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Dans ce contexte, plusieurs pays d’Afrique de l’Ouest se positionnent pour accueillir ces infrastructures critiques. Si des pôles se sont déjà affirmés, notamment à Dakar ou à Abidjan, un acteur encore relativement discret pourrait émerger dans la prochaine décennie : la Guinée.  

La révolution numérique africaine entre dans une nouvelle phase. Après l’essor de la connectivité mobile et des fintechs, le Continent voit désormais émerger un enjeu stratégique plus discret mais déterminant : celui des infrastructures de données. Les data centers sont devenus les piliers invisibles de l’économie numérique. Ils hébergent les services publics, les plateformes financières, les clouds d’entreprise et, de plus en plus, les données souveraines des États

La Guinée se dote d’un nouveau cap économique à long terme. Avec l’adoption de la Loi de plan 2026-2040 et de la Loi-programme 2026-2030, le gouvernement inscrit désormais l’action publique dans un cadre structuré visant la valorisation durable des ressources naturelles et la transformation de l’économie nationale.

La Guinée vient de franchir une étape majeure dans sa stratégie de développement. Réuni en séance plénière le 5 mars 2026, le Conseil national de la transition (CNT) a adopté la Loi de plan 2026-2040 et la Loi-programme 2026-2030 consacrant le Programme Simandou 2040. Porté par la vision du président Mamadi Doumbouya, ce plan de transformation économique sur quinze ans mobilisera plus de 200 milliards de dollars d’investissements pour faire des ressources naturelles un levier de développement durable et de diversification de l’économie.

Le ministre des Transports, Jean-Pierre Bemba, a annoncé le lancement d’un appel d’offres international en avril 2026 pour la réhabilitation du tronçon ferroviaire Tenke–Kolwezi–Dilolo. Le démarrage effectif des travaux est prévu au dernier trimestre de la même année.

Le gouvernement congolais enclenche la vitesse supérieure pour la réhabilitation du tronçon stratégique Tenke–Kolwezi–Dilolo. Appel d’offres international, financement massif de la Banque mondiale et intérêt affirmé d’investisseurs privés : le corridor de Lobito s’impose comme l’un des projets d’infrastructures les plus ambitieux de la décennie.

mise en service du port minéralier de Bargny-Sendou est désormais prévue pour fin 2026. L’annonce a été faite par Senegal Minergy Port (SMP), société en charge du développement de la plateforme, à l’issue d’une audience avec le Président Bassirou Diomaye Faye.

Nouveau glissement de calendrier pour le port minéralier de Bargny-Sendou. Initialement attendu en 2025, le projet ne sera finalement opérationnel qu’à la fin de 2026. Un report assumé par les autorités sénégalaises, qui misent sur cette infrastructure clé pour renforcer les capacités logistiques du pays et désengorger le port de Dakar.