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Le numéro deux gabonais a révélé au passage qu’un audit de la dette intérieure a été diligenté afin de «mettre de l’ordre dans les engagements du Trésor,» et accélérer l’apurement d’impayés auprès des opérateurs économiques et des créanciers du pays. La Banque mondiale avait d’ailleurs suspendu ses décaissements à Libreville en raison d'accumulation d’arriérés, ce qui a poussé le Trésor à se tourner vers les marchés de capitaux régionaux pour couvrir ses besoins de financement.

Le Gabon n'envisage pas de restructuration, ni de rééchelonnement de sa dette. En revanche, il est en train de revoir le calcul de son PIB, afin d’améliorer son ratio dette/PIB, a déclaré mercredi 22 octobre le vice-président gabonais, Alexandre Barro Chambrier, en marge du sommet Afrique organisé par Financial Times à Londres

Cette révision, réalisée avec l’assistance technique du FMI, de la Banque mondiale, de la Banque africaine de développement, fait apparaître une augmentation du PIB de 51,2 %, «traduisant une image plus fidèle et plus complète de la structure économique nationale,» indique un communiqué de la Présidence de la République.

Conakry a procédé à un important exercice de réajustement (une technique d’actualisation de l’année de référence, appelée rebasage) du Produit Intérieur Brut (PIB), une opération conduite par l’Institut National de la Statistique (INS) sous la supervision du ministère du Plan et de la Coopération internationale.

Cette initiative intervient alors que le Fonds monétaire international (FMI) a suspendu son programme d’aide au Sénégal, après la révélation en 2024 de plusieurs milliards de dollars de dette non déclarée. Dans la foulée, S&P Global Ratings a abaissé la note du pays à B-, mettant en lumière un ratio dette/PIB estimé à près de 120 %, un niveau jugé préoccupant. Face à ces critiques, les autorités estiment que ce ratio pourrait être exagérément gonflé, en raison d’une base de calcul «obsolète.» «L’exercice de rebasage du PIB est en cours depuis un certain temps. Il vise à mieux refléter le niveau réel de développement économique du Sénégal,» a indiqué le ministère des Finances, sans avancer de chiffre précis.

Le ministère sénégalais des Finances a annoncé, mardi 15 juillet 2025, le lancement d’un exercice de révision du produit intérieur brut (PIB), dans un contexte de vive tension économique marqué par une nouvelle dégradation de la note souveraine du pays. Une manœuvre comptable aux implications majeures, censée améliorer l’image de la dette publique, sans toutefois lever les inquiétudes sur la soutenabilité des finances nationales

L’annonce de l’insincérité des comptes publics a été un choc pour l'arrangement en cours avec le FMI, car elle modifie le chemin fiscal convenu, relèvent les analystes d’Allianz Trade. Selon de nouvelles estimations, le déficit budgétaire s'élevait à 11 % du PIB en 2024, au lieu des 5,5 % affichés. Résultat, une renégociation avec le FMI est en cours. Le nouveau ministre des Finances a assuré aux créanciers internationaux que le nouveau gouvernement travaillera à ramener le déficit budgétaire à 3 % d'ici 2027.

Dakar n’en a pas fini de payer les conséquences du tripatouillage des comptes de l’Etat sous l’ancien régime. Dans une note du 28 mars dernier, l’assureur-crédit Allianz Trade a dégradé la note risque pays du Sénégal, passée de C2 à C3 du fait d’une aggravation de 25 % du ratio dette/PIB, conséquence d’une dette non déclarée entre 2019 et 2024, justifie le premier groupe européen d’assurance-crédit

Les infrastructures restent une priorité gouvernementale, avec 5.698 milliards de shillings affectés à la finalisation des projets routiers et l’entretien des réseaux de transport. Chouchou traditionnel du régime, la défense bénéficie de crédits budgétaires de 3.737 milliards de shillings.

Le gouvernement a présenté, jeudi 27 mars, un projet de budget 2025/2026 de 40.700 milliards de shillings, soit 11,1 milliards de dollars. Ce projet de loi, défendu au Parlement par le ministre d'Etat aux Finances, Henry Musasizi, met l’accent sur des investissements dans les secteurs tels que les infrastructures, la défense, l’énergie, la santé, l’éducation et l’agriculture, «afin de stimuler la croissance économique»

En 2024, la croissance globale du produit intérieur brut (PIB) du Maroc a ralenti à 3,2 %, sous l’effet de la sécheresse. Toutefois, la croissance non agricole a augmenté pour atteindre un taux estimé à 3,8 %, portée par la revitalisation du secteur industriel et le rebond de la formation brute de capital. L’inflation étant passée sous la barre des 1 %, Bank Al-Maghrib a pu amorcer un assouplissement de sa politique monétaire. La position extérieure du Maroc demeure stable, avec un déficit modéré du compte courant financé par des flux d’investissements directs étrangers croissants, soutenus par la solidité de la confiance des investisseurs. En dépit de pressions sur les dépenses, le ratio dette/PIB diminue progressivement.

Selon le dernier bulletin de la Banque mondiale en date du 26 mars, l'économie marocaine a fait preuve de résilience, affichant des tendances positives en 2024, malgré des défis importants. Les récentes précipitations ont permis d’atténuer les conditions de sécheresse, ouvrant la voie à des perspectives plus favorables pour le secteur agricole. D'après ce même document de la Banque mondiale pour le Maroc, intitulé Prioriser les réformes pour améliorer le climat des affaires, la croissance globale devrait atteindre 3,6 % en 2025

Pour les analystes de l’agence S&P Global Ratings, ces perspectives négatives reflètent leur opinion selon laquelle la faiblesse de la demande mondiale de diamants conjuguée à la baisse des prix devrait maintenir les exportations et les flux budgétaires du pays à un niveau modéré.

L’agence de notation financière S&P Global Ratings, connue par son appellation historique Standard & Poor’s, a révisé la perspective de la dette souveraine du Botswana de stable à négative. En parallèle, elle a confirmé ses notes de crédit souveraines à long terme «BBB+» et à court terme «A-2» pour le Botswana, en devises et en monnaie locale