La Bourse des matières premières (GCX) envisage d’inscrire la noix de cajou brute sur sa plateforme commerciale, rapporte la presse économique ghanéenne relayée par les agences de presse.
Dans le cadre de cette ambition, la bourse a organisé la semaine dernière à Accra conjointement avec le Programme alimentaire mondial, une assemblée réunissant les principaux acteurs de la filière de la noix (agrégateurs, institutions financières, opérateurs d’entrepôts entre autres) pour mettre en place un modèle de commercialisation durable.

D’après Robert Dowuona Owoo, directeur des Opérations du GCX (ndlr: la Bourse des matières premières), la noix de cajou devrait être commercialisée à travers un modèle de vente aux enchères en s’appuyant sur les résultats concluants d’un projet pilote lancé en 2021. A la suite de ce projet pilote, il a été constaté que les acheteurs étaient disposés à participer activement au commerce du cajou sur la plateforme en raison de la nature structurée du marché et des processus de règlements sécurisés », ajoute le responsable.
Une fois intégrée officiellement à la plateforme, la noix de cajou deviendra le 6ème produit agricole commercialisé via la Bourse après le maïs, le riz, les graines de sésame, le sorgho et le soja, depuis son entrée en service en 2018.
Au Ghana la production de noix de cajou tourne autour de 70 000 tonnes par an. C’est la deuxième source de revenus d’exportations non traditionnels après la pâte de cacao, en générant des recettes de 294 millions de dollars en 2022, selon les données officielles.





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