Kigali vise une réduction de sa pollution de l’écosystème par son domaine végétal. Interdire la coupe des arbres pour en faire le charbon de bois sera la nouvelle arme de bataille du Rwanda
D’ici 2030, le Rwanda prévoit de diminuer l’utilisation du charbon de bois et du bois de chauffage de 85 à 42 %. Une stratégie de reboisement qui s’inscrit dans le plan gouvernemental. Le but vise à protéger la couverture forestière du pays pour éviter les impacts néfastes du changement climatique.
C’est pourquoi le gouvernement sollicite 1,37 milliard de dollars US. Pour ce faire, Kigali s’est orienté vers les marchés du carbone, afin de restaurer les superficies touchées par la déforestation.
Il faut rappeler que dans les zones rurales du pays, de multiples ménages considèrent les forêts comme une source de revenus. Ils coupent les arbres pour approvisionner les marchés croissants du charbon de bois et du bois d’œuvre. La végétation paie donc un lourd tribut.
Face à ce désastre écologique, l’État entend anticiper les impacts : les autorités exhortent les villageois à abandonner le charbon de bois afin de protéger le couvert forestier du pays.





Rwanda
![Tribune | Les infrastructures sous-marines à l’heure des menaces hybrides : un équipement invisible, une vulnérabilité ascendante et un régime juridique inachevé [Par Pr. El Hassane Hzaine] Epine dorsale silencieuse de l'économie mondiale, les infrastructures sous-marines (câbles de données, gazoducs, pipelines) assurent le transport de plus de 99 % du trafic internet et de 22 billions de dollars de transactions financières par jour de travail (Lionel Yee Singapore CIL Conference 2025), tout en formant le socle de la transition énergétique vers l'hydrogène vert et l'éolien offshore.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/05/Nord-Stream-450x253.jpg)

![Tribune | Afrique : la transition bas carbone ne manque pas de financements, mais de projets bancables [Par Pierre-Samuel Guedj] Depuis une décennie, l’écosystème de la finance climat s’est profondément densifié. Fonds multilatéraux, banques de développement, institutions bilatérales, investisseurs privés, fonds d’infrastructure, capital-investissement, marchés obligataires verts : tous ces acteurs ont progressivement orienté leurs stratégies vers la transition énergétique, l’adaptation climatique et la décarbonation des économies.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/04/Finance-climat--450x203.jpg)


