Pour la première fois en Afrique avec des épreuves à partir de dimanche 21 septembre 2025 à Kigali au Rwanda, les Championnats du monde de cyclisme sur route sont attribués chaque année à une fédération nationale après consensus au comité directeur de l’UCI – Union cycliste internationale
Kigali maintenant, Montréal l’an prochain, la Haute-Savoie en 2027, Abu Dhabi en 2028, le Danemark en 2029, Bruxelles en 2030 et bientôt une annonce officielle pour 2031. L’Union cycliste internationale anticipe dans son attribution des Mondiaux.
Ceux qui vont s’ouvrir ce dimanche au Rwanda marquent d’ailleurs une première historique en Afrique, qui va entériner le passage des Championnats du monde dans au moins un pays de chaque continent habité du globe.
Le président de l’UCI, David Lappartient, en avait fait une promesse électorale avant de prendre la tête de l’instance en septembre 2017. Pour devenir réalité, l’attribution des Mondiaux à la capitale rwandaise a dû suivre un processus précis, même si l’année 2025 avait été exceptionnellement cochée pour l’Afrique.
Une invitation formelle aux 50 fédérations africaines

Pour chaque Championnat du monde, un «guide d’organisation» est établi par le comité directeur de l’UCI et envoyé aux fédérations nationales qui en font la demande. Dans le cadre des Mondiaux 2025, une lettre d’invitation ainsi qu’un document destiné à aider les futurs candidats dans leurs démarches avaient été spécifiquement envoyés à l’ensemble des 50 fédérations nationales de la Confédération africaine de Cyclisme (CAC).
Ensuite et comme toujours, le comité exécutif de l’UCI a étudié les candidatures pour établir une présélection qu’il a soumise au comité directeur, composé de 17 membres en plus de son président Lappartient.
Le vote pour trancher, une situation rare
Dans le cas des Championnats du monde 2025, Kigali s’est retrouvé en concurrence avec la ville marocaine : Tanger. À ce stade, des visites techniques d’une délégation de l’UCI (Celle au Rwanda a eu lieu en juin 2021 par exemple) peuvent alors aider l’instance à trouver un consensus sur le dossier à retenir. Et en septembre 2021, un accord avait été trouvé pour accepter la candidature rwandaise.
Si besoin, un vote peut aussi départager les dernières candidatures en lice mais la situation s’est rarement produite. Dans ce cas, «un membre d’un pays candidat ne prend pas part au vote,» avait évidemment précisé Lappartient alors que le Rwanda craignait un éventuel conflit d’intérêts en la présence du marocain Mohamed Belmahi au comité directeur de l’UCI.
En ce qui concerne la difficulté des parcours, l’instance internationale ne donne pas de directive formelle mais aspire à une certaine variété entre les profils plats ou plutôt montagneux selon les années.
Source : L’Equipe


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