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Au Maroc, les petites et moyennes entreprises constituent l’essentiel du tissu productif et un moteur central de l’emploi et de la création de valeur. Elles évoluent toutefois dans un contexte de mutation profonde, marqué par l’accélération de la transition verte et la généralisation du numérique, devenus des leviers incontournables de productivité, d’innovation et d’exportation.

Selon la dernière enquête conjointe de la Banque européenne d’investissement (BEI) et de l’Union européenne, les PME marocaines ont largement engagé leur mue vers la décarbonation et le numérique. Si les dispositifs d’accompagnement sont jugés globalement satisfaisants, les dirigeants appellent à un soutien renforcé pour accélérer leur transformation et préserver leur accès aux marchés internationaux.

Le Burkina Faso s’apprête à franchir une nouvelle étape dans la modernisation de son système fiscal. À partir de janvier 2026, le pays prévoit de déployer une facture électronique certifiée, destinée à encadrer et à tracer les transactions commerciales. L’annonce a été faite le 31 décembre 2025 par le capitaine Ibrahim Traoré lors de son discours à la nation.

Annoncée par le capitaine Ibrahim Traoré lors de son discours à la nation du 31 décembre 2025, la facture électronique certifiée doit entrer en vigueur dès janvier 2026 au Burkina Faso. Ce nouvel outil de pilotage fiscal ambitionne de renforcer les recettes publiques, de réduire la fraude et de limiter la corruption, tout en accélérant la modernisation et la formalisation de l’économie.

Alignée sur la stratégie nationale «Maroc Digital 2030,» la feuille de route de l’Agence du digital repose sur une approche «pragmatique et progressive, articulée autour de chantiers à fort impact.» A court terme, l’ADD entend renforcer la gouvernance du numérique en améliorant la coordination entre les acteurs publics et privés, afin de garantir la cohérence et l’efficacité des projets engagés.

Arrivé il y a quelques semaines aux commandes de l’Agence marocaine de développement du digital (ADD), Amine El Mezouaghi a présenté les priorités de son mandat à l’horizon 2030 dans une interview à l’agence de presse officielle, Maghreb Arabe Presse (MAP).

La mention est brève. Elle n’est ni développée ni théorisée. Mais elle intervient dans un contexte où la Côte d’Ivoire a déjà engagé, loin des projecteurs, une série de réformes structurantes visant à intégrer le numérique au cœur de l’action publique et du modèle économique. Des programmes formalisés, soutenus par les bailleurs internationaux, traduisent une volonté de faire du digital un outil de transformation de l’État et un facteur de compétitivité à moyen terme.

Le numérique, gros chantier du nouveau mandat d’Alassane Ouattara Le 8 décembre, à Abidjan, sous les ors d’une cérémonie solennelle suivie par plusieurs chefs d’État africains, Alassane Ouattara a prêté serment pour un nouveau mandat à la tête de la Côte d’Ivoire. Le discours du président ivoirien s’est d’abord attaché aux fondamentaux : stabilité politique, sécurité, trajectoire économique. Puis, au détour d’un passage consacré aux priorités des cinq prochaines années, une phrase a fait son apparition, sans emphase particulière, presque comme une évidence.

Sa nomination par Audrey Azoulay, en octobre 2025 à Paris, ne doit rien au hasard. Elle salue une vision singulière, à la croisée de la finance, de l’éducation et du développement humain, mais elle reconnaît également l’impact concret d’une expertise qui, du Ghana au Gabon, du Congo à la Côte d’Ivoire, a permis de restructurer plus de 20 milliards de dollars de dette, de mobiliser des fonds souverains, d’accompagner des projets routiers, énergétiques et logistiques, et surtout de rendre l’Afrique lisible pour les investisseurs institutionnels.

À l’heure où l’Afrique affronte un déficit annuel de 170 milliards de dollars en infrastructures et où la compétition mondiale pour les capitaux s’intensifie, un acteur s’impose de plus en plus dans les cercles financiers internationaux : Algest Investment Bank. Depuis plus de vingt ans, cette banque d’affaires indépendante, discrète mais déterminante, est devenue l’une des rares institutions capables de transformer des ambitions politiques en projets financièrement crédibles. À sa tête, Ibrahim Magassa, banquier ivoirien, ancien bénéficiaire des programmes éducatifs de l’UNESCO à Grand-Bassam, aujourd’hui propulsé au rang d’Ambassadeur de bonne volonté pour la Priorité Afrique.