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Cette opération a été sursouscrite plus de trois fois, avec un carnet d’ordres évalué à 5,2 milliards de dollars. Signe de l’engouement du marché pour la signature de la Côte d’Ivoire, près de 180 investisseurs institutionnels ont participé à la transaction. L’émission obligataire a été structurée avec une couverture de change euro-dollar, une option qui permet de limiter l’exposition du pays au risque de change.

Le Trésor ivoirien vient de lever 1,75 milliard de dollars (environ 1.050 milliards FCFA) sur les marchés internationaux, via une émission d’eurobonds à 11 ans, avec une échéance fixée à 2036. L’opération, finalisée mardi 25 mars, a atteint un rendement de 8,45 % et 6,45% après swap de devises, en baisse de 15 points de base par rapport à la précédente émission de janvier 2024 (6,60%), indique notre confrère Ecofin

La Côte d’Ivoire a finalisé une opération d’échange obligataire sur le marché de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA), portant sur 450 milliards FCFA de titres souverains. Cette initiative, qui dépasse l’objectif initial de 400 milliards FCFA, visait à rééchelonner une partie des remboursements de 2025 en proposant aux investisseurs de nouveaux titres à 5 et 7 ans, avec des taux de 5,90 % et 6 %.

L’État ivoirien a atteint un nouveau sommet sur le marché des capitaux de l'Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) en levant plus de 450 milliards de FCFA (environ 687 millions d’euros), soit la plus importante émission obligataire jamais réalisée sur ce marché. Avec cette opération, la Côte d’Ivoire optimise son profil de remboursement tout en maintenant un accès fluide aux marchés financiers régionaux et internationaux.

En moins d’une décennie, la Côte d’Ivoire est devenue une référence en matière d’égalité femmes-hommes sur le continent africain. Le pays est aujourd’hui le mieux noté d’Afrique selon l’indice SIGI de l’OCDE, devant le Mozambique, le Rwanda et l’Afrique du Sud. Ce classement, qui mesure la discrimination à l’égard des femmes dans 179 pays, se base sur plusieurs critères : les discriminations au sein de la famille, l’intégrité physique, l’accès aux ressources économiques et aux financements, ainsi que les libertés civiles.

Le pays ouest-africain se hisse en tête du classement mesuré par l’indice Institutions sociales et égalité des genres (SIGI) de l’OCDE, surpassant le Mozambique, le Rwanda et l’Afrique du Sud. Ce classement, qui évalue l'impact des institutions sociales discriminatoires sur la vie des femmes et des filles, reconnaît une décennie de réformes portées par le Président Ouattara en faveur de l'égalité entre les femmes et les hommes.

« Nous avons longuement évoqué la situation sécuritaire dans notre sous-région, qui demeure très préoccupante, ainsi que la situation sociopolitique dans certains pays du Sahel. Nous avons noté la nécessité d’apporter une assistance à ces pays frères », a déclaré Alassane Ouattara. Son homologue ghanéen a confirmé cette volonté de soutien, tout en soulignant l’importance d’une approche concertée : «nous allons essayer de traiter ce problème avec la meilleure des méthodes.»

La Côte d’Ivoire et le Ghana ont réaffirmé leur engagement à apporter une assistance aux pays membres de l’Alliance des États du Sahel (AES) pour les aider à faire face aux défis humanitaires et sécuritaires. Cette annonce a été faite mercredi à Abidjan par le président ivoirien Alassane Ouattara, lors d’un point de presse conjoint avec son homologue ghanéen, John Dramani Mahama, en visite de travail en Côte d'Ivoire

Le principe de cet échange est simple, mais prometteur. Il s’agit de remplacer une partie de la dette du pays par des engagements d’investissements directs dans des secteurs clés. Ce mécanisme financier présente un double intérêt. D’une part, il allège le service de la dette publique, permettant une meilleure gestion budgétaire et d’autre part, il libère des ressources pour renforcer des projets de développement stratégiques pour les États, notamment dans l’éducation.

En Côte d’Ivoire, l’échange de dette contre des programmes de développement (debt-for-development swap), récemment conclu avec le soutien de la Banque mondiale et d’autres partenaires, illustre une stratégie visant à transformer le poids de la dette en une opportunité de croissance durable. Une initiative novatrice en matière de gestion financière

Le français n’est pas qu’une simple langue : c’est un héritage commun, un terrain propice à la création, l’éducation, le savoir, les affaires. Et c’est dans ce dernier espace partagé, un espace de confiance que s’engouffrent les «brouteurs» pour duper les personnes en quête de relations et d’échanges francs et sincères.

Des relations compliquées entre la France et certains pays d’Afrique de l’Ouest et du Sahel, du retrait des troupes françaises en Afrique, de la diplomatie à fleurets mouchetés…Gilles Djéyaramane, un auteur français, spécialiste de la Francophonie, actuellement élu à Poissy (Yvelines), apporte des réponses. Entretien