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Mercredi 18 juin s’est tenu, en marge du Salon international de l’aérien, sur la terrasse de l’Aéro-Club du Bourget le Comité Exécutif annuel de l’Association International des Transporteurs Aériens (ATAF), réunissant les Présidents, Directeurs généraux et Présidents de directoire de 10 compagnies aériennes membres de l’ATAF ainsi que des entreprises partenaires telles que Allianz, Travel, Atr, Avico, Bluelink, Embraer, Maureva, Pratt & Whitney Canada, Afmaé ou encore Servair
La compagnie nationale marocaine finalise deux accords stratégiques avec Boeing et Airbus pour moderniser et tripler sa flotte d’ici 2037. Une offensive ambitieuse qui accompagne l’essor touristique du royaume et renforce son positionnement continental et transatlantique
Il fut un temps, certes un peu lointain, où le transport aérien était cher, assez peu confortable et fréquenté par des afficionados fortunés. Cela a bien changé ! Il est maintenant devenu une commodité, accessible à la grande majorité des populations au moins dans les pays développés.
Dès son origine, le transport aérien a été dessiné pour être utilisé de la même manière dans tous les pays du monde avec les mêmes contraintes mais également les mêmes possibilités pour tous. Dès la conférence de Chicago qui, en décembre 1944, a créé les bases sur lesquelles le transport aérien é été construit, puis avec la création de IATA en avril 1945 à La Havane, il était clair que ce mode de transport devrait être accessible à tous les peuples
Il est toujours intéressant de lire les publicités et les communiqués de presse des compagnies aériennes. On y apprend finalement beaucoup sur l’état d’esprit du secteur et on peut deviner les grandes tendances à venir. J’en note une essentielle : il semble bien qu’au lieu d’un rapprochement des modèles «low costs» et transporteurs traditionnels, on sent une inflexion vers une diversification plus accentuée.
Depuis la fin des années 1970, la gamme des appareils disponibles s’est rationalisée sous l’effet de la consolidation des constructeurs. Rappelons-nous qu’à cette époque les gros porteurs existaient déjà, fabriqués par les trois grands américains : Boeing, Douglas et Lockheed, mais les Européens avaient développé les appareils de milieu de gamme avec deux constructeurs majeurs : Aérospatiale devenue Airbus et British Aircraft Corporation, les deux avionneurs ayant même développé le mythique Concorde, jamais égalé, même s’il n’a pas eu une grande carrière commerciale. Et il ne faut pas oublier l’aviation régionale renaissante avec une gamme d’appareils certes disparates tels que le l’américain Beech 99, le canadien Twin-Otter, mais aussi avec les premiers Embraers Brasilia, voire même les allemands avec les Dorniers et même le VFW 614 dont la particularité était d’avoir les réacteurs sur les ailes et non en dessous. Et puis il y avait également les constructeurs soviétiques qu’ils soient russes comme Tupolev ou Iliouchine ou ukrainiens Antonov sans compter les Pays Bas avec Fokker ou les suédois constructeurs des SAAB. Même Dassault, spécialisé dans l’aviation militaire, s’était lancé dans l’aventure avec le Mercure hélas construit uniquement à 11 exemplaires, tous achetés par Air Inter.
La Banque ouest-africaine de développement (BOAD) a validé en cours de semaine un financement de 30 milliards FCFA en faveur de la compagnie nationale ivoirienne pour l'acquisition de deux Airbus A330- 900 Neo. Cette décision a été entérinée par son Conseil d’administration, elle s'inscrit dans un paquet global de 391,923 milliards FCFA destiné à quinze nouveaux projets dans la sous-région
La compagnie Air Sénégal s’est lancée dans une entreprise de diversification de ses activités en même temps qu’elle s’apprête à desservir les villes de Kédougou (sud-est), Ourossogui, Saint-Louis (nord) et Tambacounda (est), à négocier un moratoire de sa dette et à restaurer son équilibre financier avant la fin de l’année, a annoncé à l’APS son Directeur général, Tidiane Ndiaye
Au mois d’octobre 2024, le trafic passagers des compagnies africaines a enregistré une hausse de 10,4% en glissement annuel, selon l’IATA (Association internationale du transport aérien) dans un rapport publié mercredi 4 décembre. Le continent réalise la 3e meilleure performance par région au niveau mondial, derrière l’Asie-Pacifique (+17,5%) et l’Amérique latine (+10,9%), et devant l’Europe (+8,7%), l’Amérique du Nord (+3,2%) et le Moyen-Orient (+2,2%
La première question à laquelle il faut répondre est de savoir ce que l’on achète…
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![Edito | Les clients du transport aérien n’en demandent-ils pas trop ? [Par Jean-Louis Baroux] Il est maintenant plus confortable quoiqu’on en dise car les appareils ont atteint un niveau de qualité et de sécurité tout à fait remarquable et de surcroît il est maintenant beaucoup moins onéreux que dans le passé. Tout pourrait aller dans le meilleur des mondes, sauf que le comportement de certains passagers rend ce type de transport parfois très stressant](https://afrimag.net/wp-content/smush-webp/2025/06/Avion--450x244.jpg.webp)
![Édito | Aérien : Au service des petits et moyens transporteurs [Par Jean-Louis Baroux] Sur les quelque 1200 compagnies aériennes régulières, seules une petite centaine d’entre elles utilisent les facilités dont elles pourraient largement trouver avantage. Cela couvre bien entendu tous les aspects opérationnels, par exemple une pièce de rechange étiquetée AOG (Aircraft On the Ground) en clair un dépannage pour un appareil immobilisé, aura la priorité absolue sur toutes les soutes cargo. Voilà un des aspects, mais les facilités s’exercent également dans la distribution du transport aérien. Or celles-ci sont très souvent peu connues des compagnies petites ou moyennes qui constituent la grande majorité des acteurs, même si elles ne représentent qu’un peu plus de 25% des 1.000 milliards du chiffre d’affaires qui sera très probablement atteint cette année.](https://afrimag.net/wp-content/smush-webp/2025/06/Soute-450x253.png.webp)
![Édito | Vers quoi se dirige le transport aérien ? [Par Jean-Louis Baroux] Durant les 50 premières années du transport aérien moderne que l’on peut dater de la fin de la Deuxième Guerre Mondiale, un seul modèle existait : un transport cher avec une qualité de service exceptionnelle chargée de compenser l’absence de confort des appareils alors en service. Les tarifs étaient réglementés par IATA et la concurrence d’ailleurs très faible entre les opérateurs, s’exerçait essentiellement sur la qualité du service, l’accent étant mis sur les nouveaux appareils dont l’arrivée du Boeing 747 a été l’archétype.](https://afrimag.net/wp-content/smush-webp/2025/05/Avion--450x257.png.webp)
![Edito | Gamme d’avions : il manque les extrémités [Par Jean-Louis Baroux] Ce long développement pour se rappeler de l’extrême diversité des constructeurs et surtout des appareils lesquels n’étaient produits qu’à un petit nombre d’exemplaires, une série comme la Caravelle qui n’a pas dépassé 300 avions était considérée comme une grande réussite. L’environnement a bien changé. Les constructeurs se sont regroupés pour former de gigantesques ensembles à tel point qu’en dehors des constructeurs russes qui résistent et des chinois que se développent sans pour autant pénétrer les marchés internationaux, il ne reste plus qu’une poignée de fabricants d’avions : Airbus et Boeing pour les appareils de plus de 130 places et pour les plus petits appareils Embraer et ATR avec une mention pour Beechcraft qui produit encore un avion de 19 sièges.](https://afrimag.net/wp-content/smush-webp/2025/04/Airbus-et-Boeing-450x253.jpg.webp)



![Prix du billet d’avion | Les revenus annexes ou la tromperie légale [Par Jean-Louis Baroux] Or, les low costs avaient dès le début intégré le fait que le seul prix du billet d’avion, proposé à des niveaux incroyablement bas, ne suffirait pas à équilibrer leurs comptes. Il fallait dès lors réduire la prestation à un niveau tel que les clients soient amenés à acheter un service supplémentaire pour bénéficier d’un minimum de confort.](https://afrimag.net/wp-content/smush-webp/2024/11/Billet-davion--450x153.jpg.webp)
