Malaise au sein du gouvernement du Ghana après la diffusion lundi 14 novembre d’un documentaire à charge visant l’ancien secrétaire d’État aux Finances, Charles Adu Boahen.
Dans le film réalisé par le journaliste d’investigation Anas Aremeyaw Anas, le secrétaire d’Etat se vante de sa proximité avec le vice-président et offre un accès aux mines d’or du pays aux supposés investisseurs, en échange d’une commission. Des allégations qui ont conduit aussitôt à son limogeage.
Dans le documentaire, filmé à son insu, Charles Adu Boahen promet d’user de son influence pour obtenir une rencontre avec le vice-président à des journalistes ghanéens qui se font passer pour des investisseurs. Pour cela, il a demandé une «indemnité» de 200 000 dollars dont une partie irait compenser les cinq ou six frères et sœurs du vice-président sur lesquels il se serait appuyé pour décrocher le rendez-vous. Pris dans la tourmente, ce dernier a nié : «Mon atout le plus précieux dans la vie est mon intégrité et je ne permettrai à personne d’utiliser mon nom pour se livrer à de la corruption», a-t-il insisté.
Dans un autre passage du film «Galamsey Economy», Charles Boahen propose aux supposés investisseurs d’investir 500 millions de dollars au Ghana et ajoute qu’il prendra 20% de l’investissement. Pour l’heure, Charles Adu Boahen qui risque des poursuites judiciaires, n’a fait aucun commentaire. Il est peut-être en train de chercher un autre emploi, ironise l’opposition.





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Un commentaire
À un certain moment de la vie faut apprendre à quitter les choses avant qu’elle ne vous quitte