Les business Angels africains
Il a monté sa propre fondation en 1999 et finance des projets locaux ou internationaux. A 52 ans, il règne sur la huitième fortune africaine évaluée 2,65 milliards de dollars par le magazine américain Forbes. Ce milliardaire a fait toute sa fortune dans les mines. Le 30 janvier 2014, il a annoncé publiquement qu’il ferait don de la moitié de sa fortune à la fondation caritative qui porte son nom, devenant ainsi le premier africain et le premier ressortissant non américain à répondre au Giving Pledge. Comme Warren Buffett, un investisseur, et Bill Gates, le fondateur de Microsoft, il va partager sa fortune. L’argent sera directement versé à sa propre fondation, qui va se doter d’un Conseil d’administration comprenant des personnalités reconnues du clergé et du monde associatif. N’a-t-il pas coutume de dire : « Il n’y a pas plus de problème à être riche et noir qu’à être riche et blanc ».





Afrique du Sud



![Éclairage | Comment le Bénin mise sur la jeunesse et le capital humain [Par Charles Agbo] Longtemps célébré pour son rayonnement intellectuel, le Bénin a entrepris depuis 2016 de réconcilier son héritage académique avec les impératifs de la production moderne. Ce cycle décennal marque la fin d'une époque où l'école fonctionnait en vase clos. Aujourd'hui, la rigueur macroéconomique sert un dessein plus vaste : bâtir un système éducatif dont le diplôme n'est plus une fin en soi, mais un passeport pour l'emploi.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/02/Benin--450x226.jpg)

