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Tous les articles qui parlent de Compagnie low cost
Le concept « low cost » n'est pas nouveau. Il date de 1971, l'année où Herb D. Kelleher a créé Southwest Airlines, compagnie alors confinée à l'État du Texas jusqu'en 1978 — année où le président Carter a instauré l'« Open Sky » aux États-Unis. Cette décision a libéré les énergies et permis à toute compagnie aérienne de desservir n'importe quelle route en mettant sur le marché les tarifs qu'elle souhaitait.
Cela semble une tendance de fond. Les modèles si différents au départ entre les transporteurs traditionnels et les low-costs sont en train de se copier. Il a fallu près de 40 ans pour que les deux modèles se rejoignent progressivement et dans le futur il ne restera plus que la distinction entre les courts et les longs courriers. On revient aux origines du transport aérien.
Très intéressant de suivre les résultats de Southwest Airlines. C’est la compagnie de référence dans l’univers des «Low Costs.» C’est à la fois la première venue dans ce domaine dès 1971 avec une énorme expansion lors de la libéralisation du ciel américain en 1978, mais c’est également la plus importante par son chiffre d’affaires : 27,5 milliards de dollars même si l’européenne Ryanair transporte plus de passagers.
Décidément il faut avoir les reins solides pour créer une compagnie aérienne. Plus on avance…
Il fut un temps, pas si éloigné, où les compagnies nordiques faisaient envie aux autres opérateurs européens. C’était l’époque où SAS (Scandinavian Airlines System) pouvait être nommée la meilleure compagnie du monde au milieu des années 1980 et où Finnair tissait son réseau entre l’Europe et l’Asie en faisant transiter les passagers par Helsinki. Il faut rappeler que ces compagnies nordiques sont parmi les plus anciennes au monde. SAS a été fondée en 1946, Icelandair en 1937 et même Finnair en … 1923. En dépit de conditions climatiques difficiles et de marchés intérieurs très limités au moins en nombre de clients potentiels, ces opérateurs ont réussi à traverser le temps en devenant des modèles de régularité et d’accueil clients. Les temps en hélas bien changé sauf pour Finnair qui semble bien tirer son épingle du jeu
Cette question amène une réponse évidente : à transporter des passagers. Bien entendu c’est sa vocation première et le succès du transport aérien en est la plus éclatante démonstration. Près de 5 milliards de passagers en 2025 et une demande qui ne cesse de croitre. Songeons que les habitants plus des 2/3 de la planète n’ont toujours pas accès à ce mode de transport et dès qu’ils le peuvent ils s’y précipitent. Il n’a qu’à voir la formidable évolution de l’aérien en Inde où la compagnie Indigo, par exemple a passé commande de 500 appareils d’une capacité moyenne proche de 200 sièges et a pris une option équivalente. Donc pas de doute, les compagnies aériennes ont une vocation unique : transporter des passagers ou du fret avec des avions. Mais ce n’est pas tout et en regardant de plus près une compagnie aérienne a d’autres vocations.
Le titre est un peu provocateur, mais la question mérite d’être posée. Bien entendu les transporteurs «low-costs» ne vont pas disparaître, mais leur produit et leur mode de fonctionnement rejoignent les méthodes des compagnies traditionnelles et d’ailleurs, ces dernières ont également largement fait évoluer leur opération vers le modèle «low costs.» Dès lors, et tout au moins pour ce qui concerne les courts et moyens courriers, il n’y aura plus qu’un seul modèle hybride pour lequel il serait judicieux de trouver un nom
Il est toujours intéressant de lire les publicités et les communiqués de presse des compagnies aériennes. On y apprend finalement beaucoup sur l’état d’esprit du secteur et on peut deviner les grandes tendances à venir. J’en note une essentielle : il semble bien qu’au lieu d’un rapprochement des modèles «low costs» et transporteurs traditionnels, on sent une inflexion vers une diversification plus accentuée.
Pendant plus de 30 ans, disons à partir de 1990 et jusqu’à la fin du Covid on a assisté à la dégradation continue de la qualité de service dans le transport aérien. L’objectif était, semble-t-il, de produire toujours moins cher pour que la concurrence féroce entre les transporteurs ne soit pas trop dévastatrice.
100 milliards de dollars, c’est la somme pharamineuse que le gouvernement d’Arabie Saoudite a mis sur la table pour développer son transport aérien. Pour donner un ordre d’idée cela correspond à près de 4 fois le chiffre d’affaires d’Air France / KLM et deux fois celui du Groupe Lufthansa
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