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Tous les articles qui parlent de Compagnie Aérienne - Page 3
Il fut un temps, pas si éloigné, où les compagnies nordiques faisaient envie aux autres opérateurs européens. C’était l’époque où SAS (Scandinavian Airlines System) pouvait être nommée la meilleure compagnie du monde au milieu des années 1980 et où Finnair tissait son réseau entre l’Europe et l’Asie en faisant transiter les passagers par Helsinki. Il faut rappeler que ces compagnies nordiques sont parmi les plus anciennes au monde. SAS a été fondée en 1946, Icelandair en 1937 et même Finnair en … 1923. En dépit de conditions climatiques difficiles et de marchés intérieurs très limités au moins en nombre de clients potentiels, ces opérateurs ont réussi à traverser le temps en devenant des modèles de régularité et d’accueil clients. Les temps en hélas bien changé sauf pour Finnair qui semble bien tirer son épingle du jeu
Avec une hausse record de 11% des volumes de fret, les compagnies africaines s’imposent comme les grandes gagnantes du transport aérien en août, selon le dernier rapport de l’IATA. Une dynamique portée par le corridor Afrique-Asie et par le basculement du maritime vers l’aérien
Nous sommes habitués aux chiffres sans cesse croissants du transport aérien, en gros et pour l’année 2025, 5 milliards de passagers, 1.000 milliards de dollars de chiffre d’affaires, plus de 15.000 appareils en exploitation régulière par 1.200 transporteurs dont 800 transportent 98% du marché
Alors que le C919 peine encore à s’imposer face à Airbus et Boeing, le Nigeria pourrait devenir l’un des premiers pays hors de Chine à certifier l’avion moyen-courrier de COMAC. Une décision stratégique aux répercussions techniques, économiques et géopolitiques, sur fond de renforcement de l’influence chinoise en Afrique
United Airlines renforce sa liaison entre Marrakech et New York/Newark avec une augmentation de plus de 43 % de l’offre de sièges pour l’hiver 2025-2026. C’est la plus grande capacité jamais proposée par United au départ de Marrakech
Cette question amène une réponse évidente : à transporter des passagers. Bien entendu c’est sa vocation première et le succès du transport aérien en est la plus éclatante démonstration. Près de 5 milliards de passagers en 2025 et une demande qui ne cesse de croitre. Songeons que les habitants plus des 2/3 de la planète n’ont toujours pas accès à ce mode de transport et dès qu’ils le peuvent ils s’y précipitent. Il n’a qu’à voir la formidable évolution de l’aérien en Inde où la compagnie Indigo, par exemple a passé commande de 500 appareils d’une capacité moyenne proche de 200 sièges et a pris une option équivalente. Donc pas de doute, les compagnies aériennes ont une vocation unique : transporter des passagers ou du fret avec des avions. Mais ce n’est pas tout et en regardant de plus près une compagnie aérienne a d’autres vocations.
Les GDS (Global distribution Systems) ne sont pas récents dans l’univers du transport aérien. Créés…
La compétition est particulièrement difficile pour décrocher la première position entre les compagnies aériennes. Que doit-on prendre comme principal critère : le nombre de passagers ? le chiffre d’affaires ? le nombre d’appareils ? le nombre de salariés ? et sur quel périmètre se baser : la compagnie leader, le groupe aggloméré autour de celle-ci ? Bref le rang est discuté et discutable.
Le titre est un peu provocateur, mais la question mérite d’être posée. Bien entendu les transporteurs «low-costs» ne vont pas disparaître, mais leur produit et leur mode de fonctionnement rejoignent les méthodes des compagnies traditionnelles et d’ailleurs, ces dernières ont également largement fait évoluer leur opération vers le modèle «low costs.» Dès lors, et tout au moins pour ce qui concerne les courts et moyens courriers, il n’y aura plus qu’un seul modèle hybride pour lequel il serait judicieux de trouver un nom
Corsair annonce son programme de vols vers les Outre-mer, l’océan Indien et l’Afrique pour la saison hiver 2025-2026. La compagnie s’appuie sur une flotte entièrement renouvelée et homogène pour proposer une offre de transport consolidée et un service repensé, à bord comme au sol
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![Éclairage | Centrale solaire flottante : le Maroc concilie innovation énergétique et sécurité hydrique [Par Mounir Belkouch] L’étude s’est penchée sur 58 barrages marocains d’une superficie d’environ 433 km2, impactés, annuellement, par l’évaporation d’environ 909 millions de m3 d’eau. Selon les chercheurs marocains, la technologie des systèmes photovoltaïques flottants représente de nouvelles perspectives prometteuses pour le Maroc. L’intérêt est double car il combine production d’une électricité propre et préservation des ressources hydriques.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/05/Photovoltaic--320x176.jpg)


![Edito| La difficile situation des transporteurs nordiques [Par Jean-Louis Baroux] Comme tous les opérateurs traditionnels, ces compagnies ont pris de plein fouet l’assaut des transporteurs «low costs» au milieu des années 1990, au moment où s’est ouvert l’espace aérien européen. Les nouveaux entrants, forts de leur modèle fait de services minimaux, de recettes additionnelles, d’avions modernes, et de personnel géré sans supporter le poids de l’ancienneté ont pu afficher des tarifs totalement incroyables voire peu crédibles aux transporteurs traditionnels. Ces derniers étaient habitués à vendre cher à une clientèle certes limitée mais fidèle un produit couteux à exploiter mais qui avait fait preuve de sa fiabilité. Or voilà qu’arrivent, sur leurs marchés des d’individus venus souvent de pays étrangers capables d’opérer sur leurs territoires en mettant des tarifs que les compagnies traditionnelles étaient incapables de concurrencer car leurs coûts de revient, leur mode d’exploitation et même leur culture étaient incompatibles avec les nouvelles propositions.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2025/10/Finnair-la-compagnie-finlandaise-450x334.jpg)

![Édito | Les futurs géants du transport aérien [Par Jean-Louis Baroux] Et la croissance continue au même rythme de 5% par an ce qui amène un doublement tous les 15 ans et ce, en dépit du formidable lobby écologiste, le principal ennemi de ce mode de transport. Je note néanmoins qu’en dépit de cette croissance continue, le transport aérien produit une proportion de CO² en constante diminution par rapport aux autres secteurs économiques de la planète. Il est maintenant sous la barre des 3% et le chiffre va forcément diminuer avec l’arrivée d’une nouvelle génération d’appareils, une meilleure gestion de l’espace aérien et une taille moyenne des avions en constante augmentation. Cette croissance ne sera pas tirée par les transporteurs traditionnels qui poursuivront bon an mal un une progression en dessous de 4%, mais par de nouveaux arrivants.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2025/09/Turkish-Airlines--450x234.jpg)


![Édito | A quoi sert une compagnie aérienne ? [Par Jean-Louis Baroux] Les «legacys» Ce sont les compagnies traditionnelles. Elles ont créé le transport aérien en utilisant la protection des Etats qui de leur côté les utilisent comme moyens de prestige, mais également de pression diplomatique et même de politique interne. Les 197 pays du monde dont deux sont seulement observateurs à l’ONU, le Vatican et la Palestine et deux ne sont pas enregistrés Taiwan et les Iles Cook, ont tous ou presque leur propre transporteur.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2025/09/Avion--450x236.jpg)
![Édito | Les GDS grands profiteurs de l’IA [Par Jean-Louis Baroux] Les GDS (Global distribution Systems) ne sont pas récents dans l’univers du transport aérien. Créés par les grandes compagnies aériennes entre la fin des années 1970 et le début des années 1980, suite à la dérégulation du transport aérien américain décidée par le Président Carter en 1978, ils se sont imposés comme l’outil incontournable de la distribution en reliant les agents de voyages aux systèmes d’inventaires des transporteurs](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2025/09/Amadeus--450x271.jpg)
![Edito | La plus grosse compagnie aérienne au monde [Par Jean-Louis Baroux] Pour autant les plus gros transporteurs sont sans conteste américains et le choix entre American Airlines, United Airlines et Delta Airlines est fluctuant d’une année sur l’autre. En Europe le groupe Lufthansa avec ses filiales allemandes, et les transporteurs nationaux suisse, autrichien, et belge, sans compter la très grosse participation dans la compagnie nationale italienne, pèse d’un très grand poids d’autant plus qu’il se dirige vers un management centralisé. Néanmoins, je me rends au consensus actuel qui attribue à American Airlines Group le titre de premier transporteur aérien au monde.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2025/09/American-Airlines--450x253.jpg)
![Tribune | Compagnies aériennes : la fin des «low-costs» [Par Jean-Louis Baroux] Depuis déjà pas mal de temps la différence entre les deux concepts avait tendance à s’amenuiser. Les transporteurs historiques ont adopté assez facilement le service spartiate à bord de leurs vols, surtout pour ce qui concerne les classes économiques. Ils n’ont pas encore pris l’habitude d’encaisser les prestations supplémentaires à bord, car les personnels navigants ne veulent pas manipuler l’argent, contrairement à ceux des «low-costs» dont une part non négligeable de leur rémunération provient de cette source.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2025/08/Spirit-450x253.jpg)

