Le capitaine Ibrahim Traoré, président de la Transition, a procédé à une vaste réorganisation de l’armée en créant trois nouvelles régions militaires, portant à six le nombre de régions militaires.
A cela s’ajoute une nouvelle région aérienne, portant à deux le nombre de régions militaires aériennes, et la création de six légions de gendarmerie et six groupements de forces, selon des décrets publiés mardi 15 novembre.
Ces régions militaires, groupements de forces, régions aériennes et légions de gendarmerie couvrent, chacune, une ou plusieurs régions administratives.
Désormais, le Commandement du théâtre des opérations nationales (COTN) est régi par une nouvelle ordonnance qui le place sous l’autorité administrative du chef d’état-major général des armées et l’autorité opérationnelle du chef d’état-major général adjoint des armées.
Le chef de la junte burkinabé a aussi signé un décret portant création de six bataillons d’intervention rapide (BIR) au sein des forces armées avec pour objectif d’intervenir le plus rapidement possible et le plus en avant, en privilégiant la mobilité et la puissance de feu face à toute menace contre l’intégrité territoriale. Contre les attaques récurrentes des terroristes, Ouagadougou espère trouver la parade en musclant ses ressources militaires.





Burkina Faso




![Tribune | L’Accord de défense de La Mecque : vers un nouveau paradigme sécuritaire multiplexe au Moyen-Orient [Par Prof. El Hassane Hzaine] Tout comme les déboires de l’intégration économique arabe, cette inefficience s’explique en grande partie par le souverainisme, les divergences idéologiques et les rivalités de puissance, accentuées par l’exigence d’unanimité qui régit les décisions de la Ligue arabe et de l’OCI. Tout État membre peut opposer son veto à toute action, rendant l’organisation virtuellement impuissante face aux conflits inter-coalitions qui dominent la politique arabe.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/08/Grid-450x229.jpg)
