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Tous les articles qui parlent de Bassirou Diomaye Faye - Page 3
C’est devant le Parlement que le ministre des Finances, Cheikh Diba, a mis en garde ce vendredi 22 mai contre l’explosion des dépenses de soutien aux prix des carburants. Sur un ton solennel, l’argentier du pays a révélé que la facture des subventions pourrait dépasser et de loin, les crédits prévus dans le budget 2026 pour atteindre 2 milliards de dollars si les cours du baril du pétrole atteignent 115 dollars en faisant allusion à la guerre contre l'Iran. Ce niveau représenterait environ un cinquième du budget total, a renchéri le Premier ministre Ousmane Sonko.
Pendant que son Premier ministre Ousmane Sonko tenait un colloque à Dakar sur «la recherche d’alternatives aux solutions proposées par les institutions de Bretton Woods» avec en vedette, des professeurs et quelques auto-proclamés « économistes » dits « décalés », le cabinet du chef de l’Etat sénégalais a tenu à préciser mardi 12 mai depuis Nairobi à travers un communiqué, que « le président Bassirou Diomaye Faye gère personnellement les négociations avec le Fonds monétaire international (FMI) » afin de résoudre une crise découlant de la découverte en 2024 de passifs non déclarés par le précédent régime.
L'Afrique a "besoin d'investissements" plutôt que d'aide publique, que l'Europe n'est de toute manière plus en mesure de lui fournir en abondance, a plaidé lundi le Président français Emmanuel Macron au premier jour du sommet franco-africain de Nairobi.
Ceux qui ont suivi la longue interview du Chef de l’Etat sénégalais accordée samedi 2 mai à la chaîne de télévision publique (RTS) n’ont pas été déçus. Tout au long de son intervention et sur tous les thèmes abordés avec les journalistes, notamment sur les relations avec le FMI et l’amendement du Code électoral, le Président Bassirou Diomaye Faye continue de cultiver sa différence avec son encombrant Premier ministre, Ousmane Sonko. A Dakar, tous les observateurs attendent désormais le divorce officiel entre les deux têtes de l’Exécutif.
Adoptée à une large majorité, la modification du Code électoral marque un tournant dans la définition de l’inéligibilité et relance le débat sur les libertés politiques dans un contexte marqué par les tensions judiciaires des dernières années.
C'est un nouveau coup dur au risque pays du Sénégal. L'agence S&P Global Ratings ( Standard & Poor's) a abaissé vendredi 27 mars, les notes de change à court et à long terme du pays de « B-/B » à « CCC+/C ». La perspective de cette note à long terme est négative
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Ce n’est pas son pays mais le Burundi qui a présenté hier lundi 2 mars la candidature de l'ancien Président sénégalais Macky Sall pour succéder au Secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres. «La présidente de l'Assemblée générale a reçu une nouvelle candidature,» a révélé à la presse La Neice Collins, porte-parole de l’Assemblée générale de l’ONU. Il s'agit de Macky Sall, ancien Président du Sénégal «nommé» (ndlr : parrainé) par la République du Burundi qui a présenté les documents ce matin.
La tension est toujours vive entre les deux têtes de l’exécutif au Sénégal, le Président Diomaye Faye et le Premier ministre Ousmane Sonko, malgré le «cessez-le-feu» tacite entre les deux dirigeants après avoir étalé publiquement leurs premières divergences il y a trois mois.
Réunis à Monrovia, les gouverneurs des banques centrales ouest-africaines ont relancé le projet d’Eco avec un calendrier ambitieux fixé à 2027. Mais une inflexion majeure se dessine : la première phase pourrait exclure les pays de l’UEMOA. Un scénario qui bouleverse l’équilibre historique du chantier monétaire et ravive les tensions entre impératif économique et ambition politique.
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