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Barrage sur le Nil : Ramaphosa, pompier derrière le pyromane Trump

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Après les propos irresponsables du président américain suggérant que l’Egypte bombarde le barrage de la Renaissance, l’Afrique du Sud, dont le président assure la présidence de l’Union africaine, a eu une attitude soucieuse de la préservation de la paix dans cette région du continent.

En effet, sous son invitation, les trois ministres des Affaires étrangères et de l’Irrigation de l’Egypte, de l’Ethiopie et du Soudan, ont convenu d’une réunion ce mardi 27 octobre, par visio-conférence pour se pencher sur le Barrage de la Grande Renaissance.

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Barrage de la Grande Renaissance éthiopienne.

Le président sud-africain Cyril Ramaphosa a salué cette initiative « indiquant une volonté politique forte et un engagement des trois parties (…) en faveur d’une résolution pacifique et amiable de l’affaire du Gerd », selon le compte Twitter de l’UA.


L’intervention sud-africaine dans ce dossier met fin plus de deux mois de suspension des négociations entre les trois pays. La raison principale du désaccord entre l’Ethiopie et les deux pays situés en aval du fleuve et le délai de remplissage du réservoir du barrage. Mais il y a également des aspects techniques sur lesquels, l’Ethiopie n’a pas la même vision que le Soudan et l’Egypte, notamment concernant la mise en place d’un mécanisme de recours.

Si Ramaphosa est intervenu, c’est parce que le président américain, Donald Trump, a tenu des propos que l’ensemble des Africains ont jugés irresponsables. Il avait notamment dit que l’Egypte pourra faire sauter le barrage, parce qu’il menace son existence.

 

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