Tous les articles qui parlent de Fusion-acquisition

Le marché des fusions-acquisitions au Moyen-Orient a enregistré 196 transactions au premier trimestre 2026, pour une valeur totale de 23,3 milliards de dollars, selon le dernier rapport publié par Ansarada. Un chiffre en baisse par rapport à la même période en 2025, où 207 opérations avaient été conclues pour une valeur de 31,3 milliards de dollars. Malgré ce recul, la région conserve une activité soutenue, portée par des investissements structurants et des stratégies souveraines de long terme.

Malgré un contexte géopolitique tendu au Moyen-Orient, le marché des fusions-acquisitions en Égypte continue de faire preuve de résilience. C’est le constat du dernier rapport de la plateforme d’analyse Ansarada, qui souligne un maintien de la confiance des investisseurs et une dynamique portée par des stratégies de long terme, malgré un ralentissement global du volume des transactions.

Le cabinet Sila Law Firm est né de l’association du cabinet Lys Law, fondé par Hajar Benyachou, experte juridique spécialisée en droit des sociétés, fusions & acquisitions, et Venture Capital et du cabinet Deprez Advisors, fondé par Pierre Deprez, avocat au barreau de Paris spécialisé en droit du numérique, de la propriété intellectuelle, et du droit économique (concurrence et distribution).

Hajar Benyachou et Pierre Deprez annoncent la création à Casablanca de Sila Law Firm, cabinet de conseils juridiques indépendant en droit des affaires. Ce nouveau cabinet ambitionne de devenir un partenaire stratégique de références pour les grands groupes nationaux et internationaux, les investisseurs, les dirigeants, les PME et les startups engagés dans des dynamiques de croissance, de digitalisation ou de structuration

Fondé en 2005, Dislog est un groupe industriel marocain diversifié et intégré, positionné au cœur de l'économie de la vie, avec une forte présence dans les secteurs de l'hygiène, de l'alimentation et de la santé. L’entrée de la BERD dans son capital vise à renforcer sa structure financière et à soutenir sa stratégie de fusions et acquisitions au Maroc. Cette augmentation de capital se matérialise aux côtés d'un consortium de co-investisseurs dont SPE Capital, IFC, Sanam Holding, Sanlam et H&S Invest Holding, la holding familiale fondatrice du groupe.

La Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) appuie la stratégie de croissance du groupe Dislog. Cet appui se concrétise par une augmentation de capital du groupe Dislog à hauteur de 25 millions de dollars US. L’objectif affiché : soutenir la stratégie de croissance, renforcer les synergies opérationnelles et la diversification de ce groupe multi-sectoriel

Porté par le dynamisme économique ouest-africain, Ofori Conseils Africa (OCA) s’est fondé sur une conviction forte : offrir aux acteurs économiques opérant au sein de l’Afrique francophone, l’accompagnement juridique le plus intégré possible, cross-border à travers la zone OHADA et fondé sur une connaissance fine des spécificités des secteurs stratégiques africains (énergie, infrastructures, mines, fintechs, agriculture). 

Le paysage juridique ouest-africain compte un nouvel acteur : Ofori Conseils Africa. Fondé par Assemian Faustin Kouakou, ex-Managing partner du bureau régional OHADA de Bennani & Associés, le cabinet s’appuie sur l’expertise reconnue de son managing Partner en droit des affaires (Chambers, Legal 500) pour devenir la nouvelle référence auprès des entreprises, institutions et investisseurs opérant dans la zone OHADA

Pendant ces dix dernières années, le secteur bancaire kényan a connu de nombreuses transformations. En plus du renforcement des règles prudentielles, des consolidations ont eu lieu à travers des fusions et acquisitions, et de nouveaux investisseurs locaux et internationaux sont entrés sur le marché faisant de ce pays, l’une des principales portes d’entrée des banques internationales sur le continent. En 2024, les autorités ont relevé le seuil de capital minimum exigé pour les banques commerciales à 10 milliards de shillings kényans, environ 77 millions de dollars.

La Banque centrale du Kenya (CBK) lèvera le moratoire interdisant l’octroi de licences à de nouvelles banques commerciales à partir du 1er juillet 2025. Ce moratoire, en vigueur depuis le 17 novembre 2015, avait été instauré dans un contexte de difficultés de gouvernance, de gestion des risques et de fonctionnement au sein du secteur bancaire. Il visait à créer un environnement plus stable avant de rouvrir l’accès à de nouveaux entrants