La cession n’est pas encore officiellement confirmée, mais l’information est dans toute la presse. Si l’opération se concrétise, ce financier et ancien ministre de l’Industrie, signerait un retour en force dans le paysage financier du Royaume.
La cession par le groupe Société Générale, de sa participation de 57% dans sa filiale marocaine serait imminente selon des sources citées par notre confrère Le360.ma, jeudi 7 mars 2024. Un accord aurait déjà été trouvé et la transaction fait l’objet de discussions en vue de sa prochaine approbation par les autorités de régulation. La transaction se ferait sur la base de 803 millions de dollars, pour une filiale qui, en 2023, a contribué à hauteur de 484 millions d’euros (529,07 millions de dollars) au produit net bancaire de sa maison-mère.
Dans son rapport annuel 2023, le groupe Société Générale ne citait pourtant pas le Maroc sur la liste des filiales mises en cession, ou même en revue stratégique comme c’est le cas pour la Tunisie. La filiale marocaine est la première du groupe en Afrique en termes de chiffre d’affaires et occupe la cinquième place au Maroc sur cet indicateur.
Société Générale a commencé à mettre en œuvre une stratégie de cession de ses filiales africaines vers 2022, avec deux premières opérations finalisées en République du Congo (décembre 2023) et au Tchad (janvier 2024). Quatre autres filiales (Mozambique, Burkina Faso, Mauritanie et Guinée équatoriale) sont en cours de finalisation. La filiale tunisienne fait l’objet d’une revue stratégique et rien d’officiel n’est encore révélé sur les 10 filiales restantes, y compris celle de Côte d’Ivoire, première banque au sein de la sous-région de l’UEMOA et deuxième filiale africaine du groupe.


![Géopolitique |Conflit au Moyen-Orient : les économies de la région MENAAP durement frappées, nécessité d’agir pour renforcer la résilience et créer des emplois [Banque mondiale] Ce conflit constitue un choc supplémentaire pour une région déjà confrontée à une faible croissance de la productivité, à un dynamisme limité du secteur privé et à des défis persistants sur le marché du travail.](https://afrimag.net/wp-content/smush-webp/2026/04/Un-methanier--320x163.jpg.webp)








