Tous les articles qui parlent de Abdourahamane Tiani

L'analyse systématique de 101 événements diplomatiques, économiques et sécuritaires survenus entre 2010 et 2026 révèle une asymétrie structurelle frappante. Le Maroc maintient un taux de coopération de 100 % avec l'ensemble du bloc sahélien (Mali, Niger, Burkina Faso, Tchad). L'Algérie, de son côté, affiche un taux global de 78 %, plombé par une rupture avec le Mali. Loin d'être un simple affrontement binaire, cette rivalité met en lumière deux modèles d'influence qui se concurrencent.

Longtemps cantonnée aux contentieux frontaliers et à la question du Sahara marocain, la rivalité entre le Maroc et l'Algérie a trouvé dans le Sahel en recomposition un nouveau champ de bataille géopolitique. Face au vide laissé par le retrait français et à la montée en puissance de la Russie, Rabat et Alger déploient des stratégies radicalement différentes. Entre l'offensive économico-diplomatique marocaine et le paradigme sécuritaire historique d'Alger, les États sahéliens apprennent désormais à instrumentaliser cette compétition à leur avantage. Il fut un temps où la rivalité entre le Maroc et l'Algérie se jouait principalement dans les couloirs de l'Union africaine ou sur la ligne de démarcation du Sahara marocain.

Le retrait du Mali, du Burkina Faso et du Niger de la Cour pénale internationale (CPI) prendra officiellement effet en juin 2027, conformément aux dispositions du Statut de Rome. L'information ressort de documents des Nations unies consultés jeudi par l'AFP.

Un an après avoir officiellement notifié leur retrait, le Mali, le Burkina Faso et le Niger quitteront définitivement la Cour pénale internationale (CPI) en juin 2027. Les trois régimes militaires dénoncent une institution « politisée » et « néocoloniale », tandis que la justice internationale et les organisations de défense des droits humains redoutent un recul majeur dans la lutte contre l'impunité.

A sa descente de l'avion, Romuald Wadagni a été accueilli par son homologue, le chef de la junte Abdourahamane Tiani. Après une première visite la veille au Nigeria, Romuald Wadagni a consacré son deuxième déplacement au Niger et devait notamment aborder avec le général Tiani une relance de la coopération sécuritaire, les deux pays étant confrontés à des violences jihadistes récurrentes.

Le président élu du Bénin, Romuald Wadagni, a effectué ce mardi 2 juin, une visite de quelques heures au Niger, une première depuis la prise de pouvoir d'un régime militaire à Niamey en juillet 2023, qui laisse entrevoir une décrispation des relations très tendues entre les deux voisins. Le régime militaire de Niamey maintient sa frontière fermée avec son voisin béninois qu'il accuse d'être trop proche de Paris et de chercher à le déstabiliser.

Les discussions auront duré un an pour clore un feuilleton qui empoisonnait les relations bilatérales. Depuis l’avènement au pouvoir du général Abdourahamane Tiani, le climat s’était lourdement dégradé entre Niamey et ses partenaires asiatiques. Invoquant une rupture de confiance majeure, le gouvernement nigérien affichait sa ferme intention de rééquilibrer le partage des richesses de l’or noir.

Après trois ans d’un bras de fer fiscal et de tensions souverainistes, le régime nigérien et le géant chinois CNPC enterrent la hache de guerre. Un accord stratégique prévoit un investissement massif de 1 milliard de dollars et une reprise en main de la rente pétrolière par l’État.

Le palais présidentiel de Niamey a récemment servi de cadre à une rencontre de haute importance entre le général Abdourahamane Tiani, président de la Transition nigérienne et Stephen G. Roman, président-directeur général de Global Atomic Corporation. L’objectif de cette entrevue était de dresser un bilan d’étape rigoureux concernant le déploiement des infrastructures sur le gisement d’uranium de Dasa, une mine souterraine estimée à 31 000 tonnes.

Le développement du site d’uranium de Dasa, situé dans le nord du Niger, franchit des étapes décisives. Reçu à Niamey par le chef de l’État, le général AbdourahamaneTiani, le patron de la compagnie canadienne Global Atomic Corporation a confirmé la bonne progression des travaux. Ce chantier stratégique, qui mobilise une enveloppe globale d’environ 310 milliards de francs CFA, soit environ 550,63 millions de dollars US, s’impose déjà comme un puissant levier d’emploi local, avec une main-d’œuvre composée à plus de 95 % de ressortissants nigériens. Une audience présidentielle pour sceller l’avenir du site

Le couperet est tombé pour la Compagnie des mines du Niger (Comini Sarl), Afrior SA et Ecomine SA. Ces trois acteurs, installés au Niger entre 2017 et 2020 pour raffiner l’or nigérien, ont vu leurs conventions d’établissement purement et simplement résiliées. Le grief des autorités est sans appel : un mépris flagrant des engagements contractuels.

Le Conseil des ministres du 3 mars 2026 marque un tournant radical dans la gestion des ressources naturelles du Niger. En rompant les contrats de trois affineurs d’or et en évinçant le géant britannique Savannah Energy, le gouvernement de transition durcit le ton : désormais, les richesses du sous-sol se conjuguent exclusivement avec le respect strict de la souveraineté nationale

Au lendemain d’une nuit marquée par des échanges de tirs et des explosions signalés aux abords de l’aéroport international Diori Hamani de Niamey, le Président nigérien, le général Abdourahamane Tiani, est monté au créneau. Jeudi 29 janvier 2025, il a nommément accusé les Présidents français, béninois et ivoirien d’avoir «parrainé» l’attaque, affirmant que les assaillants auraient bénéficié d’un appui politique extérieur.

Au lendemain de violents affrontements près de l’aéroport international Diori Hamani, le président nigérien Abdourahamane Tiani pointe du doigt la France, le Bénin et la Côte d’Ivoire, qu’il accuse d’avoir soutenu l’attaque. Des déclarations explosives qui ravivent les tensions diplomatiques et assombrissent les perspectives de sortie de crise.