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Tous les articles qui parlent de PIB
En cette fin d’année 2025, les dernières prévisions sur l’économie mondiale se penchent, avec une…
Le secteur des technologies mobiles a contribué à hauteur de 220 milliards de dollars US au Produit intérieur brut (PIB) de l'Afrique en 2024, soit 7,7 % du PIB total du continent, selon un rapport publié par l’Association mondiale des opérateurs de téléphonie mobile (GSMA
Moody's fait partie des trois agences de notation financière majeures, avec Standard & Poor's et Fitch Ratings
Le Gabon n'envisage pas de restructuration, ni de rééchelonnement de sa dette. En revanche, il est en train de revoir le calcul de son PIB, afin d’améliorer son ratio dette/PIB, a déclaré mercredi 22 octobre le vice-président gabonais, Alexandre Barro Chambrier, en marge du sommet Afrique organisé par Financial Times à Londres
Conakry a procédé à un important exercice de réajustement (une technique d’actualisation de l’année de référence, appelée rebasage) du Produit Intérieur Brut (PIB), une opération conduite par l’Institut National de la Statistique (INS) sous la supervision du ministère du Plan et de la Coopération internationale.
Le ministère sénégalais des Finances a annoncé, mardi 15 juillet 2025, le lancement d’un exercice de révision du produit intérieur brut (PIB), dans un contexte de vive tension économique marqué par une nouvelle dégradation de la note souveraine du pays. Une manœuvre comptable aux implications majeures, censée améliorer l’image de la dette publique, sans toutefois lever les inquiétudes sur la soutenabilité des finances nationales
Dakar n’en a pas fini de payer les conséquences du tripatouillage des comptes de l’Etat sous l’ancien régime. Dans une note du 28 mars dernier, l’assureur-crédit Allianz Trade a dégradé la note risque pays du Sénégal, passée de C2 à C3 du fait d’une aggravation de 25 % du ratio dette/PIB, conséquence d’une dette non déclarée entre 2019 et 2024, justifie le premier groupe européen d’assurance-crédit
Le gouvernement a présenté, jeudi 27 mars, un projet de budget 2025/2026 de 40.700 milliards de shillings, soit 11,1 milliards de dollars. Ce projet de loi, défendu au Parlement par le ministre d'Etat aux Finances, Henry Musasizi, met l’accent sur des investissements dans les secteurs tels que les infrastructures, la défense, l’énergie, la santé, l’éducation et l’agriculture, «afin de stimuler la croissance économique»
Selon le dernier bulletin de la Banque mondiale en date du 26 mars, l'économie marocaine a fait preuve de résilience, affichant des tendances positives en 2024, malgré des défis importants. Les récentes précipitations ont permis d’atténuer les conditions de sécheresse, ouvrant la voie à des perspectives plus favorables pour le secteur agricole. D'après ce même document de la Banque mondiale pour le Maroc, intitulé Prioriser les réformes pour améliorer le climat des affaires, la croissance globale devrait atteindre 3,6 % en 2025
L’agence de notation financière S&P Global Ratings, connue par son appellation historique Standard & Poor’s, a révisé la perspective de la dette souveraine du Botswana de stable à négative. En parallèle, elle a confirmé ses notes de crédit souveraines à long terme «BBB+» et à court terme «A-2» pour le Botswana, en devises et en monnaie locale
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![Tribune | La carte des fractures : le nexus séparatisme-exclusion -instabilité politique et risque terroriste [Par Pr. Hzaine El Hassane] Les derniers rapports des observatoires de la violence terroriste, ainsi qu'une enquête que nous avons menée, suggèrent deux constats : Primo, l'Afrique est toujours au centre de la carte des attentats des dix dernières années, et le terrorisme est le premier défi à la paix et à la sécurité africaine. Sans surprise, l'Afrique est la région la plus durement touchée, mais des parcours comme celui du Maroc montrent que le terrorisme n'est pas une fatalité et que l'africanité n'en est pas la cause. Secundo, le fléau terroriste est le résultat d'une combinaison de facteurs dont certains relèvent du niveau individuel (milieu familial, âge, éducation, caractère, enrôlement ou isolement, etc.) et d'autres du niveau macro national, qui est le niveau d'analyse choisi pour cet essai. Ni la pauvreté toute seule, ni la mauvaise gouvernance, ni les griefs ethniques, chacun dans son silo, n'expliquent ou ne déterminent ce phénomène : c'est une synergie, un nexus, qui fait qu'un pays bascule ou résiste.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/06/Les-chefs-des-agences-de-lutte-contre-le-terrorisme-se-reunissent-a-El-Jadida-320x180.jpg)













