Depuis cette rentrée de septembre, une délégation régionale a vu le jour au sein de la Fédération française des clubs de l’Unesco (FFCU). Pour mieux contribuer à développer une culture de paix par le débat et la promotion des valeurs de l’Unesco auprès de la société civile, la FFCU, structure fédérale fondée en 1956, a décidé de renforcer son implantation régionale. Depuis plus de 65 ans, son siège parisien fédère et coordonne déjà un large réseau de clubs français en milieu éducatif ou associatif. Et entend s’ouvrir davantage aux milieux innovateurs.
Désormais, un partenaire qui souhaiterait rejoindre la FFCU devient un acteur ou une actrice des «Chemins de la citoyenneté», c’est-à-dire une association éducative ou une structure associative locale, nationale ou internationale partageant les valeurs de l’Unesco (paix, interculturalité, compréhension internationale, tolérance, vivre-ensemble, égalité, citoyenneté mondiale…) et avec laquelle le réseau envisage de travailler sur des projets communs.
Les profils recherchés s’orientent prioritairement sur des associations dynamiques, forces de proposition et profondément engagées pour les droits humains, la démocratie, les grandes transitions, la coopération internationale, la culture et la paix. Pour rayonner davantage, la fédération française accompagne ses partenaires qui le désirent dans le processus d’accréditation pour devenir club pour l’Unesco, élargissant ainsi le réseau.
Des commémorations internationales observées par l’Unesco sont l’occasion de mener des actions de sensibilisation lors de journées internationales offrant à de nombreux acteurs la possibilité d’organiser des activités liées.
Célébrée tous les 10 novembre, la Journée mondiale de la science au service de la paix et du développement souligne le rôle important de la science dans la société et la nécessité de faire participer le grand public aux débats sur les questions scientifiques émergentes. Elle souligne également l’importance et la pertinence de la science dans notre vie quotidienne.
En rapprochant la science de la société, la Journée mondiale de la science au service de la paix et du développement vise à garantir que les citoyens soient informés des développements scientifiques. Elle permet également de souligner le rôle joué par les scientifiques dans l’élargissement de notre compréhension de la planète remarquable et fragile que nous habitons, et dans la consolidation de nos sociétés.
Le 2 décembre 2023, sera célébrée la Journée mondiale des futurs. Sa première célébration remonte seulement à 2022. Pour sa célébration inaugurale, la Journée mondiale des futurs était axée sur «Les futurs inclusifs et résilients.»
La célébration de la Journée mondiale des futurs, s’est tenue au Siège de l’Unesco le 2 décembre 2022. Elle a mis en lumière les efforts déployés par le système des Nations Unies et ses États membres en ce qui concerne les nouvelles visions du multilatéralisme et la manière dont les approches prospectives contribuent à la conception de politiques inclusives et résilientes. C’était l’occasion pour les organisations internationales, leurs États membres, la société civile et les acteurs non gouvernementaux de célébrer de nouvelles façons d’utiliser le futur.
Aussi, la Journée mondiale des futurs 2023 mettra en lumière l’universalité des activités d’anticipation humaines, nourrira les processus d’intelligence collective, promouvra et augmentera la recherche sur l’étude des futurs et son application dans différents contextes.
«Ouvrir le regard, penser l’avenir, ses risques comme ses promesses, c’est tout le sens du programme sur la littératie des futurs, déployé par l’Unesco et qui s’inscrit pleinement dans son rôle et sa vocation de laboratoire d’idées des Nations Unies. » a annoncé Audrey Azoulay, Directrice générale de l’Unesco.


![Éclairage | Centrale solaire flottante : le Maroc concilie innovation énergétique et sécurité hydrique [Par Mounir Belkouch] L’étude s’est penchée sur 58 barrages marocains d’une superficie d’environ 433 km2, impactés, annuellement, par l’évaporation d’environ 909 millions de m3 d’eau. Selon les chercheurs marocains, la technologie des systèmes photovoltaïques flottants représente de nouvelles perspectives prometteuses pour le Maroc. L’intérêt est double car il combine production d’une électricité propre et préservation des ressources hydriques.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/05/Photovoltaic--320x176.jpg)



![Tribune | Voyage au centre de la toile « AlimenTERRE » de Marguerite Chanvril (1901-1983) [Par Kevin Lognoné] Aristote, philosophe naturaliste, a étudié les œufs pour comprendre la génération des animaux (embryologie), observant notamment le développement du poussin. Contrairement à la biologie moderne, il soutenait que la poule précédait l'œuf, considérant la forme adulte comme la finalité logique (téléologie) de l'œuf. Selon Aristote, l'œuf n'est qu'une poule en puissance. La cause finale (la poule) préexiste à la réalisation de l'œuf. Il pensait qu'il ne pouvait y avoir un premier œuf sans un premier oiseau pour le pondre.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/04/Alimentation--450x165.jpg)
![Tribune | Transformation du Continent : ce que l’Afrique doit faire pour libérer sa génération d’entrepreneur(e)s [par Mouhamad Rassoul Dieng] L'Afrique entre dans une décennie décisive. Elle possède la population la plus jeune du monde et, d'ici 2035, chaque année, davantage de jeunes Africain(e)s entreront sur le marché du travail que dans le reste du monde réuni. Souvent présentée comme un défi, cette réalité démographique est en réalité le plus grand atout économique de l'Afrique.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/03/Lavenir-450x249.jpg)

![Tribune | Une Exposition universelle en Afrique en 2035 ? [Par Kévin Lognone] En écho à la Vision Émergence 2035, ce projet afro-futuriste pourrait mettre en valeur et illustrer l’expression audacieuse d’une future Tel Aviv de l’Afrique et la capacité à bâtir une architecture de projet alternative au modèle du Singapour africain que semble être le Rwanda.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/02/Et-si-lAfrique-accueillait-sa-premiere-exposition-universelle--450x253.jpg)

