Le prochain sommet Afrique-France aura lieu en 2026 à Nairobi, capitale du Kenya en Afrique de l’Est, pour la première fois dans un pays non-francophone, ont annoncé mercredi les présidents français et kényan Emmanuel Macron et William Ruto en marge de l’Assemblée générale de l’ONU à New York
Ce sommet, auquel seront invités tous les chefs d’Etat et de gouvernement du continent africain, tranchera donc avec le dernier organisé à Montpellier, en France, en 2021, où Emmanuel Macron avait privilégié la société civile et qui avait donc eu lieu sans les dirigeants africains. Des représentants de la société civile et du secteur privé seront toutefois aussi conviés au Kenya.
Le dernier sommet classique a eu lieu à Bamako, au Mali, en 2017, le rendez-vous de 2020 à Bordeaux ayant dû être annulé en raison de la pandémie de Covid-19.
À Nairobi, seront au centre du sommet : «multilatéralisme inclusif», «préservation de l’environnement »…
Les thèmes de la réunion de Nairobi seront le défi climatique, « la préservation de l’environnement », « la réforme de l’architecture financière internationale » et la promotion d’un « multilatéralisme inclusif » qui prenne mieux en compte l’Afrique, selon un communiqué conjoint.
Les présidents kényan et français « sont fortement mobilisés » sur ces sujets, notamment au sein du Pacte de Paris pour le peuple et la planète lancé en 2023 et qui a fait l’objet d’une réunion de suivi mercredi à New York.
Lancés en 1973, ces sommets se tiennent alternativement en France et dans un pays africain. Mais c’est la première fois qu’une édition est prévue dans un Etat non-francophone, signe d’une diplomatie française qui se tourne de plus en plus vers d’autres partenaires sur le continent, alors qu’elle est en crise dans plusieurs de ses anciennes colonies, notamment au Sahel.
Avec AFP





Kenya![Tribune | Diplomatie migratoire et interdépendance asymétrique entre les deux rives de la Méditerranée [Par Pr. El Hassane Hzaine] Ces dernières semaines, on a observé des tensions inhabituelles dans les relations maroco-espagnoles, que nous espérons n'être qu'un orage d'été sans lendemain, notamment les démonstrations de force et les manœuvres militaires à Sébta occupée, le projet de loi d'octroi de la nationalité espagnole aux Marocains nés dans les provinces du Sud avant 1977, et surtout la gestion de la crise migratoire à Sébta orchestrée par des acteurs non étatiques invisibles, identiques à ceux qui avaient déclenché le printemps arabe via les médias sociaux et la guerre hybride.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/08/Migrants--450x236.jpg)





