Le juge capverdien, Ricardo Claúdio Monteiro Gonçalves a été porté lundi à la tête de la Cour de justice de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) pour un mandat de deux ans, a indiqué lundi l’organisation régionale
Le magistrat cap-verdien a été désigné par un Collège de cinq juges en remplacement du Ghanéen Edward Amoako Asante, qui a dirigé la Cour pendant six ans, a annoncé la division de la communication de cette juridiction communautaire.
Le Collège des cinq juges a en même temps procédé à la désignation du juge sierra-léonais Sengu Mohamed Koroma, vice-président de la Cour de justice de la CEDEAO.
Le nouveau président de la Cour de justice a souligné l’importance du mandat confié à cette juridiction par les textes de la CEDEAO, insistant sur la nécessité de maintenir la mission de l’institution en tant que Cour indépendante, fiable, efficace et accessible.
« Il a exprimé son engagement à favoriser un dialogue continu avec les autres institutions et agences de la CEDEAO, les États membres, les sociétés civiles, entre autres, tout en veillant à une gestion financière prudente des fonds de l’institution’’, a fait savoir la même source.
La Cour de justice de la Communauté ouest- africaine a été créée conformément aux dispositions des articles 6 et 15 du Traité révisé de la CEDEAO de 1993 en tant que principal organe judiciaire de la Communauté.
La Cour est composée de cinq (5) juges indépendants, des personnes de haute moralité, nommés par la Conférence des Chefs d’Etat, parmi les ressortissants des Etats membres, pour un mandat de quatre ans non renouvelable, sur recommandation du Conseil judiciaire de la Communauté.





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