Le règne du Roi MohammedVI est marqué par des efforts significatifs en matière économique et diplomatique, avec des réalisations notables pour faire face à des défis persistants de tous ordres, tant au plan intérieur que régional et international. Dans un environnement continental trouble, le Maroc a su maintenir le cap des réformes engagées, depuis 1999, pour être cité, souvent, comme une référence en matière de stabilité économique, politique et sociale.
L’économie marocaine a connu une croissance significative ces deux dernières décennies, avec des fluctuations liées à des facteurs externes et internes. Le PIB réel par habitant a augmenté de 66% en deux décennies, passant de 1972 dollars US, en 2000, à environ 3.478,99 dollars US, selon Trading Economics. Cela représente un pic historique pour le pays, avec un taux de croissance annuel moyen d’environ 2,8%. Cependant, des chocs externes tels que la sécheresse et la pandémie du Covid-19 ont entraîné des ralentissements, notamment en 2020 et 2022. Pour 2025, la Banque mondiale prévoit une croissance de 3,6%, tirée par la reprise agricole, essentiellement, et le HCP (Haut-Commissariat au Plan) table sur une croissance de 4,6% au deuxième trimestre 2025 grâce notamment à une bienheureuse politique de diversification économique dans les secteurs de l’automobile, de l’aéronautique et de l’agroalimentaire. Notamment.
Le Maroc devrait bénéficier aussi de la reprise du tourisme et des transferts des MRE (Marocains résidant à l’étranger).
En 2024, le Royaume a enregistré 17,4 millions de touristes, une augmentation de 35% par rapport à 2019 et de 7% par rapport à 2023. Les recettes en devises ont atteint 112 milliards de dirhams, soit une hausse de 7% par rapport à 2023. Ces chiffres confirment la forte reprise du tourisme marocain après la pandémie et sa position en tant que destination touristique majeure en Afrique.
Les MRE ont rapatrié au pays un montant record de 117,7 milliards de dirhams, en 2024, représentant 7,7% du PIB national.
Le marché du travail a connu des améliorations significatives au cours des deux dernières décennies grâce à des politiques publiques visant à améliorer la formation professionnelle pour mieux lutter contre le chômage.
Les politiques monétaires et budgétaires favorables, la confiance dans l’économie et la hausse de la valeur des actifs ont aidé le Maroc à attirer des investissements étrangers importants, notamment dans les infrastructures (transport, énergie, numérique) et les énergies renouvelables et à s’orienter vers une politique de diversification accrue le rendant moins dépendant de certains secteurs traditionnels.
L’économie et la diplomatie étant le soubassement de la stabilité sociale, le Maroc a donc su tirer profit de ces multiples performances en le domaine.
Dans le classement de l’innovation économique, le Royaume occupe la troisième place du podium aux côtés de l’Afrique du sud et de l’Egypte, qui tirent sans doute profit de leur densité démographique (64,4 et 117,5 millions contre 38,1 millions pour le Maroc) mais également de leurs superficies estimables (1 221 037 km, pour l’Afrique du sud, et 1 001 450 km, pour l’Egypte contre 710 850 km pour le Maroc).
Ainsi, sous Mohammed VI, le Royaume a ainsi développé son économie de manière impressionnante, a connu des transformations audacieuses et visionnaires, et surtout a réussi à trouver sa voie vers la modernité, grâce à une monarchie stable et avant-gardiste.











