Le Groupe marocain TGCC, acteur de référence du secteur des BTP et de la construction, poursuit son développement à l’international avec la création de deux nouvelles filiales détenues à 100%, annonce la société.
Il s’agit de « TGCC Guinée », en Guinée Conakry, où le Groupe a gagné son premier appel d’offres dans le pays, indique son communiqué, publié sur le site de l’Autorité marocaine du marché des capitaux (AMMC), notant que cette filiale a pour ambition d’évoluer en tant qu’entreprise de construction locale de référence.
La deuxième filiale » TGCC Développement » est une entité basée en France dont la vocation est de porter l’activité de développement de projets à l’international, fait savoir la même source.
Fondé en 1991 par Mohammed Bouzoubaa, ingénieur Ponts et Chaussées Paris, le groupe TGCC est devenu en trois décennies un acteur de référence du secteur des BTP et de la construction.
Il dispose d’un très grand parc d’engins et de machines de construction (plus de 1.600 machines) et affiche à son actif plus de 1.000 projets et ouvrages d’envergure réalisés au Maroc et en Afrique subsaharienne.
Le groupe compte aujourd’hui près de 8.000 collaborateurs au Maroc et en Afrique. TGCC se déploie en Afrique au travers de filiales dédiées par zone d’implantation.
![Édito | Ça bouge dans le transport aérien [Par Jean-Louis Baroux] Le meilleur exemple est encore fourni par Emirates. Elle vient de publier ses résultats pour l’exercice 2025 / 2026 qui s’est terminé au 31 mars de cette année. Les résultats sont impressionnants. Bien que le nombre de passagers soit en diminution de 1% avec 53,2 millions de passagers tout de même, le chiffre d’affaires progresse de 2% à 35,7 milliards de dollars et surtout le profit net atteint un niveau jamais égalé de 5,4 milliards de dollars.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/05/Djara-320x158.jpg)




Maroc

![Edito |Aviation : la puissance ne protège pas de la fragilité [Par Jean-Louis Baroux] En fait il ne s’est pas passé grand-chose, et cela aurait pu rester inaperçu s’il n’y avait pas eu précédemment les accidents des deux Boeing 737 MAX dont ont été victimes Lion Air et Ethiopian Airlines. L’Airbus A320 a fait un piqué intempestif qui a pu être rattrapé par les pilotes et tous les passagers ont atterri sains et saufs. La cause est connue, il s’agit d’un dysfonctionnement du logiciel qui commande la gouverne de profondeur, suite à des radiations solaires. N’étant en aucun cas un spécialiste de ce genre de technique, je me garderai bien d’aller plus avant dans les commentaires. Mais je souhaiterais livrer une réflexion sur la fragilité des deux énormes groupes aéronautiques qui dirigent maintenant, au moins la production et sans doute, même si cela se fait de manière indirecte, tout le transport aérien.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2025/11/Airbus-rappelle-6-000-avions-A320-apres-un-incident-avec-un-logiciel-de-commande-de-vol-450x204.jpg)



