Tous les articles qui parlent de Infrastructures

Intitulé Real Estate Investment in Africa, le rapport évalue le marché immobilier africain à quelque 17 600 milliards de dollars, soit environ 2,7 % de la valeur immobilière mondiale. Le résidentiel en concentre l'essentiel, avec près de 14 900 milliards de dollars. Mais les lignes bougent : immobilier commercial, bureaux, entrepôts logistiques et infrastructures liées au numérique gagnent progressivement du terrain.

Dakar, 19 août 2026 — L'immobilier africain s'apprête-t-il à changer de dimension ? Selon un rapport publié le 19 août par le cabinet de recherche et d'études de marché LEAF Africa, le secteur devrait progresser de 5,6 % par an jusqu'en 2029, contre une moyenne mondiale de 2,69 %. Une dynamique alimentée par trois forces structurelles : l'urbanisation accélérée, la croissance démographique et l'émergence d'une classe moyenne.

Après Lekki près de Lagos, Aliko Dangote veut changer d’échelle en Afrique de l’Est. Le magnat nigérian prévoit de lancer en octobre prochain les travaux de sa future raffinerie de Lamu. « D’ici octobre de cette année, nous poserons la première pierre et lancerons officiellement le chantier », a-t-il déclaré la semaine dernière à la BBC.

Le milliardaire nigérian Aliko Dangote entend poser, dès octobre 2026, la première pierre de sa nouvelle raffinerie à Lamu, sur la côte kényane. Avec un budget revu à la baisse — de 17 à 16 milliards de dollars — et une capacité annoncée de 700 000 barils par jour, le projet ambitionne de faire de la côte kényane un nouveau hub pétrolier régional. Mais avant le premier coup de pelle, plusieurs défis techniques, financiers et environnementaux restent à lever.

La BIDC muscle son soutien au développement de l’Afrique de l’Ouest. Réuni pour sa 100e session sous la présidence de Dr. George Agyekum Donkor, président de la Banque et de son Conseil d’administration, l’organe décisionnel a approuvé cinq opérations représentant plus de 269,55 millions d’euros et 200 millions de dollars, soit un engagement global supérieur à 510 millions de dollars.

Infrastructures routières, santé, énergie renouvelable et financement du secteur privé : la Banque d’investissement et de développement de la CEDEAO (BIDC) vient de valider plus de 510 millions de dollars d’engagements en faveur de cinq opérations stratégiques en Guinée, au Ghana et en Sierra Leone. Une nouvelle offensive financière destinée à renforcer les infrastructures, soutenir l’intégration régionale et stimuler la croissance en Afrique de l’Ouest.

Le ministre des Finances, Cassiel Ato Forson, a annoncé la mobilisation de 1,7 milliard de dollars pour financer la construction de l'autoroute reliant Accra à Kumasi. Longue de 176 kilomètres, cette infrastructure figure parmi les projets phares du programme gouvernemental « Big Push », qui entend accélérer la transformation économique du Ghana grâce à des investissements massifs dans les infrastructures.

Le Ghana franchit une nouvelle étape dans son vaste programme de modernisation des infrastructures. Le gouvernement a sécurisé 1,7 milliard de dollars pour financer la future autoroute Accra-Kumasi, un projet emblématique du programme « Big Push ». Destinée à fluidifier les échanges entre les deux principaux pôles économiques du pays, cette infrastructure doit devenir un moteur de croissance et d'intégration régionale.

Depuis 2023, la Côte d'Ivoire était engagée avec le FMI dans un double dispositif : un programme économique classique et une Facilité pour la résilience et la durabilité, consacrée aux enjeux climatiques. Au total, quelque 4,8 milliards de dollars ont été mobilisés en trois ans. Le pays conclut cette sixième et dernière évaluation sur un franc succès en ayant respecté l'intégralité de ses critères de performance.

Le conseil d'administration du Fonds monétaire international (FMI) a approuvé, le 24 juin, un décaissement d'environ 832,8 millions de dollars (un peu plus de 467 milliards de FCFA) en faveur de la Côte d'Ivoire, au terme de la sixième revue de ses programmes. Ce versement couronne trois années d'engagements tenus par Abidjan. L'achèvement réussi de ce programme ouvre désormais une nouvelle phase stratégique pour le pays, résolument tournée vers l'investissement d'envergure et la mise en œuvre opérationnelle de son Plan national de développement (PND) 2026-2030.

L'Afrique veut reprendre la main sur le financement de son développement. C'est le message porté par la Banque africaine de développement (BAD) et le Forum africain des fonds souverains (ASIF), qui ont officialisé, le 26 juin à Abidjan, le renforcement de leur partenariat stratégique. Au-delà d'une simple déclaration d'intention, les deux institutions entendent bâtir de nouveaux véhicules d'investissement capables de canaliser les capitaux institutionnels africains vers des projets d'infrastructures à fort impact, en particulier les infrastructures transfrontalières. Cette initiative s'inscrit dans la mise en œuvre de la Nouvelle architecture financière africaine pour le développement (NAFAD), conçue pour renforcer la capacité du continent à financer lui-même sa transformation économique.

des fonds souverains (ASIF) franchissent une nouvelle étape dans la construction d'une finance africaine plus autonome. Derrière cette déclaration d'intention signée à Abidjan se dessine une ambition stratégique : mobiliser l'épargne institutionnelle du continent pour financer les grandes infrastructures régionales et réduire la dépendance aux capitaux extérieurs.