Le satellite Angosat-2 sera lancé mercredi 12 octobre depuis le cosmodrome de Baïkonour au Kazakhstan par l’intermédiaire de l’Agence spatiale fédérale russe (Roscosmos).
Il résulte du protocole additionnel au contrat conclu entre la Russie et l’Angola qui prévoyait la construction d’un nouvel engin de remplacement en cas d’échec du premier satellite Angosat-1 d’une valeur de 327,6 millions de dollars.
Selon le directeur général du Bureau national de gestion du programme spatial angolais, Zolana João, Angosat-2 sera sept fois plus rapide que son prédécesseur Angosat-1, qui avait été perdu quelques heures après son lancement en 2017. Avec un haut débit de transmission de données, fournissant 13 gigaoctets dans chaque zone de portée du signal du satellite, le nouveau satellite va assurer la couverture complète du territoire angolais et fournira des services de télécommunications (téléphonie, Internet, télémédecine, diffusion et radiodiffusion). Il couvrira l’ensemble du continent africain, en particulier l’Afrique australe et sera basé sur la plateforme Eurostar-3000 avec une durée de vie de 15 ans.
Le lancement d’Angosat-2, entre dans le cadre de la stratégie spatiale 2016-2025 du pays. «Nous voulons avoir une industrie spatiale nationale forte qui sert les intérêts de notre économie et apporte des avantages, non seulement pour l’Angola, mais comme un moyen de créer des synergies dans notre région tout en favorisant l’établissement d’une Afrique unie», indique un communiqué du gouvernement.


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Angola



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