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Selon les experts financiers, cette titrisation présente un double avantage. D'un côté, elle promet un bol d'air financier à l'UTB (en instance de privatisation) et à IB Bank ; des institutions en proie à des difficultés comme la faiblesse de liquidité et des fonds propres.

Selon l’agence Togo First, l'Etat prévoit, au cours de cette année, de lancer une importante opération de titrisation concernant les biens immobiliers de deux grandes banques : l'Union togolaise de banque (UTB), toujours sous contrôle public mais en cours de privatisation, et la Banque togolaise pour le Commerce et l'Industrie (BTCI), rebaptisée IB Bank.

Les requérants ont notamment fait valoir qu’au regard de la loi, la Kenya Ports Authority (KPA), l’autorité de régulation portuaire, n’a pas le pouvoir de disposer de l’un des biens publics du pays.

La Haute Cour de justice kényane, la plus haute instance judiciaire du pays, a ordonné ce vendredi 1er décembre, la suspension du processus en cours devant aboutir à la concession de l’exploitation des plusieurs infrastructures critiques des ports de Mombasa et de Lamu.

Le fait qu’Ofori-Atta soit en fuite est une circonstance aggravante pour la justice. Le Bureau du procureur spécial avait donné à l’ancien argentier du pays jusqu'au 2 juin pour se présenter afin de répondre aux enquêteurs sur les soupçons qui pèsent sur lui. Son absence est «un affront aux institutions et à la justice du pays,» a tempêté le procureur spécial qui prévient que toutes les mesures juridiques nécessaires seront prises afin qu’il vienne répondre devant la justice des actes présumés qui lui sont reprochés.

C’est une bombe lâchée hier (ndlr : mercredi 13 septembre) par le ministre des Finances ghanéen lors d’une rencontre avec la presse. Ken Ofori-Atta a annoncé que la Cocoa Processing Company (CPC), la plus grande entreprise publique de broyage de cacao, sera privatisée.

Afrique du Sud : La privatisation de la SAA relancée

Lancé depuis deux ans, le processus de privatisation de South African Airways se heurte à de nouveaux obstacles. L’Autorité de la concurrence exige le retrait des copropriétaires du transporteur low-cost Lift du consortium qui convoite une participation de 51% dans le tour de table de la compagnie.