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Il serait plus honnête, disons le mot, d’afficher directement le nouveau tarif plutôt que de maintenir les accroches promotionnelles. C’est tout de même prendre les consommateurs pour des gogos. Cette pratique est d’autant plus curieuse que la plupart des transporteurs crient avant d’avoir mal. Les plus importants d’entre eux pratiquent le « hedging » qui consiste à se protéger des aléas en achetant leur carburant longtemps à l’avance.

On s’y était trop habitués. La pression du public, une concurrence effrénée entre les transporteurs, les formidables avancées technologiques, l’arrivée en force des « low costs » et le trop fameux « yield management » ont entraîné une baisse quasi constante des tarifs aériens surtout à partir du milieu des années 1990. Et on s’y était habitué à tel point qu’il était impossible d’imaginer les prix que payaient les passagers dans les années 1970 qui ont vu l’apparition du transport de masse avec l’arrivée des très gros porteurs. Eh bien, cette époque est révolue au moins pour un certain nombre d’années

Emmanuel Macron a opté pour un choix inédit pour le nom du futur porte-avions français, les derniers ayant tous porté des noms en lien avec l'histoire politique et militaire française comme Charles de Gaulle, Georges Clemenceau ou le Maréchal Foch. Plusieurs personnalités dont l’ancien Général Nicolas Marchoux avaient suggéré récemment le nom du Guyanais Félix Eboué emblématique gouverneur général de l'Afrique équatoriale française.

Dans un contexte géopolitique international marqué par de nombreuses tensions et des conflits armés, le Chef de l'État français a donné le feu vert à la construction d’un porte-avions de nouvelle génération, un « nouveau navire amiral ». Comme la tradition le veut, il lui revenait d’annoncer le nom du futur bâtiment. Chose faite, il s’appellera le « France Libre », une vraie déception pour ceux qui espéraient voir Félix Eboué et par extension la place des mondes ultramarins d’aujourd’hui et d’hier durant la seconde guerre mondiale rappelée à chacun

Alors que le système international s'enlise dans ce que certains politologues qualifient de «monde multiplexe» (Achariya A2017) ; une configuration sui generis où la puissance militaire demeure concentrée tandis que la gouvernance mondiale se fragmente, le Maroc s'est progressivement imposé comme un «pivot systémique» de premier ordre.

En relisant un article d’un de mes professeurs feu Abdelhaï LAABI,(Les fonctions internes de la détente dans les systèmes politiques du triangle euro-arabo-africain : l’image oubliée de l’interdépendance Nord-Sud, Etudes internationales n 1 1980), il m’est venu l’idée d’étudier l’impact non pas de la détente mais cette fois des conflits post-guerre en Ukraine sur les acteurs du Sud de la Méditerranée et voir comment des pays comme le Royaume du Maroc naviguent les soubresauts du système international.

Le transport aérien et son corollaire le tourisme sont également deux des secteurs d’activité les plus touchés, mais il y des nuances et parmi les protagonistes il y a aussi des gagnants.

Les premiers perdants sont évidemment les populations des pays concernés, victimes innocentes de bombardements. On ne peut pas oublier que ce conflit a déjà fait plus de 2.000 morts répartis dans tous les camps. Pris au piège, les habitants n’ont d’autre ressource que de fuir ou faire le dos rond en espérant la fin de leur cauchemar

Elle vient de se rappeler à notre bon souvenir depuis l’extension du conflit au Moyen-Orient. Brutalement le trafic aérien dans la région a été mis à l’arrêt presque complet. Il faut dire que les avions civils peuvent représenter des cibles de choix alors qu’ils sont dans l’incapacité de se défendre et que les aéroports constituent des infrastructures importantes, parfaitement localisées et qu’il suffit d’un seul impact, même sur un parking, pour les mettre à l’arrêt.

L’offensive puissante et constante des promoteurs de l’écologie a fait effet d’un épouvantail sur le transport aérien qui, fort injustement attaqué, a cherché des parades quitte à modifier en profondeur certains aspects de cette activité, comme, par exemple l’arrêt de la baisse des tarifs. Toutes les mesures prises, ne sont d’ailleurs pas sans intérêt car plus ce secteur d’activité répondra aux critères de bonne conduite écologique et plus il sera rentable. Cela nécessite néanmoins de colossaux investissements qui ne feront leur plein effet qu’à très long terme, tout en étant financés à court terme. On ne fera pas l’économie d’augmentations de tarifs pour financer les recherches si complexes. Mais les contraintes subies par les opérateurs ne sont sensibles que très progressivement. Un autre facteur est beaucoup plus pénalisant : c’est la géopolitique.

L’analyse des données recueillies démontre sans ambages que le monde arabe est rentré dans une nouvelle phase puisque non seulement le centre de gravité du système s'est déplacé du Machrek vers la péninsule Arabique deux pays sortent du lot cette fois l'Arabie saoudite et les Émirats arabes unis qui sont devenus les pôles structurants d'une compétition désormais économique autant que stratégique mais surtout l’idéologie du panarabisme a cédé la place aux rivalités géopolitiques et sectaires et surtout les conflits intra-étatiques (guerres civiles, fragmentation, effondrement des institutions) ont supplanté les conflits interétatiques qui structuraient la période antérieure.

Le Moyen-Orient est une fois encore à la une de l’actualité internationale et le théâtre d’une série d’événements géopolitiques majeurs qui vont redessiner la carte du monde arabe et de la région MENA héritée des accords de Sykes Pico, nous assistons en effet à des changements qui ont débuté en 2011 avec le ‘Printemps arabé’ puis en 2015 suite à la guerre au Yémen et l’entrée en scène de proxys manipulés par des puissances extérieures Daech, les Houtis, Hezbollah, le Polisario et j’en passe

La Russie progresse sur le terrain diplomatique et militaire en Afrique, mais dans l’opinion publique, l’adhésion reste limitée.

Malgré un retour diplomatique et sécuritaire remarqué sur le Continent, la Russie peine à convaincre les opinions publiques africaines. Selon une enquête du réseau Afrobarometer, Moscou arrive loin derrière la Chine, les États-Unis et l’Union européenne en termes d’image. Les perceptions varient toutefois fortement selon les pays et les régions

Iran | Frappes americano-israéliennes : les réactions dans le monde. "Opération de couverture," appel "à la retenue," situation "tendue"…

Les Etats-Unis et Israël ont annoncé samedi avoir lancé des frappes sur l'Iran, appelant les Iraniens à prendre le pouvoir. L'Iran a promis de "répondre fermement" à ces attaques et a répliqué par des tirs de missiles en direction notamment d'Israël Voici les principales réactions internationales, du soutien à la désapprobation, avec une grande inquiétude face aux risques d'escalade.