Tous les articles qui parlent de Avion

Voyager de Dakar à Abidjan ou de Lomé à Lagos coûte souvent plus cher qu’un vol vers l’Europe. Ce paradoxe, longtemps décrié par les populations et les opérateurs économiques, est sur le point de disparaître. Dans une décision qualifiée d’historique, la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) a décidé de s’attaquer à la racine du problème : la fiscalité aéroportuaire.

C’est la fin annoncée des tarifs prohibitifs qui plombent la mobilité en Afrique de l’Ouest. Réunis en sommet à Abuja en décembre 2024, les Chefs d’État et de Gouvernement de la CEDEAO ont frappé un grand coup en adoptant un «Acte additionnel» inédit. Au programme : la suppression des taxes sur le transport aérien et une réduction drastique des redevances dès le 1er janvier 2026. Une mesure choc destinée à booster l’intégration régionale et à désenclaver les économies de la zone.

Pour autant les plus gros transporteurs sont sans conteste américains et le choix entre American Airlines, United Airlines et Delta Airlines est fluctuant d’une année sur l’autre. En Europe le groupe Lufthansa avec ses filiales allemandes, et les transporteurs nationaux suisse, autrichien, et belge, sans compter la très grosse participation dans la compagnie nationale italienne, pèse d’un très grand poids d’autant plus qu’il se dirige vers un management centralisé. Néanmoins, je me rends au consensus actuel qui attribue à American Airlines Group le titre de premier transporteur aérien au monde.

La compétition est particulièrement difficile pour décrocher la première position entre les compagnies aériennes. Que doit-on prendre comme principal critère : le nombre de passagers ? le chiffre d’affaires ? le nombre d’appareils ? le nombre de salariés ? et sur quel périmètre se baser : la compagnie leader, le groupe aggloméré autour de celle-ci ? Bref le rang est discuté et discutable.

Depuis déjà pas mal de temps la différence entre les deux concepts avait tendance à s’amenuiser. Les transporteurs historiques ont adopté assez facilement le service spartiate à bord de leurs vols, surtout pour ce qui concerne les classes économiques. Ils n’ont pas encore pris l’habitude d’encaisser les prestations supplémentaires à bord, car les personnels navigants ne veulent pas manipuler l’argent, contrairement à ceux des «low-costs» dont une part non négligeable de leur rémunération provient de cette source.

Le titre est un peu provocateur, mais la question mérite d’être posée. Bien entendu les transporteurs «low-costs» ne vont pas disparaître, mais leur produit et leur mode de fonctionnement rejoignent les méthodes des compagnies traditionnelles et d’ailleurs, ces dernières ont également largement fait évoluer leur opération vers le modèle «low costs.» Dès lors, et tout au moins pour ce qui concerne les courts et moyens courriers, il n’y aura plus qu’un seul modèle hybride pour lequel il serait judicieux de trouver un nom

Le site, implanté dans la capitale éthiopienne, Addis-Abeba, comprend plusieurs infrastructures de pointe : des hangars de dernière génération, un atelier de maintenance des composants aéronautiques ainsi qu’un magasin de pièces détachées.

Ethiopian Airlines a franchi un cap stratégique en inaugurant un nouveau complexe dédié à la maintenance, la réparation et la révision (MRO) de ses appareils, pour un investissement total de 150 millions de dollars. Ce projet d’envergure s’inscrit dans la feuille de route «Vision 2035,» qui ambitionne de soutenir la croissance continue de la flotte et des opérations de la compagnie.

Ce développement s’inscrit dans la mise en œuvre du contrat-programme ambitieux signé en juillet 2023 entre la compagnie et l’État marocain. Ce plan stratégique vise à porter la flotte de RAM à 200 appareils à l’horizon 2037, contre une cinquantaine aujourd’hui. Une transformation en profondeur qui passera également par l’ouverture de nouvelles lignes, notamment vers l’Afrique subsaharienne et les Amériques, deux axes jugés prioritaires par la direction de RAM.

Royal Air Maroc (RAM) poursuit sa trajectoire de montée en puissance. À l’occasion d’une rencontre tenue récemment à Rabat avec des chefs d’entreprise brésiliens, Abdelhamid Addou, PDG de la compagnie nationale, a confirmé l’ouverture de discussions avec le constructeur aéronautique Embraer. L’objectif : intégrer des jets E2 de nouvelle génération à la flotte de RAM, qui exploite déjà quatre Embraer E-Jets de première génération

À l’occasion du Salon du Bourget 2025, Bell Textron Inc., une filiale de Textron Inc. (NYSE : TXT), a annoncé la signature d’un contrat de vente de 12 SUBARU Bell 412EPX avec l’armée de l’air tunisienne. Il s’agit de la première commande de cette variante du 412 dans la région. L’appareil servira dans le cadre de missions militaires et sécuritaires polyvalentes. L’armée de l’air tunisienne exploite déjà une flotte de 39 hélicoptères Bell comprenant des UH-1, des 205 et des OH-58.

Le constructeur aéronautique Bell Textron annonce avoir signé, au Salon du Bourget 2025, un contrat historique portant sur la fourniture de 12 hélicoptères SUBARU Bell 412EPX à l’armée de l’air tunisienne. Cette commande destinée à des missions militaires et sécuritaires polyvalentes est la première de ce type en Afrique