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C’est la fin annoncée des tarifs prohibitifs qui plombent la mobilité en Afrique de l’Ouest. Réunis en sommet à Abuja en décembre 2024, les Chefs d’État et de Gouvernement de la CEDEAO ont frappé un grand coup en adoptant un «Acte additionnel» inédit. Au programme : la suppression des taxes sur le transport aérien et une réduction drastique des redevances dès le 1er janvier 2026. Une mesure choc destinée à booster l’intégration régionale et à désenclaver les économies de la zone.
Tous les clients du transport aérien se rendent bien compte que certaines pratiques paraissent curieuses, voire inutiles. Les interactions entre les acteurs sont pour le moins parcimonieuses, chacun d’eux voulant préserver quelques petits avantages par rapport à d’autres et les législateurs se mêlent parfois de ce qui ne les regardent pas.
Nous sommes habitués aux chiffres sans cesse croissants du transport aérien, en gros et pour l’année 2025, 5 milliards de passagers, 1.000 milliards de dollars de chiffre d’affaires, plus de 15.000 appareils en exploitation régulière par 1.200 transporteurs dont 800 transportent 98% du marché
La compétition est particulièrement difficile pour décrocher la première position entre les compagnies aériennes. Que doit-on prendre comme principal critère : le nombre de passagers ? le chiffre d’affaires ? le nombre d’appareils ? le nombre de salariés ? et sur quel périmètre se baser : la compagnie leader, le groupe aggloméré autour de celle-ci ? Bref le rang est discuté et discutable.
Le titre est un peu provocateur, mais la question mérite d’être posée. Bien entendu les transporteurs «low-costs» ne vont pas disparaître, mais leur produit et leur mode de fonctionnement rejoignent les méthodes des compagnies traditionnelles et d’ailleurs, ces dernières ont également largement fait évoluer leur opération vers le modèle «low costs.» Dès lors, et tout au moins pour ce qui concerne les courts et moyens courriers, il n’y aura plus qu’un seul modèle hybride pour lequel il serait judicieux de trouver un nom
Pieter Elbers, le CEO de la compagnie indienne IndiGo, qui a passé la plus grosse commande d’appareils jamais vue avec 1021 avions tous chez Airbus, faisait remarquer que la seule vraie différence entre les compagnies aériennes se faisait avec la qualité du personnel de bord. Est-ce si vrai ?
L'Inde espère négocier l'annulation des surtaxes imposées par l'administration Trump en gelant les procédures d'achats d'équipements militaires.
Ethiopian Airlines a franchi un cap stratégique en inaugurant un nouveau complexe dédié à la maintenance, la réparation et la révision (MRO) de ses appareils, pour un investissement total de 150 millions de dollars. Ce projet d’envergure s’inscrit dans la feuille de route «Vision 2035,» qui ambitionne de soutenir la croissance continue de la flotte et des opérations de la compagnie.
Royal Air Maroc (RAM) poursuit sa trajectoire de montée en puissance. À l’occasion d’une rencontre tenue récemment à Rabat avec des chefs d’entreprise brésiliens, Abdelhamid Addou, PDG de la compagnie nationale, a confirmé l’ouverture de discussions avec le constructeur aéronautique Embraer. L’objectif : intégrer des jets E2 de nouvelle génération à la flotte de RAM, qui exploite déjà quatre Embraer E-Jets de première génération
Le constructeur aéronautique Bell Textron annonce avoir signé, au Salon du Bourget 2025, un contrat historique portant sur la fourniture de 12 hélicoptères SUBARU Bell 412EPX à l’armée de l’air tunisienne. Cette commande destinée à des missions militaires et sécuritaires polyvalentes est la première de ce type en Afrique
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![Édito | Ces abus qui pénalisent le transport aérien [Par Jean-Louis Baroux] Elles ne sont pas non plus exemptes d’abus. Prenons par exemple la tarification. Qui peut expliquer sur quelles bases on multiplie les tarifs, jusqu’à plus de 100 pour un vol long-courrier dans la même classe de service le même jour ? Voilà une première source de frustration ressentie comme une injustice quand un client se rend compte que son voisin de siège a été plus favorisé que lui. Et ce n’est pas tout, les procédures d’embarquement s’apparentent parfois aux rassemblements des moutons avant leur tonte.](https://afrimag.net/wp-content/smush-webp/2025/10/Rixe-dans-un-vol--450x249.jpg.webp)
![Édito | Les futurs géants du transport aérien [Par Jean-Louis Baroux] Et la croissance continue au même rythme de 5% par an ce qui amène un doublement tous les 15 ans et ce, en dépit du formidable lobby écologiste, le principal ennemi de ce mode de transport. Je note néanmoins qu’en dépit de cette croissance continue, le transport aérien produit une proportion de CO² en constante diminution par rapport aux autres secteurs économiques de la planète. Il est maintenant sous la barre des 3% et le chiffre va forcément diminuer avec l’arrivée d’une nouvelle génération d’appareils, une meilleure gestion de l’espace aérien et une taille moyenne des avions en constante augmentation. Cette croissance ne sera pas tirée par les transporteurs traditionnels qui poursuivront bon an mal un une progression en dessous de 4%, mais par de nouveaux arrivants.](https://afrimag.net/wp-content/smush-webp/2025/09/Turkish-Airlines--450x234.jpg.webp)
![Edito | La plus grosse compagnie aérienne au monde [Par Jean-Louis Baroux] Pour autant les plus gros transporteurs sont sans conteste américains et le choix entre American Airlines, United Airlines et Delta Airlines est fluctuant d’une année sur l’autre. En Europe le groupe Lufthansa avec ses filiales allemandes, et les transporteurs nationaux suisse, autrichien, et belge, sans compter la très grosse participation dans la compagnie nationale italienne, pèse d’un très grand poids d’autant plus qu’il se dirige vers un management centralisé. Néanmoins, je me rends au consensus actuel qui attribue à American Airlines Group le titre de premier transporteur aérien au monde.](https://afrimag.net/wp-content/smush-webp/2025/09/American-Airlines--450x253.jpg.webp)
![Tribune | Compagnies aériennes : la fin des «low-costs» [Par Jean-Louis Baroux] Depuis déjà pas mal de temps la différence entre les deux concepts avait tendance à s’amenuiser. Les transporteurs historiques ont adopté assez facilement le service spartiate à bord de leurs vols, surtout pour ce qui concerne les classes économiques. Ils n’ont pas encore pris l’habitude d’encaisser les prestations supplémentaires à bord, car les personnels navigants ne veulent pas manipuler l’argent, contrairement à ceux des «low-costs» dont une part non négligeable de leur rémunération provient de cette source.](https://afrimag.net/wp-content/smush-webp/2025/08/Spirit-450x253.jpg.webp)
![Tribune | Comment les compagnies aériennes se différencient-elles ? [Par Jean-Louis Baroux] Le transport aérien est organisé de manière à ce que tous les opérateurs aient les mêmes chances car ils sont au final dépendants des mêmes règles et ce quel que soit leur pays d’origine. C’est d’ailleurs la seule manière de pouvoir échanger des passagers et des marchandises d’un pays à l’autre et c’est ce qui a contribué grandement au fulgurant développement de cette activité.](https://afrimag.net/wp-content/smush-webp/2025/08/Connecting--450x218.jpg.webp)




