Tous les articles qui parlent de exploitation minière

Le gouvernement burkinabè intensifie la pression sur les entreprises minières concernant leurs obligations en matière de réhabilitation environnementale. Cette offensive marque la volonté du pays de faire respecter le principe du pollueur-payeur et de protéger les populations riveraines des conséquences environnementales de l’extraction minière.

Le Burkina Faso, l’un des principaux producteurs d’or en Afrique, hausse le ton face aux exploitants miniers. Face à des défaillances répétées dans le financement de la restauration des sites après exploitation, les autorités exigent le versement immédiat de plus de 31 milliards de FCFA, soit environ 54,8 millions de dollars US d’arriérés. Ces fonds, essentiels pour réparer les dégâts écologiques et sociaux liés aux activités minières, auraient dû alimenter le Fonds de réhabilitation et de fermeture des mines (FRFM) au cours des exercices 2023 et 2024.

Cette décision, qualifiée par les autorités de démarche de «redressement et de transparence,» intervient pour répondre aux critiques récurrentes concernant le manque de clarté dans l’octroi des permis de recherche et d’exploitation minière. L’objectif est d’instaurer un nouveau cadre, plus exigeant et dénué de toute ambiguïté, pour le développement des ressources naturelles du pays.

Le gouvernement malien a initié une réforme majeure dans le secteur stratégique des mines. Par un arrêté cinglant daté du 13 octobre 2025, le ministère des Mines a officialisé l’annulation d’une centaine d’autorisations d’exploitation. Cette action radicale vise à rétablir la transparence et la rigueur dans l’attribution des titres miniers, un domaine souvent entaché par des soupçons d’irrégularités.

Le Secrétariat général de la présidence sous la houlette du SGP Claude Fanohiza s’attelle dès mi-février à une revue de mi-parcours des actions. L’équipe de coordination mise en place entend impulser et dynamiser la mise en œuvre des politiques publiques. Le 20 février 2024, le SGP et le Programme des Nations Unies pour le développement (Pnud) lancent un processus d’accompagnement dénommé «100 Quick Wins.»

Dès le début de son deuxième et dernier mandat, le Président Andry Rajoelina se focalise sur trois piliers de sa politique générale : le capital humain, l’industrialisation et le développement économique via la bonne gouvernance. Pas plus tard que lors du conseil des ministres du 6 mars 2024, il a insisté auprès du gouvernement des efforts consistants dans les 100 jours

Mines : La RDC monte sur la chaîne de valeur du cobalt

Pour Kinshasa, la transformation locale d’une partie des ressources minières est une priorité stratégique. La montée sur la chaîne de valeur vise d’abord le cuivre et le cobalt, dont les perspectives sont énormes dans l’industrie automobile pour la fabrication des véhicules électriques.