Tous les articles qui parlent de Conflits

La première et la plus importante, pour le moment, est la guerre du Golfe dont les conséquences négatives sont immédiates : allongement du temps de vol entre l’Europe et l’Asie et brusque augmentation du prix du baril dont le montant était stabilisé aux alentours de 70 dollars et qui est monté autour des 100 dollars avec des pointes à près de 120 dollars.

Il semble bien que les planètes ne soient plus alignées devant le transport aérien. Celui-ci avait bien redressé la tête à la suite du désastre du Covid dont il faut bien rappeler qu’il avait mis à bas tout ce secteur d’activité et dont on ne pensait pas qu’il s’en relèverait avant une dizaine d’années. Le contraire est arrivé. En un an les flux de trafic avaient été rétablis, et le chiffre d’affaires était reparti à la hausse, tiré par une forte augmentation des tarifs bien acceptée par les passagers. Et puis, petit à petit la situation s’est dégradée et ce, pour de multiples causes, dont chacune pourrait être gérable mais dont l’accumulation entraine une certaine morosité.

Oakland, Californie – Le 2 mars 2026, le Trésor américain a imposé des sanctions aux Forces de défense rwandaises (FDR) et à quatre de leurs hauts responsables suite à leurs « violations flagrantes des accords de paix de Washington » signés entre le Rwanda et la RDC en décembre 2025.

Les États-Unis ont imposé des sanctions ciblées à des hauts responsables des Forces de défense rwandaises, dénonçant des violations de l’accord de paix avec la RDC. Si cette mesure envoie un signal politique fort, elle ne touche pas les flux commerciaux liés aux minerais congolais ni l’aide américaine au Rwanda, laissant planer des questions sur l’efficacité réelle de la démarche

La récente hausse des prix signale une augmentation supplémentaire d'une prime de risque géopolitique déjà considérable, car la principale voie de circulation pétrolière mondiale se trouve à nouveau au bord d’une déflagration régionale. Environ 20 % de l'approvisionnement mondial en pétrole transite par le détroit d'Ormuz, près de l'Iran.

Les prix du pétrole ont augmenté jeudi 19 février, sous l'effet des inquiétudes croissantes concernant un potentiel conflit militaire entre les Etats-Unis et l'Iran, alors que les deux pays intensifiaient leur activité militaire au Moyen-Orient. Jeudi, 19 février, le prix du Brent était en hausse de 1,13 dollars, à 71,48 dollars le baril à 14 h 18 GMT, tandis que le pétrole brut américain West Texas Intermediate (WTI) augmentait de 1,16 dollars, à 66,35 dollars

L’Allemagne, avec son réarmement massif, sa souveraineté industrielle et son rôle central dans l’aide militaire et financière à l’Ukraine, s’affirme comme le pivot de l’Europe continentale. Sa position géographique, démographique et économique, associée à une proximité stratégique et culturelle avec les États-Unis d’Amérique, lui permet de combler le vide laissé par un Royaume-Uni sorti de l’Union européenne et par une France dont l’impéritie stratégique et économique a laissé le pays désarmé face aux enjeux du nouveau millénaire, au risque d’un jugement sévère de l’histoire.

La guerre en Ukraine et la recomposition mondiale des puissances mettent l’Europe face à une vérité incontournable : la puissance ne se décrète pas, elle se structure et se défend. Comme le soulignait Pierre-Marie Gallois, pionnier de la réflexion stratégique française, la France ne peut se contenter de ressources militaires et diplomatiques : elles doivent être traduites en vision et en action politique.

Pour le géant américain de la tech, un des membres du fameux club des «GAFAM,» la République démocratique du Congo (RDC) est décidément un caillou dans la chaussure. En effet, une ONG américaine de défense des droits humains, IRAdvocates, vient de déposer une nouvelle plainte à Washington accusant Apple de s’approvisionner en minerais liés à des conflits et à des violations des droits de l'homme en RDC et au Rwanda, malgré les dénégations du fabricant d'iPhone.

En 2018, le discours plein de vantardise du président américain avait suscité des rires parmi les délégués étrangers réunis pour l'Assemblée générale de l'ONU à New York. Cette fois, c'est dans un silence presque complet que le milliardaire de 79 ans s'est félicité d'avoir lancé un "âge d'or" de l'Amérique, a énuméré ses succès économiques et a assuré avoir mis fin à "sept guerres," en faisant une liste hétéroclite de conflits pour certains déjà anciens.

Donald Trump a lancé mercredi 23 septembre une attaque désinhibée contre les Nations unies comme contre l’Europe, appelant le monde entier à suivre son agenda anti-immigration et climato-sceptique.
Donald Trump assure que les pays européens « vont en enfer » à cause de l’immigration.

614 milliards de dollars, c’est la somme astronomique que la violence fait perdre chaque année à l’économie de l’Afrique sub- saharienne. Un chiffre qui représente plus d’une fois et demie le PIB de puissances économiques comme le Nigeria ou l'Afrique du Sud. Ce manque à gagner colossal équivaut également à plus de 17 fois les budgets combinés de la santé et de l'éducation des quinze (15) pays de la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO).

Le dividende de la paix. L’Afrique subsaharienne peut sauver près de 35 millions de vies et accroître son PIB de plus de 600 milliards de dollars chaque année grâce à la paix ! Face à cette opportunité historique, le mouvement citoyen Objectif Paix en Afrique (OPA), porté par des leaders religieux et de la société civile, se lance à Abidjan pour faire de la paix le premier moteur du développement.

Quand les grandes puissances font la guerre par procuration Imaginons ce scénario géopolitique : Les États-Unis attaquent l’Iran, prétendant défendre Israël. La Chine critique Washington, mais n’intervient pas directement. La Russie promet un soutien à Téhéran, renforçant ainsi une alliance stratégique. L’Iran riposte, non contre Israël directement, mais en ciblant un allié américain comme le Qatar. Simultanément, la Russie intensifie la guerre en Ukraine, détournant l’attention mondiale. Ce scénario reflète la réalité d’un monde où les superpuissances évitent la confrontation directe, préférant manipuler les conflits via des acteurs secondaires. Les civils, eux, paient le prix fort.

Dans le théâtre mondial contemporain, les grandes puissances se déguisent tour à tour en pacificateurs, victimes et justiciers. De la crise entre le Congo et le Rwanda, à la guerre entre la Russie et l’Ukraine, en passant par l’escalade entre Israël et l’Iran, les puissances mondiales prêchent la paix mais financent la guerre, souvent par procuration

Le Président sud-africain Cyril Ramaphosa se rendra, vendredi 05 mai, en visite officielle à Bujumbura, au Burundi, pour participer au 11ème «Sommet du Mécanisme régional de surveillance de l'accord-cadre pour la Paix, la Sécurité et la Coopération pour la République Démocratique du Congo et Région des Grands Lacs », prévu du 04 au 06 mai, a annoncé la Présidence sud-africaine, dans un communiqué.