Rabat et Banjul ont signé lundi 1er juillet dans la capitale gambienne, un mémorandum d’entente dans le domaine de l’enseignement supérieur. Côté marocain, c’est le ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche scientifique et de l’Innovation, Abdellatif Miraoui, et côté gambien, son homologue, Pierre Gomes qui ont paraphé l’accord. Dès la prochaine rentrée universitaire, 60 boursiers gambiens seront accueillis dans les établissements d’enseignement supérieur du Maroc
Le Maroc et la Gambie veulent par cet accord, développer la mobilité des étudiants et l’échange des enseignants et chercheurs entre les deux pays «afin de renforcer le capital humain, levier important pour le développement et ce, conformément au Plan d’accélération de la transformation du système de l’enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de l’innovation (Pacte ESRI 2030).» Ce plan constitue la feuille de route du Royaume en matière d’enseignement supérieur et de recherche scientifique. Il vise à faciliter l’échange des meilleures pratiques et expériences, à promouvoir la mobilité des étudiants et des chercheurs et à renforcer le développement du capital humain.
Des générations d’Africains formés au Maroc
Le Maroc est une terre d’accueil historique des étudiants provenant de l’Afrique sub-saharienne. Depuis le début des années quatre-vingt, des milliers de jeunes africains dont une partie sont boursiers du gouvernement marocain, ont été formés dans le Royaume. Dans l’accord conclu avec Banjul, il est prévu un programme de bourses d’études destinées aux étudiants gambiens. Ceux-ci peuvent dans le cadre de ce programme postuler pour des bourses universitaires, notamment dans les domaines des sciences agricoles, biotechnologie, ingénierie…, ou pour des bourses dans l’enseignement et la formation technique et professionnelle (froid et climatisation, plomberie, graphisme, installation satellite…). Au total, pour l’année académique 2024-2025, 60 boursiers seront sélectionnés pour poursuivre leurs études au Maroc.





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