s’est aujourd’hui transformée en guerre d’égos et en affrontement public.
Pendant des décennies, la vie politique congolaise a été dominée par une élite qui imposait ses choix, ses alliances, ses ruptures et ses compromis, en demandant au peuple d’obéir sans poser de questions. Tout était justifié au nom de la «dynamique politique,» où les alliances se font et se défont au gré des intérêts personnels. Mais cette époque est révolue.
En République Démocratique du Congo, le président honoraire Joseph Kabila est devenu le point focal de toutes les critiques. Huit ans après la fin de son règne, il est encore accusé de tout : de l’échec militaire à la crise économique, en passant par l’effondrement des institutions. On semble croire que la solution aux problèmes du pays passerait par la « mort » politique – voire physique – de Joseph Kabila.
L’élection de la République Démocratique du Congo en tant que membre non permanent du Conseil de sécurité des Nations Unies pour la période 2025–2026 marque un tournant stratégique et symbolique. Cette accession à l’une des plus hautes instances de gouvernance mondiale représente une victoire diplomatique majeure et repositionne la RDC sur l’échiquier des nations influentes
Alors que la République Démocratique du Congo est secouée par une guerre brutale à l’Est du pays, exigeant des positions fermes, des actions concrètes et une vision de paix durable, certains leaders politiques peinent à se situer. Martin Fayulu, longtemps perçu comme un porte-voix de l’opposition et un symbole de résistance post-électorale, apparaît désormais comme un acteur en perte de crédibilité, davantage guidé par le calcul politique que par un engagement réel pour la nation.
Le climat politique en République Démocratique du Congo ne cesse de se détériorer. Le retour de l’ancien président Joseph Kabila suscite de vives controverses et soulève plusieurs questions fondamentales sur l’avenir du pays
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![Tribune | Les puissances et leurs masques : la diplomatie à double face dans les conflits mondiaux [Par *Willy Lukanga] Quand les grandes puissances font la guerre par procuration Imaginons ce scénario géopolitique : Les États-Unis attaquent l’Iran, prétendant défendre Israël. La Chine critique Washington, mais n’intervient pas directement. La Russie promet un soutien à Téhéran, renforçant ainsi une alliance stratégique. L’Iran riposte, non contre Israël directement, mais en ciblant un allié américain comme le Qatar. Simultanément, la Russie intensifie la guerre en Ukraine, détournant l’attention mondiale. Ce scénario reflète la réalité d’un monde où les superpuissances évitent la confrontation directe, préférant manipuler les conflits via des acteurs secondaires. Les civils, eux, paient le prix fort.](https://afrimag.net/wp-content/smush-webp/2025/06/Conflit--1536x587.jpg.webp)
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