Tous les articles qui parlent de Développement

Selon le Rapport pays, la croissance économique devrait ralentir à 3 % en 2026 avant de rebondir à 3,8 % en 2027. Cette reprise sera portée par les services financiers, le commerce de gros et de détail, le tourisme — qui a enregistré un record de 1,44 million d'arrivées en 2025 — ainsi que par la consommation des ménages.

La Banque africaine de développement (BAD) appelle Maurice à mobiliser massivement des financements du développement pour accélérer sa transformation structurelle et atteindre son objectif de devenir une économie à revenu élevé. Cette recommandation figure dans deux rapports publiés le 29 juillet 2026 : le Rapport pays 2026 (Country Focus Report) et l'Étude sur la productivité à Maurice.

Le Nigeria veut changer d'échelle. Dans un communiqué publié le dimanche 9 août par le ministère de la Santé, Abuja a annoncé la création d'une plateforme interministérielle de haut niveau consacrée à la planification familiale, à la santé, au capital humain et au développement national.

Face à une population appelée à doubler d'ici à 2050, le Nigeria tente de reprendre la main sur sa trajectoire démographique. Le gouvernement du président Bola Tinubu vient de lancer une plateforme interministérielle destinée à placer la planification familiale au cœur de sa politique de développement. Derrière cette initiative sanitaire se joue un enjeu bien plus vaste : celui de l'emploi, de l'éducation et de la capacité du pays à convertir sa jeunesse en véritable dividende démographique.

Alors que les économies développées et les groupes internationaux sont lancés dans une course pour tirer profit des retombées économiques de l'intelligence artificielle, les investissements dans les centres de données, les infrastructures énergétiques et les réseaux numériques explosent à l'échelle mondiale. Mais l’Afrique subsaharienne, qui est en queue de l’indice de préparation à l’IA du FMI, risque de ne capter qu’une fraction des gains potentiels si les goulets d’étranglement des infrastructures ne sont pas résolus, prévient le FMI.

L'intelligence artificielle pourrait stimuler l'économie de l'Afrique subsaharienne d'environ 4 % au cours de la prochaine décennie grâce à une meilleure fourniture d'électricité, un meilleur accès à Internet et des compétences numériques, selon un document du Fonds monétaire international (FMI) publié mardi 21 juillet. Mais sans réformes structurelles et investissements, le dividende de croissance issu de l’IA pourrait être négligeable, indiquent les experts du Fonds.

Ce lancement, qui constitue l’une des principales retombées de l’édition 2026 de la Conférence économique africaine (CEA), intervient à un moment où les pays africains sont confrontés à une montée des tensions géopolitiques, à la fragmentation du commerce mondial, aux chocs climatiques, à l’aggravation de la dette et à l’évolution rapide de l’architecture internationale du financement du développement.

Des décideurs africains, des institutions de développement et des économistes de premier plan ont lancé dimanche 12 juillet 2026 à Abidjan le Réseau africain des économistes en chef (ACE-Network), une plateforme continentale conçue pour renforcer l’élaboration de politiques fondées sur des données probantes et promouvoir des solutions africaines coordonnées face à des défis économiques mondiaux de plus en plus complexes.

Placée sous le thème : « Renforcer l'autonomie géopolitique et la résilience commerciale de l'Afrique dans un monde multipolaire », la conférence ambitionne de définir des stratégies concrètes pour renforcer la souveraineté économique du continent face aux recompositions de l'ordre mondial. Ce fil rouge résonne avec l'actualité des tensions géopolitiques et des disruptions des chaînes d'approvisionnement.

Du 10 au 12 juillet 2026, Abidjan est le théâtre d'un rendez-vous majeur du développement continental : la 20e Conférence Économique Africaine (AEC). Coorganisée par la Banque africaine de développement (BAD), le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) et l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), cette édition réunit au siège de la BAD les principaux décideurs économiques, chercheurs et acteurs du développement d'Afrique et du monde.

Proparco annonce la nomination d'Emmanuelle Riedel Drouin en qualité de directrice générale déléguée. Jusqu'ici directrice du département Financements et membre du comité exécutif depuis 2022, elle succède à Djalal Khimdjee et rejoint la direction générale aux côtés de Françoise Lombard, directrice générale, et de Jean-Baptiste Sabatié, directeur général délégué.

Proparco ouvre un nouveau chapitre de sa gouvernance avec la nomination d'Emmanuelle Riedel Drouin au poste de directrice générale déléguée. Forte de plus de 25 ans d'expérience dans la finance du développement et le financement du secteur privé, elle rejoint la direction générale de l'institution avec pour mission d'accélérer sa stratégie de croissance et de renforcer son impact dans les pays où elle intervient.

L'année 2025 marque un nouveau tournant pour Expertise France. L'agence a enregistré une progression de 28 % de son chiffre d'affaires par rapport à 2024, atteignant 572 millions d'euros. Dans le même temps, le volume des nouveaux contrats signés s'est élevé à 680 millions d'euros, témoignant de la confiance renouvelée des bailleurs internationaux et des États partenaires.

Dix ans après sa création, Expertise France confirme son rôle majeur dans la coopération technique internationale. En 2025, l’agence publique française a enregistré des résultats historiques, tout en consolidant son ancrage sur le continent africain, qui représente désormais plus des deux tiers de ses activités. Une dynamique qui s’accompagne d’une ambition affirmée : être toujours plus proche des partenaires locaux pour répondre aux défis du développement, de la résilience et de l’innovation.