Tous les articles qui parlent de Transition verte

L’étude s’est penchée sur 58 barrages marocains d’une superficie d’environ 433 km2, impactés, annuellement, par l’évaporation d’environ 909 millions de m3 d’eau. Selon les chercheurs marocains, la technologie des systèmes photovoltaïques flottants représente de nouvelles perspectives prometteuses pour le Maroc. L’intérêt est double car il combine production d’une électricité propre et préservation des ressources hydriques.

Dans un contexte de sécheresse récurrente au Maroc, la nécessité de recourir à des solutions innovantes pour une gestion durable des ressources en eau s’est accélérée. En développant la technologie du photovoltaïque flottant, le Maroc capitalise sur son expertise pour s’adapter aux enjeux climatiques. Le pays conforte en outre, sa place de leader régional des technologies vertes. Décryptage !

Sous le thème «Accélérer les solutions climatiques mondiales : financer le développement résilient et vert de l'Afrique,» la rencontre rassemble plus de 45 chefs d'État et de gouvernement africains. Sont également présents des dirigeants de l'Union africaine, des ministres, des diplomates, des partenaires internationaux et des représentants de la société civile et du secteur privé, à ce forum visant à affirmer le rôle central de l'Afrique dans l'agenda climatique mondial.

Le 2e Sommet africain sur le climat (AEC2) s'est ouvert ce lundi à Addis-Abeba, en Éthiopie. Une quarantaine de chefs d’Etat et de gouvernements africains sont attendus dans la capitale éthiopienne du 8 au 10 septembre à l’invitation du premier ministre éthiopien, Abiy Ahmed, et de l’Union africaine (UA)

L’Afrique pourrait accueillir jusqu’à 50 milliards de dollars d’investissements dans l’extraction de minéraux critiques entre 2024 et 2040, révèle le rapport Global Critical Minerals Outlook 2025 publié récemment par l’Agence internationale de l’énergie (AIE). Une grande partie de ces fonds serait dirigée vers le cuivre, métal central dans la fabrication des véhicules électriques et des infrastructures renouvelables. Le cobalt, également essentiel pour les batteries, devrait attirer à lui seul 4 milliards de dollars.

Alors que la demande mondiale en minéraux critiques s’intensifie sous l’effet de la transition énergétique, l’Afrique pourrait capter 50 milliards de dollars d’investissements d’ici 2040 dans l’extraction de ces ressources stratégiques, selon un rapport de l’Agence internationale de l’énergie (AIE). Une opportunité à saisir pour un continent riche en réserves, mais encore en marge des flux financiers mondiaux

Cette année, la SAMAO entend soumettre à la réflexion des participants notamment des experts, investisseurs et chercheurs, une thématique à multiples enjeux socio-économiques : «Les minéraux critiques : Quelles stratégies de développement pour les pays Africains ?» Il s’agit pour les organisateurs de la SAMAO, à travers ce thème, de trouver des réponses appropriées face à la ruée vers les ressources naturelles des pays africains qui regorgent les plus grandes réserves des minéraux critiques telles que le cobalt, le lithium, le nickel et le manganèse, vitaux pour les technologies modernes comme les semi-conducteurs, les panneaux solaires, les voitures électriques...

Ouagadougou, la capitale burkinabè s’apprête à abriter la 6ème édition de la Semaine des activités minières d’Afrique de l’Ouest (SAMAO). Ce rendez-vous international des acteurs du secteur minier, prévu du 26 au 28 septembre 2024, va poser la problématique de l’exploitation des ‘’minéraux critiques’’ en Afrique, selon les autorités du ministère de l’Energie, des Mines et des Carrières qui ont annoncé, ce mardi 17 septembre, la participation de plus de 2000 experts, investisseurs et chercheurs des quatre coins du monde