Tous les articles qui parlent de Cassiel Ato Forson

La BIDC muscle son soutien au développement de l’Afrique de l’Ouest. Réuni pour sa 100e session sous la présidence de Dr. George Agyekum Donkor, président de la Banque et de son Conseil d’administration, l’organe décisionnel a approuvé cinq opérations représentant plus de 269,55 millions d’euros et 200 millions de dollars, soit un engagement global supérieur à 510 millions de dollars.

Infrastructures routières, santé, énergie renouvelable et financement du secteur privé : la Banque d’investissement et de développement de la CEDEAO (BIDC) vient de valider plus de 510 millions de dollars d’engagements en faveur de cinq opérations stratégiques en Guinée, au Ghana et en Sierra Leone. Une nouvelle offensive financière destinée à renforcer les infrastructures, soutenir l’intégration régionale et stimuler la croissance en Afrique de l’Ouest.

Le ministre des Finances, Cassiel Ato Forson, a annoncé la mobilisation de 1,7 milliard de dollars pour financer la construction de l'autoroute reliant Accra à Kumasi. Longue de 176 kilomètres, cette infrastructure figure parmi les projets phares du programme gouvernemental « Big Push », qui entend accélérer la transformation économique du Ghana grâce à des investissements massifs dans les infrastructures.

Le Ghana franchit une nouvelle étape dans son vaste programme de modernisation des infrastructures. Le gouvernement a sécurisé 1,7 milliard de dollars pour financer la future autoroute Accra-Kumasi, un projet emblématique du programme « Big Push ». Destinée à fluidifier les échanges entre les deux principaux pôles économiques du pays, cette infrastructure doit devenir un moteur de croissance et d'intégration régionale.

Au total, cette transaction porte à 2,1 milliards de dollars le montant réglé aux créanciers détenteurs des eurobonds ghanéens depuis janvier 2025. Accra souligne que ce règlement a été effectué dans « le cadre des dispositions de financement planifiées, sans exercer de pression excessive sur les réserves de change du pays.» Un détail loin d'être anodin puisque la capacité d'Accra à honorer ses engagements extérieurs tout en préservant ses réserves constitue un signal adressé aux marchés financiers qui scrutent de près la trajectoire budgétaire du pays depuis plusieurs années.

Dans un communiqué publié ce lundi 06 juillet, le ministère des Finances ghanéen annonce avoir réglé par anticipation, une obligation eurobond de 700 millions de dollars. Selon le ministère, ce paiement se décompose en 525,2 millions de dollars au titre du principal et 174,8 millions au titre d’intérêts. Cette transaction accélère la stratégie de la gestion active de la dette du pays qui consiste à substituer les maturités de l’encours afin de profiter de la détente de taux sur le marché, et réaliser des économies sur les frais financiers.  

Au total, cette transaction porte à 2,1 milliards de dollars le montant réglé aux créanciers détenteurs des eurobonds ghanéens depuis janvier 2025. Accra souligne que ce règlement a été effectué dans « le cadre des dispositions de financement planifiées, sans exercer de pression excessive sur les réserves de change du pays.» Un détail loin d'être anodin puisque la capacité d'Accra à honorer ses engagements extérieurs tout en préservant ses réserves constitue un signal adressé aux marchés financiers qui scrutent de près la trajectoire budgétaire du pays depuis plusieurs années.

L'indice des prix à la consommation (IPC) a ralenti pour le quinzième mois consécutif au mois de mars, passant à 3,2 % en glissement annuel contre 3,3% en février, indique l’institut de la Statistique. «Il s'agit du taux d'inflation le plus bas que nous ayons enregistré depuis la révision de l'IPC en 2021, cela témoigne d'une évolution constante et soutenue vers la stabilité,» a déclaré à la presse, le Directeur général de l’Institut de la Statistique, Alhassan Iddrisu.

Entre rigueur budgétaire et réformes institutionnelles, le Ghana mise sur la «dignité économique» pour ne plus avoir à tendre la main. Historiquement considéré comme l’un des élèves les plus assidus, mais aussi les plus récurrents, des programmes d’ajustement structurel, le pays d’Afrique de l’Ouest s’apprête à franchir une étape cruciale.

Après des années de tutelle financière, le Ghana rêve d’un futur sans le Fonds Monétaire International (FMI). En effet, sur le chemin de sa souveraineté, le pays de Kwame N'Krumah, l’un des pères des indépendances africaines, entend transformer la fin de son programme actuel en un divorce définitif avec les aides d’urgence de cette institution de Bretton Woods et ce, à travers la mise en place d’un conseil fiscal indépendant pour renforcer la discipline budgétaire et garantir la viabilité des finances publiques du pays

Le ministre des Finances, Cassiel Ato Forson, a annoncé la mobilisation de 1,7 milliard de dollars pour financer la construction de l'autoroute reliant Accra à Kumasi. Longue de 176 kilomètres, cette infrastructure figure parmi les projets phares du programme gouvernemental « Big Push », qui entend accélérer la transformation économique du Ghana grâce à des investissements massifs dans les infrastructures.

La Banque africaine d’import-export (Afreximbank) a annoncé avoir mis un terme à un litige financier avec le gouvernement ghanéen autour d’un prêt de 750 millions de dollars US. Si l’institution financière évoque une résolution «à la satisfaction des deux parties» dans son communiqué, elle reste muette sur les concessions qu’elle a consenties, sous forme de ristournes ou d’abandon de pénalités de retard.

Toutefois, l’activité a marqué un ralentissement (tout est relatif) par rapport aux 7 % enregistrés au cours de la même période l'an dernier, principalement en raison du secteur industriel qui n'a progressé que de 0,8 %, a déclaré à la presse, le patron de l’agence de la Statistique, Alhassan Iddrisu.

L'économie ghanéenne a progressé de 5,5 % en glissement annuel au troisième trimestre 2025, grâce à une amélioration des secteurs de l'agriculture et des services, a indiqué mercredi 10 décembre l'agence nationale de la Statistique.