Les perspectives économiques à moyen terme pour le Botswana s’annoncent peu prometteuses, notamment en raison du manque de moteurs de croissance alternatifs pour l’avenir, a indiqué le groupe de la Banque mondial (BM) dans un nouveau rapport.
«Il sera difficile pour le Botswana d’atteindre ses objectifs à moyen terme tels qu’énoncés dans les programmes nationaux comme le Plan de développement transnational (TNDP)», a déclaré Jacques Morisset, économiste principal de la BM, lors d’une rencontre tenue à Gaborone pour la présentation du rapport.
Il a ajouté que, compte tenu des circonstances macroéconomiques actuelles et prévues, le Botswana a enregistré des taux de croissance en baisse depuis 2010.
Ces perspectives moroses sont partagées par le Fonds monétaire international (FMI) qui a souligné récemment que le Botswana connaîtra un ralentissement de sa croissance en 2023, notamment en raison de la baisse de la production et des prix des diamants dans un contexte de ralentissement économique mondial.
Le chef de la division Afrique du FMI, Luc Eyraud, a mis l’accent sur la nécessité pour ce pays d’Afrique australe de diversifier son portefeuille de croissance économique et de réduire sa dépendance excessive à l’égard des diamants.
Il a de même noté que le pays devrait également chercher à donner la priorité aux réformes en matière de facilitation et d’intégration du commerce au niveau international, aux investissements dans les infrastructures plus efficaces et plus résilientes au climat, ainsi qu’à un soutien plus ciblé aux secteurs à haute productivité et axés sur l’exportation.
![Édito | L’épine dans le pied du transport aérien [Par Jean-Louis Baroux] Il est fort possible que ses pratiques tarifaires, à la limite de la légalité, destinées à attirer une clientèle friande de prix cassés ait été la cause principale de sa faillite, d’autant plus que des plaintes à répétition avaient été enregistrées auprès des autorités de l’Aviation Civile américaine.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/05/Spirit-Airlines--320x180.jpg)
![Tribune | Les infrastructures sous-marines à l’heure des menaces hybrides : un équipement invisible, une vulnérabilité ascendante et un régime juridique inachevé [Par Pr. El Hassane Hzaine] Epine dorsale silencieuse de l'économie mondiale, les infrastructures sous-marines (câbles de données, gazoducs, pipelines) assurent le transport de plus de 99 % du trafic internet et de 22 billions de dollars de transactions financières par jour de travail (Lionel Yee Singapore CIL Conference 2025), tout en formant le socle de la transition énergétique vers l'hydrogène vert et l'éolien offshore.](https://afrimag.net/wp-content/smush-webp/2026/05/Nord-Stream-320x180.jpg.webp)



Botswana





