Le groupe de la Banque africaine de développement a approuvé, mercredi 13 juillet, un partenariat avec la Société Générale portant sur une ligne de financement de 50 millions d’euros, ciblant les TPE et les PME africaines, une population d’entreprises souvent indésirables au guichet bancaire en raison de risques élevés.
Cette facilité contribuera à accroître la capacité de tolérance au risque de la Société Générale jusqu’à 50 %, ce qui lui permettra d’augmenter les limites de confirmation des banques partenaires.
Les parties partageront le risque de défaut sur un portefeuille de transactions commerciales éligibles initiées par les banques émettrices africaines et indemnisées par la Société Générale.
Le directeur général adjoint pour l’Afrique de l’Ouest de la Banque africaine de développement, Joseph Ribeiro, a déclaré : «Nous sommes heureux de ce partenariat avec la Société Générale, car il offre la possibilité d’utiliser de manière flexible la forte capacité de prise de risque notée AAA du Groupe de la Banque africaine de développement pour accroître l’accès au financement du commerce sur le continent, et plus particulièrement, pour soutenir l’accès au financement des petites et moyennes entreprises et des entreprises locales opérant dans des États fragiles. »


![Éclairage | Transactions numériques : le mobile money génère plus de recettes qu’il n’en coûte à condition de ne pas le taxer [Par Yannick Djanhoun] En Ouganda, tout s’est joué en un exercice budgétaire. Une taxe journalière sur les réseaux sociaux et les transactions numériques est instaurée. Le résultat, documenté par le Rapport économique sur l’Afrique 2026 de la CEA, est immédiat : plus de 2,5 millions d’abonnés Internet perdus et une chute de 25 % des transactions mobile money en quelques mois. Les utilisateurs n’ont pas disparu. Ils sont simplement retournés au cash.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/05/Tn-320x160.jpg)








