Condamné à la perpétuité dans son pays, la Côte d’Ivoire, et sous le coup d’un mandat d’arrêt international, l’ancien Premier ministre, puis Président de l’Assemblée nationale, avait indiqué dimanche 12 novembre « sa profonde envie de retour au pays ». En attendant, c’est la junte nigérienne qui lui a offert l’hospitalité, non sans arrière-pensée.
Moins de 24 heures après avoir exprimé dans une déclaration publiée sur X (ex-Twitter), son intention de revenir au bercail, l’ancien président de l’Assemblée nationale de Côte d’Ivoire, Guillaume Soro a atterri à Niamey, au Niger, pays dirigé par les putschistes qui avaient renversé Mohamed Bazoum.
Soro Kigbafori Guillaume (GKS) a été reçu en audience par le général Abdourahmane Tchiani, président de la Transition au Niger. Cette rencontre revêt une importance particulière pour Guillaume Soro, qui se dit « engagé dans la volonté d’apporter sa contribution à l’édification de la paix et de la concorde entre les peuples frères d’Afrique ».
Pour rappel, la veille, dans la soirée, l’ancien Premier ministre ivoirien a révélé dans une vidéo, son projet de retour en Côte d’Ivoire, « après des années d’exil et de traque ». La visite de l’ancien leader des Forces Nouvelles à Niamey intervient dans un contexte de crise politique dans la sous-région, après la prise de pouvoir par les militaires au Niger depuis le 26 juillet dernier et les prises de position de la Cédéao. Le chef de l’Etat ivoirien Alassane Ouattara s’était montré dans un premier temps favorable à une intervention armée de l’instance sous-régionale et avait même annoncé le déploiement d’un contingent ivoirien pour déloger les putschistes.





Niger




![Tribune | L’Accord de défense de La Mecque : vers un nouveau paradigme sécuritaire multiplexe au Moyen-Orient [Par Prof. El Hassane Hzaine] Tout comme les déboires de l’intégration économique arabe, cette inefficience s’explique en grande partie par le souverainisme, les divergences idéologiques et les rivalités de puissance, accentuées par l’exigence d’unanimité qui régit les décisions de la Ligue arabe et de l’OCI. Tout État membre peut opposer son veto à toute action, rendant l’organisation virtuellement impuissante face aux conflits inter-coalitions qui dominent la politique arabe.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/08/Grid-450x229.jpg)
