Le capitaine Ibrahim Traoré, président de la Transition, a procédé à une vaste réorganisation de l’armée en créant trois nouvelles régions militaires, portant à six le nombre de régions militaires.
A cela s’ajoute une nouvelle région aérienne, portant à deux le nombre de régions militaires aériennes, et la création de six légions de gendarmerie et six groupements de forces, selon des décrets publiés mardi 15 novembre.
Ces régions militaires, groupements de forces, régions aériennes et légions de gendarmerie couvrent, chacune, une ou plusieurs régions administratives.
Désormais, le Commandement du théâtre des opérations nationales (COTN) est régi par une nouvelle ordonnance qui le place sous l’autorité administrative du chef d’état-major général des armées et l’autorité opérationnelle du chef d’état-major général adjoint des armées.
Le chef de la junte burkinabé a aussi signé un décret portant création de six bataillons d’intervention rapide (BIR) au sein des forces armées avec pour objectif d’intervenir le plus rapidement possible et le plus en avant, en privilégiant la mobilité et la puissance de feu face à toute menace contre l’intégrité territoriale. Contre les attaques récurrentes des terroristes, Ouagadougou espère trouver la parade en musclant ses ressources militaires.





Burkina Faso




![Tribune | Célébrités, fonctions ludiques et politique : quand les vedettes changent d’arène [Par Pr. El Hassane Hzaine] Ce ballet de recrutement, de cooptation et d’appuis médiatiques est devenu une marque de fabrique des campagnes électorales contemporaines, en particulier au pays de Hollywood, les États-Unis, mais aussi en Europe, en Amérique latine et en Afrique, à un moment où le populisme devient le crédo des partis politiques et une panacée de réussite électorale. Le phénomène est mondial : en Ukraine, Volodymyr Zelensky, humoriste qui incarnait un président vertueux dans une série télévisée, a accédé à la magistrature suprême ; au Libéria, George Weah, lauréat du Ballon d’or 1995, est devenu président après une guerre civile ravageuse ; sans parler des États-Unis, où Ronald Reagan et Arnold Schwarzenegger ont fait le saut des plateaux de tournage et des studios de télévision aux plus hautes fonctions. Toutefois, cette tendance suscite à la fois fascination et inquiétude, soulevant des questions fondamentales sur la légitimité et l’éthique politiques à l’ère de l’État-spectacle et de la saturation médiatique.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/07/Ronald-Reagan--450x248.jpg)
