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Ainsi la Banque a décidé d'abaisser le taux d'Intérêt des appels d'offres de 25 points de base en le ramenant à 4,50 % contre 4,75 % auparavant. Le taux de la facilité de prêt marginal (le taux auquel les banques commerciales se refinancent auprès de la Banque centrale) a, lui, baissé de 50 points de base pour s’établir à 5,75 %. Idem pour les coefficients des réserves obligatoires sur les dépôts à vue qui passe de 7 % à 6,50 %, et de 4,5 % à 4% sur les exigibilités à terme.

Au terme de sa première session ordinaire de l’année tenue jeudi 2 avril, le Comité de Politique monétaire de la Banque des Etats de l'Afrique centrale (BEAC) a en définitive décidé de maintenir inchangés ses principaux taux directeurs et de refinancement des banques ainsi que ses outils de pilotage de la masse monétaire. Ainsi, le taux d'intérêt des appels d'offres est maintenu à 4,75%, le taux de la facilité de prêt marginal à 6,25%, le taux de la facilité de dépôt à 0%. Par ailleurs, les coefficients des réserves obligatoires que les grandes banques centrales n’appliquent plus, reste à 7% sur les exigibilités à vue, et à 4,5% sur les exigibilités à terme.

tandis que les établissements financiers devront pour leur part disposer d’un capital minimum de 4 milliards FCFA, contre 1 milliard FCFA actuellement. Cette décision prise par la Commission bancaire de l’Afrique centrale (Cobac) lors d’une session extraordinaire tenue la semaine dernière à Libreville, prend effet le 1er janvier 2026.

tandis que les établissements financiers devront pour leur part disposer d’un capital minimum de 4 milliards FCFA, contre 1 milliard FCFA actuellement. Cette décision prise par la Commission bancaire de l’Afrique centrale (Cobac) lors d’une session extraordinaire tenue la semaine dernière à Libreville, prend effet le 1er janvier 2026.

Selon la Commission bancaire de la Cemac, l'encours des créances dites «compromises» atteint 2.024 milliards FCFA fin 2024, soit 144 milliards de plus que l’année précédente et une progression de 7,7 %. Rapportées à l'ensemble de la production annuelle de crédits (12.501 milliards FCFA), elles représentent 16,2 % ! Au sein de cette catégorie, ce sont les créances en souffrance qui représentent la plus grosse part. Au sens de la réglementation, les créances en souffrance regroupent les crédits dont trois échéances n’ont pas été honorées depuis 120 jours et la probabilité de remboursement devient faible. Elles totalisent 1.536 milliards FCFA en 2024, contre 1 445 milliards un an plus tôt, soit une progression de 91 milliards (+6,3 %). Elles représentent 12,2 % de l’encours des crédits.

La Commission bancaire de l'Afrique centrale (Cobac), l’organe de supervision du secteur bancaire, lance une alerte dans son rapport d’activité 2024 sur la montée en flèche de créances en souffrance dans la sous-région de la CEMAC ( la zone est composée de six pays de l’Afrique centrale ayant en commun l’usage du franc CFA- Cameroun, Tchad, Gabon, Guinée équatoriale, Congo-Brazzaville et la République Centrafricaine).

La pression est maximale sur les réserves de change, et la Banque des Etats de l’Afrique centrale (BEAC), ne s’en cache pas. La contraction des réserves résulte essentiellement de transferts nets négatifs cumulés de 1.300 milliards FCFA, dans un contexte marqué par le déficit persistant des balances commerciales des Etats, la baisse des cours du pétrole et des règlements accrus au titre des engagements extérieurs, explique la BEAC, la banque centrale commune de six pays de la région appartenant à la zone du franc CFA.

Au terme de sa deuxième session de l’année tenue lundi 30 juin, le Comité de politique monétaire de la Banque des Etats de I ‘Afrique centrale, BEAC, (ndlr : la banque centrale des six Etats ayant en commun l’usage du franc CFA en Afrique centrale, notamment le Cameroun, le Tchad, le Gabon, la Guinée équatoriale, la République Centrafricaine et le Congo-Brazzaville)  a décidé de maintenir inchangés ses principaux taux de régulation de la masse monétaire ainsi que les coefficients de réserves obligatoires