Tous les articles qui parlent de Blanchiment - Page 2

Dans un communiqué publié mardi, la CEDEAO indique que la 2è réunion extraordinaire du Comité ministériel du GIABA, tenue récemment à Accra (Ghana), "s’est conclue par une décision majeure : permettre aux trois pays du Sahel ayant quitté la CEDEAO d’adhérer au Groupe intergouvernemental d’action contre le blanchiment d’argent en Afrique de l’Ouest (GIABA) en tant que membres non-CEDEAO."

La Communauté Économique des États de l'Afrique de l’Ouest (CEDEAO) a approuvé l’adhésion des trois pays de l'Alliance des États du Sahel (AES) à savoir le Burkina Faso, le Mali et le Niger au Groupe intergouvernemental d’action contre le blanchiment d’argent en Afrique de l’Ouest (GIABA) en tant que membres non-CEDEAO

En 2024, les Émirats arabes unis (EAU) ont importé 1’392 tonnes d’or, pour une valeur estimée à 105,4 milliards de dollars, se hissant au deuxième rang mondial des importateurs derrière la Suisse. Parmi ces volumes, 748 tonnes proviennent du continent africain — une hausse de 18 % en un an — confirmant la position d’Abou Dhabi et Dubaï comme plaques tournantes du commerce aurifère africain.

Accra aurait perdu la bagatelle de 11 milliards de dollars au cours des cinq dernières années à cause d’une contrebande «industrielle» de l'or provenant de l’exploitation artisanale dont une grande partie est acheminée vers les Emirats arabes unis, connue pour être une plaque tournante du blanchiment d’argent, accuse l'ONG helvétique Swissaid dans un rapport publié mardi 11 juin. Les auteurs du rapport révèlent un incroyable gap de 229 tonnes entre les exportations d'or du Ghana et les importations correspondantes sur seulement cinq ans, la majeure partie de l'or de contrebande finissant à Dubaï. Cela représente 11,4 milliards de dollars de pertes financières

Plusieurs millionnaires africains, voire des hommes politiques, planquent une partie de leur fortune à Monaco où ils sont assurés d’être «tranquilles.» L’information a été révélée par nos confrères du quotidien économique français Les Echos. La principauté était déjà soumise à une surveillance accrue depuis son entrée en liste grise du Groupe d’action financière (GAFI), en juin 2024.

Considérée comme une planque fiscale pour milliardaires et sportifs de haut niveau, la principauté a été secouée la semaine dernière lorsque des sources proches de la Commission européenne et de Bercy (ministère des Finances français) ont confirmé que Monaco figurera bien dans la liste des pays ou territoires présentant de grosses défaillances dans leur dispositif de lutte contre l’argent d’origine douteuse (trafics de drogue, corruption, etc.) et le financement du terrorisme

Créé en 2004 à l'initiative de l'ancien Gouverneur de la Banque de France, Jean-Claude Trichet, le GSBF se veut une plateforme d'échanges et de partage d'expériences entre les superviseurs bancaires de l'espace francophone. Emmanuel Rocher, Secrétaire général du groupe et Directeur des affaires internationales de l'Autorité française de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR), cité par notre confrère Ecofin, rappelle la vocation du groupe : «partager nos expériences en matière de supervision des banques et créer une enceinte de confiance pour partager les leçons tirées d'un certain nombre d'expériences face à des crises passées ou émergentes.»

La Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) accueille, les 15 et 16 avril, l’assemblée plénière du Groupe des superviseurs bancaires francophones (GSBF) sur les questions de gestion et résolution des risques bancaires. Cette première rencontre de l’année, tenue à Dakar au siège de la BCEAO, s’articule autour des enjeux cruciaux de stabilité financière et de lutte contre les nouvelles menaces

Le gendarme anti-corruption révèle avoir obtenu plus de 4.100 condamnations pénales, ce qui renseigne sur la persistance de ce fléau dans ce pays gangréné par une corruption endémique qui freine son développement.

La Commission nigériane de lutte contre les crimes économiques et financiers (EFCC) a frappé un grand coup en récupérant 500 millions de dollars d’actifs financiers et de biens issus de la corruption, indique son rapport d’activité de 2024. C’est un montant record depuis la création de l’agence il y a vingt-deux ans

La lettre d’intention a été signée mercredi 20 février 2025 par le président du Groupe de la Banque africaine de développement, Akinwumi Adesina et le secrétaire général d’Interpol, Valdecy Urquiza, qui s’est rendu au siège de la Banque à Abidjan. Ce partenariat renforcera la collaboration entre le Bureau de l’intégrité et de la lutte contre la corruption de la Banque africaine de développement et le Centre de lutte contre la criminalité financière et la corruption d’Interpol.

La Banque africaine de développement (BAD) s’associe à Interpol pour lutter contre la criminalité financière et renforcer les efforts de lutte contre la corruption en Afrique Le Groupe de la Banque africaine de développement a franchi une étape importante dans sa lutte contre la corruption et la criminalité financière en signant le 20 février une lettre d’intention avec l’Organisation internationale de police criminelle (Interpol). C’est une première pour une banque multilatérale de développement à établir une telle collaboration avec Interpol.