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Tous les articles qui parlent de Blanchiment - Page 2
La Conférence des Chefs d’État et de Gouvernement de la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO), tenue récemment à Abuja, a approuvé l'admission du Burkina Faso, du Mali et du Niger comme membres hors-CEDEAO du Groupe intergouvernemental d'action contre le blanchiment d’argent en Afrique de l’Ouest (GIABA).
Le Tchad, la Guinée équatoriale et la RD-Congo sont les pays africains les plus exposés au risque de blanchiment d’argent sale selon le rapport que vient de publier The Basel Institute on Governance, un centre de recherche adossé à l’Université de Bâle spécialisé. L’index 2025 de cet institut jauge la vulnérabilité de 177 pays et territoires au blanchiment d'argent et aux crimes financiers connexes, ainsi que leur capacité à faire face à ces menaces.
La banque centrale du Nigeria a annoncé mardi 2 décembre des mesures radicales dans sa politique de lutte contre le blanchiment d’argent, introduisant des limites de retrait de l’argent liquide plus strictes et supprimant les frais sur les dépôts excédentaires afin de réduire la dépendance à l'égard des espèces et de lutter contre les risques liés à la sécurité et au blanchiment d'argent.
C’est un camouflet pour Yaoundé. Le Groupe d'action financière (GAFI) a maintenu le Cameroun sur sa liste grise des Etats et juridictions présentant des lacunes plus ou moins graves dans la lutte contre le blanchiment des capitaux dans une mise à jour publiée le weekend dernier. Figurer sur la liste grise du GAFI signifie que le pays est placé «sous surveillance accrue et s’engage à combler des lacunes stratégiques dans la lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme.»
Bonne nouvelle pour les économies africaines. Le Burkina Faso, le Nigeria, l’Afrique du Sud et le Mozambique viennent d’être retirés de la liste grise du Groupe d’action financière (GAFI). Une décision saluée par les marchés et interprétée comme un signe de confiance dans les réformes engagées par ces États pour renforcer la transparence et la stabilité de leurs systèmes financiers.
Le Burkina Faso a franchi une étape décisive dans sa lutte contre le blanchiment des capitaux (LBC) et le financement du terrorisme (LC/FT). Suite au succès de l'examen mené par le Groupe d’Action Financière (GAFI), le ministre burkinabè de l’Économie et des Finances, Dr. Aboubakar Nacanabo, a tenu à souligner l'importance de ce résultat.
Younes El Mechrafi, Directeur général de la Marocaine des Jeux et des Sports (MDJS), a été réélu membre du comité exécutif de United Lotteries for Integrity in Sports (ULIS) lors de l’Assemblée générale de l’association, tenue le 16 septembre 2025 à Berne en Suisse.
Attawfiq Microfinance, filiale du Groupe BCP, a obtenu la certification AML 30001 (version 2025), référence internationale en matière de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme (LAB/FT) délivrée par l’organisme indépendant COFICERT
La Communauté Économique des États de l'Afrique de l’Ouest (CEDEAO) a approuvé l’adhésion des trois pays de l'Alliance des États du Sahel (AES) à savoir le Burkina Faso, le Mali et le Niger au Groupe intergouvernemental d’action contre le blanchiment d’argent en Afrique de l’Ouest (GIABA) en tant que membres non-CEDEAO
Accra aurait perdu la bagatelle de 11 milliards de dollars au cours des cinq dernières années à cause d’une contrebande «industrielle» de l'or provenant de l’exploitation artisanale dont une grande partie est acheminée vers les Emirats arabes unis, connue pour être une plaque tournante du blanchiment d’argent, accuse l'ONG helvétique Swissaid dans un rapport publié mardi 11 juin. Les auteurs du rapport révèlent un incroyable gap de 229 tonnes entre les exportations d'or du Ghana et les importations correspondantes sur seulement cinq ans, la majeure partie de l'or de contrebande finissant à Dubaï. Cela représente 11,4 milliards de dollars de pertes financières
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