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Marché du cuivre : La RDC affiche de nouvelles ambitions  

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Entrée en production cette année, la mine de cuivre Kamoa-Kakula située dans le Katanga, pourrait permettre à la RDC de regagner des positions dans la hiérarchie mondiale des producteurs du métal rouge.

La mine de cuivre exploitée par les Chinois et les Canadiens, devrait voir sa production augmenter au deuxième trimestre 2022 pour atteindre 400 000 tonnes/an. Initialement prévue pour le troisième trimestre de l’année prochaine, l’entrée en service de l’usine de concentration de phase 2, censée doubler les rendements du projet, surviendra avec quelques mois d’avance.

Dans une mise à jour opérationnelle publiée en début de semaine, la compagnie minière canadienne Ivanhoe Mines et son partenaire chinois Zijin Mining ont annoncé que la construction de l’usine se déroule plus rapidement que prévu. D’une capacité de 3,8 millions de tonnes par an, elle est la copie conforme de l’usine de concentration de la phase 1 du projet déjà en service.

A la fin septembre, Kamoa-Kakula disposait de stocks de minerai de 3,66 millions de tonnes titrant 4,73 % de cuivre, qui serviront, apprend-on, à soutenir la montée en puissance du nouveau concentrateur jusqu’à ce qu’il entre en phase de production stable au cours de l’année 2022.

Ivanhoe Mines totalise 1,25 million de tonnes de minerais extraits en préproduction avec le projet du cuivre Kamoa-Kakula

Ivanhoe Mines exploite depuis mai 2021 la mine de cuivre Kamoa-Kakula, où un investissement de plus de 10 milliards de dollars est censé en faire la deuxième, voire la plus grande mine de cuivre au monde dans quelques années. A court terme, la mine devrait déjà aider la RDC à dépasser sa production de l’année dernière qui était de 1,59 million de tonnes. Le pays est bien parti pour réaliser cette performance puisqu’il a déclaré 871 956 tonnes vendues au premier semestre 2021.

 

 

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