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Le Mois de la Francophonie au Maroc s’ouvre cette année sur une série de rencontres avec la jeunesse. Du 9 au 13 mars, une douzaine de diplomates membres du Groupe des Ambassadeurs et Délégués francophones (GADF) effectueront des visites dans des collèges pionniers et des centres de formation accrédités. Organisées en partenariat avec le ministère de l’Éducation nationale, du Préscolaire et des Sports ainsi qu’avec les Académies régionales d’éducation et de formation, ces visites se dérouleront dans plusieurs régions du Royaume, notamment Rabat-Salé-Kénitra, Casablanca-Settat et Fès-Meknès.

Du 9 au 27 mars 2026, le Groupe des Ambassadeurs et Délégués francophones (GADF) accrédités au Maroc célèbre le Mois de la Francophonie à travers une série d’initiatives mêlant éducation, solidarité et culture. Visites d’établissements scolaires, actions au profit d’enfants hospitalisés et grande soirée dédiée à l’humour francophone rythmeront ce programme placé sous le signe du partage et du rayonnement de la langue française

Dans sa lettre à la jeunesse sénégalaise, Sall rappelle que chaque citoyen est «une espérance, une étoile qui brille.» Ce message, qui parle à la jeunesse francophone des cinq continents, traduit sa volonté d’associer société civile et nouvelles générations aux dynamiques de l’OIF – condition essentielle pour renouveler et rendre pertinente l’action de l’organisation. Le retrait annoncé du Mali, du Niger et du Burkina Faso en mars 2025 a révélé les tensions politiques et diplomatiques croissantes avec certains pays membres. Cette rupture interroge le rôle, les limites et l’avenir d’une OIF confrontée à un monde multipolaire, plus concurrentiel et traversé par des fractures internes et régionales.

La candidature d’Amadou Lamine Sall au poste de Secrétaire général de l’Organisation internationale de la francophonie (OIF) retient l’attention bien au-delà des cercles littéraires. Lauréat du Prix du Rayonnement de la langue et de la littérature française et héritier intellectuel de Léopold Sédar Senghor, il incarne l’ambition d’une francophonie qui se veut à la fois culturelle et humaine

En effet, l’APF entend très clairement jouer un « rôle accru dans la résolution des conflits et le soutien aux transitions démocratiques, à travers des missions de bons offices, des dispositifs de veille et une présence renforcée dans les arènes internationales.» D’ores et déjà, une image forte et émouvante restera gravée dans les mémoires des parlementaires réunis au Palais Bourbon, celle de l’accolade fraternelle entre les chefs de délégations congolaise (RDC) et rwandaise. En effet, plus qu’une poignée de mains, c’est une véritable promesse symbolique de paix et d’espérance qui a réuni Vital Kamerhe, Président de l’Assemblée nationale de la RDC et Mussa Fazil Harerimana député Rwandais aux côtés de l’Ivoirien Adama Bictogo et du Béninois Louis Vlavonou.

C’est une Assemblée Parlementaire de la Francophonie, APF, déterminée à se positionner aux avant-postes en matière de diplomatie, de dialogue et de la recherche de la paix que l’on a entendue durant sa 50e session par la voix de son Président Hilarion Etong et de sa Déléguée générale Amélia Lakrafi mais aussi celles de Yaël Braun-Pivet et Gerard Larcher, hôtes de l’évènement à Paris

Gilles Djéyaramane : L’indignation est grande et nombreuses sont les personnes qui regrettent cette situation : téléspectateurs, élus notamment des députés, animateurs etc. J’en appelle donc à Madame la ministre de la Culture et à Monsieur le ministre délégué auprès du ministre de l'Europe et des Affaires étrangères, chargé de la Francophonie et des Partenariats internationaux et je m’interroge sur le point de vue de la Présidence de la République française. J’en appelle bien évidemment à Madame la Secrétaire générale de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) et aux responsables de l'Assemblée parlementaire francophone notamment actuellement réunis à Paris à l’occasion de la 50e session de leur organisation.  Il faut impérativement sauver Questions pour un champion…

La polémique enfle suite à l’arrêt de l’émission Questions pour un champion en semaine par France TV qui «persiste et signe.» Une décision qui fait bondir Gilles Djéyaramane élu local français, observateur passionné et militant de la Francophonie. Il nous livre son opinion et en appelle aux autorités françaises et aux responsables de la Francophonie.

Repérant des personnes vulnérables, sensibles ou en détresse affective à travers les réseaux Facebook, Instagram ou directement via des messageries comme WhatsApp ou Messenger, des individus organisés souvent en équipe, les «brouteurs» tissent patiemment, parfois durant de longs mois voire des années, une toile maléfique autour de leur future victime. Une relation forte se construit alors au fil des échanges entre la proie et ses futurs bourreaux, dissimulés sous un masque de bienveillance et de compassion apparente.

Depuis plusieurs années sévissent sur les réseaux sociaux des escrocs numériques opérant depuis le plus souvent l’Afrique francophone, les «brouteurs.» Il s’agit d’internautes cachés sous de faux profils, parfois usurpés, qui se livrent à plusieurs types de méfaits. L’affaire du faux Brad Pitt a permis ces derniers mois de médiatiser le fléau et l’étendue des supercheries. On soulignera que l’expression «brouteur» issue de l’argot ivoirien fait référence aux moutons, qui profitent d’une nourriture facile d’accès et sans effort. Tout est dit ! Une pratique qui à terme nourrit surtout la méfiance du Nord envers le Sud…

À l’initiative de la Fédération internationale des professeurs de français (FIPF) et de plusieurs organisations de l’écosystème éducationnel francophone dont l’Agence Universitaire de la Francophonie (AUF), le 21 novembre prochain sera célébré la Journée Internationale des Professeurs de Français, cette journée a pour objectif de valoriser le métier d’enseignant du français. D’autre part, la démographie des pays francophones, devrait dépasser les 700 millions d'ici 2050, or, les systèmes éducatifs de plusieurs pays stagnent, ce qui pourrait modifier les projections à long terme. "Ce sera le plus gros enjeu par rapport aux perspectives du français dans les décennies à venir." précise Richard Marcoux, Directeur de l’Observatoire démographique et statistique de l’espace francophone au Québec.

L’observatoire démographique et statistique de l’espace francophone de Laval au Québec expose que la francophonie : c’est la cinquième langue la plus parlée au monde ; c’est 900 000 professeurs de français dans le monde et 50 à 96 % des personnes interrogées qui considèrent que la langue française est utile pour faire des études, trouver un emploi, effectuer des recherches sur Internet, découvrir d’autres cultures...