- Nigeria | Accélération de la transition verte : 200 millions d’euros pour doper les PME
- Édito | L’Europe veut-elle tuer son transport aérien ? [Par Jean-Louis Baroux]
- Bakou | Accord de 1 milliard de dollars entre le Burkina Faso et l’ITFC : trois secteurs stratégiques concernés
- Ecobank | Tour de table : Alain Nkontchou devient le premier actionnaire du géant bancaire panafricain
- Mali | Tensions sécuritaires et géopolitiques : Air France ferme sa représentation à Bamako, un nouveau recul dans le Sahel
- RDC | Air Congo vise Bruxelles, Paris et Dubaï : la compagnie nationale prépare son envol international
- Gastronomie | Rayonnement culinaire : le Maroc décroche son entrée dans le cercle fermé de l’excellence mondiale
- Burundi | Eau potable : un plan d’urgence de 90 millions de dollars
Tous les articles qui parlent de Brice clotaire Oligui Nguema
Le projet de loi de finances rectificative 2026 en discussion devant le Parlement depuis le 10 juin dernier, formalise un exercice de consolidation budgétaire destiné à restaurer la crédibilité de l'Etat, en ramenant le budget de 6.358,2 à 5.495,2 milliards FCFA, soit un ajustement de 862,9 milliards de francs CFA.
Le chef de l’Etat gabonais, Brice Clotaire Oligui Nguema, a notifié aux dirigeants du groupe cimentier CIMAF appartenant à l’homme d’affaires marocain Anas Sefrioui, l’intention de l'Etat d'acquérir 20 % du capital de sa filiale locale. Cette démarche intervient alors que le cimentier, implanté au Gabon depuis plus de dix ans, s'apprête à changer de dimension.
C’est par un communiqué du cabinet présidentiel daté du 18 mai que Libreville a annoncé avoir été réintégré parmi les pays du continent bénéficiaires de la loi sur la croissance et les opportunités économiques en Afrique (AGOA).
Un nouveau financement international doit accélérer la modernisation du chemin de fer gabonais, fragilisé par le vieillissement des infrastructures et la baisse de ses performances logistiques.
Le Gabon franchit un cap dans la valorisation de son patrimoine naturel en créant un fonds souverain dédié à la filière iboga. Objectif : structurer un secteur encore informel, protéger une plante aux usages sensibles et capter davantage de valeur économique dans un contexte d’intérêt international croissant.
Réélu avec près de 78 % des suffrages, Pr. Faustin-Archange Touadéra a prêté serment ce lundi 30 mars 2026 à Bangui. Entre faste diplomatique et ferveur populaire, le chef de l’État lance un mandat charnière placé sous le signe de la reconstruction économique et de la valorisation des ressources nationales
Le gouvernement gabonais a officiellement demandé un programme au Fonds monétaire international (FMI), a révélé ce mercredi 11 mars un porte-parole du Fonds à l’agence Reuters, une démarche qui pourrait contribuer à stabiliser les finances de ce pays en proie aux difficultés budgétaires
En proie à une vague de grèves et de mécontentement populaire, le gouvernement gabonais a suspendu plusieurs plateformes de médias sociaux, invoquant «des craintes que les publications puissent nuire à la cohésion sociale et menacer la stabilité des institutions et la sécurité nationale,» indique l'Autorité de régulation des médias dans un communiqué publié ce mercredi 18 février.
Confronté à une métastase de conflits sociaux dans le le secteur public, le gouvernement gabonais a engagé des tractations avec la Banque mondiale pour obtenir un prêt d’un montant de 500 millions de dollars destiné à soutenir l’économie. C’est ce que rapporte Bloomberg, le jeudi 29 janvier 2026, citant "des sources proches du dossier."
Le Gabon s’engage dans un nouveau programme économique de croissance avec l’appui du Fonds monétaire…
La newsletter AFRIMAG
Recevez gratuitement la revue des publications Afrimag directement dans votre Email !

![Édito | L’Europe veut-elle tuer son transport aérien ? [Par Jean-Louis Baroux] C'était l'époque où les transporteurs nationaux : Air France, Lufthansa, British Airways, Alitalia, SAS, KLM et j'en passe avaient développé le premier réseau international mondial, loin devant même les États-Unis largement concentrés sur leur espace domestique. Les temps ont bien changé. Les opérateurs traditionnels n'ont pas su gérer l'arrivée des transporteurs « low costs » dans lesquels ils ont vu des ennemis au lieu de les considérer comme de fantastiques développeurs de marché.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/06/Avion--320x180.jpg)












