Le groupe turc chargé des marchandises en vrac et du déchargement performant a présenté les deux nouvelles grues mobiles aux membres du gouvernement et à l’administration portuaire de Conakry.
Pour l’occasion, le Directeur général d’Alport-Conakry Moustafa Levent Adali a remercié le Président de la transition, les membres du gouvernement et les autorités du port de Conakry en ces termes : » nul n’ignore que les grues terrestres sont plus rapides que celles des navires. Et quand on signait le contrat de concession du terminal conventionnel du port de Conakry, il n’y avait aucune grue terrestre au quai. C’est ainsi que notre équipe travailla à renforcer sa capacité à doubler la cadence du quai conventionnel afin de doubler la clientèle du port de Conakry ».

Il n’a pas manqué de rappeler que les deux nouvelles grues présentées officiellement aux autorités peuvent travailler simultanément avec la capacité de lever chacune 150 tonnes. Cette logistique moderne a coûté 12 millions de dollars.
Ce qui poussa le Directeur général du Port de Conakry à féliciter et encourager le groupe Albayrak Holding dont la filiale est Alport Conakry. Biro Diallo estime que » l’acquisition des deux grues mobiles en plus de la logistique antérieure permettront au port de Conakry d’améliorer sa cadence, les traitements des navires, et améliorer la compétitivité ».
De 40 jours à 12 pour décharger un navire de 40 000 tonnes
Dans la même lancée, le ministre des Infrastructures et des Transports Yaya Sow a mis un accent sur les objectifs en matière portuaire du Président de la transition, le Colonel Mamady Doumbouya.

»La compétitivité du Port de Conakry est vitale pour l’économie nationale. C’est pourquoi je salue nos amis turcs qui ont permis d’augmenter la performance de cette infrastructure m. Avant, pour décharger un navire de 40 000 tonnes, il fallait 40 jours or désormais , il ne faut que 12 jours. Une performance à saluer surtout que le Président de la transition veut que ces cadences soient renforcées et augmentées » indique la tutelle de l’arène portuaire de Guinée.





Guinée
![Éclairage | En Afrique, le premier tableau de bord d’un produit importé doit expliquer les exceptions, pas seulement les ventes [Par Yinghang Wu, fondateur de ChinaBrandPath] Une exception n’est pas nécessairement un échec. C’est un écart entre le fonctionnement prévu et la réalité, assez important pour exiger une décision. Un carton arrive endommagé ; un grossiste paie quinze jours plus tard que convenu ; un détaillant baisse fortement le prix ; une pièce manque pour remettre un appareil en service ; un lot reste au dépôt parce que le document attendu n’a pas suivi. Chacun de ces événements révèle une condition du marché que le total des ventes absorbe et fait disparaître.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/07/Port-de-Lome--450x284.png)




